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Un heureux hasard (.) ft Lewys

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Message Sujet: Un heureux hasard (.) ft Lewys Mer 4 Oct - 16:54


Un heureux hasard

Mylenda Cafferen & Lewys Lydden



Take care of your duty
La pluie torrentielle venait à peine de pleurer sur les arbres et feuillages de Bourgfaon. Rageuse, elle avait emporté les superflus des végétations vers des ruisseaux creusés d’une manière fortuite. Les alluvions suivaient, pressés de s’agglomérer pour former quelques monticules de terre. L’odeur d’humidité s’évaporait avec eux, dégageant des effluves beaucoup plus terreuses qu’à l’accoutumée. La vie allait à nouveau jaillir deci-delà des fourrés d’ici peu. Une demi-journée serait probablement suffisante pour que les lapereaux cherchent de nouvelles victuailles. Mylenda patientait elle aussi, derrière la vitre de ses appartements. Ses deux grands yeux verts scrutaient le flou devant elle, cherchant à jauger quand le soleil percerait à nouveau les nuages pour ainsi sortir se dégourdir les jambes. La vie sur les Terres de l’Orage était bien souvent régie sous cet office, à savoir quand l’adéquation serait exacte pour fouler le sol extérieur ou au contraire quand la tempête menacerait de laisser échapper ses représailles. Sa gorge se souleva allégrement et le rictus sur le coin de ses lèvres laissait présager de ses intentions. Il ne lui suffisait que d’un manteau de plus pour retrouver l’espace ouvert. Qu’une couche supérieure pour parfaire sa toilette et lui ouvrir les portes de cette liberté qu’elle appréciait retrouver à chaque fois qu’elle se plongeait dans les tréfonds de la forêt. Combien de fois s’y était-elle égarée ? Ses deux mains n’étaient pas en mesure d’en établir le nombre. Certains épisodes avaient même échos sur les frissons qui parcouraient son échine à chaque fois qu’elle y songeait. Néanmoins, la peur ne l’habitait pas. Pas concernant ce sujet, pas alors qu’elle était capable aujourd’hui de repérer certains détails qui la raccompagnaient sur la bonne route pour un meilleur retour. Le Faon descendit de l’escabeau de la fenêtre, remontant les pans de sa robe pour lui permettre de plus grandes enjambées et s’en alla d’un pas décidé vers la porte de ses appartements. Sa voix aussi claire que l’eau de roche appela sa servante pour répondre à ses désirs de l’instant. Quelques minutes plus tard, sa tenue fut complète et ses cheveux bien tressés pour qu’elle puisse recevoir l’invité de marque : sa liberté.  Ses pas la guidèrent jusqu’au grand hall. Rustre pour beaucoup, il représentait un foyer riche de convivialité pour la Cafferen. Les rires arrivaient parfois à résonner sur les blocs de granit et montaient aussi haut que ce que le ciel voulait leur permettre. D’autrefois, il s’agissait de conversations dont les élans de chacun rapportaient une certaine passion en raison des sujets évoqués. Enfin, l’endroit était aussi connu pour ses emportements et pour ses allures beaucoup plus colériques. Les lieux étaient de simples espaces vivants en somme, prêts à accueillir la vie et à la laisser s’échapper pour mieux se partager.

L’air, aussi vif soit-il, battait ses joues, au moment où elle sortait de derrière les murs de la maison aux faons. Ses dernières se teintèrent de cette couleur rosée, probablement sous le choc des températures. Ses yeux l’avaient picoté à leurs tours avant que l’accommodation ne finisse par s’opérer. La jeune fille tira un peu sur  le manteau qu’elle portait, prête à amener de la chaleur sous l’impulsion d’un geste que tous affichaient de façon instinctive. Son port de tête restait pareil à ce qu’on lui connaissait : droit, élégant et déjà ses traits se teintaient de cette froideur assimilée aux habitants de la région. Leur sévérité n’était certainement plus à refaire et tous dégageaient de ce flegme sans que les ardeurs de leur caractère n’en soient occultées. Son regard devenait plus perçants, son pas se hâtait lui aussi, au cas où quelqu’un l’interrompe dans son idée. Mylenda savait parfaitement adopter le comportement adéquat pour laisser passer des messages subliminaux. Sa persévérance dans l’art de l’observation avait su payer depuis les années de pratique, même si elle n’oubliait pas que d’autres trouvailles viendraient certainement à alimenter son apprentissage.

La lisière se rapprochait sous l’influence de sa hâte. Déjà, les sons qu’elle entendait lui prouvaient de cette joie qu’elle ressentait à retrouver son havre de paix. Ses lèvres se retroussaient doucement, signe de son contentement et elle s’enchantait à retrouver la souche qui guidait son histoire depuis toutes ces années. Ses chausses s’embourbaient, les pans de sa robe se salissaient et s’imprégnaient d’eau boueuse mais le froid n’aurait pas raison de son envie première. Ici, la jeune fille se laissa emporter par sa témérité. Fragile comme la plupart des demoiselles de son âge, elle se permettait de délaisser les allures de la fille du Lord Guyard pour devenir la damoiselle à son tour. La lourdeur de l’air apprivoisait ses poumons à sa manière, il ne l’étouffait pas, du moins pas encore, mais glissait de ce chaleureux auquel elle aspirait en secret. Sa froideur retombait sous les feuillages des vieux chênes et voilà qu’elle commençait à fredonner un chant de la veille. L’une de passions de Mylenda restait la musique, non pas celle jouée par un instrument, mais bien celle retranscrite par des paroles.  L’ivresse de la mélodie soulevait encore sa gorge et sa poitrine, ses yeux cherchaient sa convoitise tout en laissant le hasard l’emporter sur le reste. Munie de sa faucille et de son sac, la jeune fille trouvait toujours des herbes à ramener pour les cuisines. Certaines d’entre elles avaient pour but d’être curatives alors que d’autres au contraire n’étaient que culinaires. Et même si elle connaissait l’endroit de certains pieds, il lui arrivait toujours de tomber sur des découvertes qu’elle n’avait pas anticipées. Sa curiosité s’interpellait rapidement au moment où elle reconnaissait les pourtours d’un feuillage élancée et charnu comme étant le signe distinctif appartenant à de la sauge. Elle fredonnait encore son air jovial et déposait délicatement ses ustensiles pour opérer la bonne récolte. Seules les feuilles servaient pour la cuisine. On lui conférait également des vertus digestives en cas d’engorgement du foie, un vrai remède pour se dés imbiber de l’alcool en somme. Bien heureusement, la route était rarement empruntée ces derniers temps, sinon l’on aurait pu se demander ce que la lady effectuait dans une telle position.




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Message Sujet: Re: Un heureux hasard (.) ft Lewys Jeu 5 Oct - 16:15


Un heureux hasard

Mylenda Cafferen & Lewys Lydden



Take care of your duty
La voûte blême et morne crève, débonde et fait déferler sur ce bas monde une pluie torrentielle, rendant vaux et chemins spongieux et presque impraticables, les jambes des cheveux s’enfonçant jusqu’au genou dans cette damnée fange, un bruit de succion qui éclate dans l’air à chaque fois que les carnes extirpent leurs sabots de ces marécages. Et tandis cette ondée fouette impudemment le faciès du revêche personnage, le vent mordant fait glisser ses froides lames au travers même de son épaisse cape de voyage. Sa crinière flavescente, assombrie par l’humidité, est rendue poisseuse et plaque à son crâne, sa barbe taillée au ciseau en pointe dégoutte paresseusement, ses habits, trempés, exacerbent la sensation de froid qui l’étreint. À son corps défendant, il est parcouru d’un frisson. Les cieux grisâtres et grondants sont le miroir de son humeur. Voilà des heures que l’équipage serpente mollement sous une pluie drue au travers du paysage boiseux et si diablement humide de l’Orage. Tout cela est si impitoyablement, et le pas si traîtreusement lent. « Pressez l’allure. » aboie-t-il au quidam qui le suit, un pauvre diable aussi trempé que lui, se cramponnant à la flasque bannière des Lydden, qui, bien loin d’être perturbé par ce ton, s’en fait écho en alpaguant le troisième de file.

Il est, fort apparemment, ardu pour un seigneur veuf, qui dépense de la main droite ce qu’il engrange par la main gauche, ivrogne et de surcroît suspecté d’avoir fomenté, de près ou de loin, l’assassinat de sa femme de trouver frais et doté parti. Cela le fait sombrement grincer des dents. Il est grand seigneur de l’Ouest, bien fait de sa personne, encore dans la fleur de l’âge, et guerrier accompli, ayant aventuré son métal dans plusieurs grands conflits. Et pourtant. Et pourtant, le voilà à musarder dans l’Orage, en quête d’un parti car aucune autre des tractations n’a vivoté plus longtemps que les balbutiements. Alors, s’ornant d’une somptueuse et piaffante suite, il s’embarque pour ces contrées tempêtueuses, épopée éreintante et interminable, loin du confort de son cossu fief. La forteresse qu’il visite alors lui fait forte impression, avec ses épais remparts et ses hautes tours, dénué du faste de l’ouest mais pourvu d’une austérité irrémédiablement martiale ce qui, à tout prendre, lui plaît encore plus. Le seigneur de céans est un homme robuste et velu, tonitruant et glouton, vices qui caressent dans le sens du poil le Lydden, font éclore sur ses lèvres un sourire indulgent. Ah, oui, on peut le dire, ces tractations germent sous de délectables offices, Lewys étant déjà tout épris de la maison et de la dot qu’on lui promet. Toutefois, tout s’écroule lorsqu’on présente la guindée promise. Ah, quelle déception ! Ah, quelle pauvre chose ! Une jouvencelle aussi disgracieuse que l’Étranger, vérolée, nantie d’un pied-bot, d’un âge proche au sien et de surcroît, petite cousine du seigneur. Piqué dans sa superbe, Lewys fait claquer sa cape et tourne sur ses talons, ne mâchant pas ses mots pour dire ce qu’il pense de cette exécrable insulte, laissant la pauvrette à ses pleurs et son petit-cousin à son ire.

Toutefois, cette équipée ne sera pas vaine, ultime rembarde à laquelle le sire d’Antrecombe se raccroche ; il a, avant son départ, pris langue avec son plus vieil ami, lord Guyard de Bourgfaon, seigneur de l’Orage dont il a eu l’honneur et le plaisir de faire la connaissance durant la guerre du roi à neuf sous. Les deux hommes se sont, depuis, pris d’une amitié fraternelle, visitant l’autre autant que faire se peut. Lewys a d’ailleurs été présent pour la naissance de chacun des enfants de son frère de cœur, les noyant d’une marée de cadeaux, étant dépensier comme on le sait. Cette simple pensée, et le détour de Bourgfaon se profilant au loin, arrivent presque à le bouter hors de son humeur noire. Avisant du coin de l’œil une silhouette grisâtre et féminine, Lewys pique de ses éperons les flancs de son étalon, subodorant à qui ce gable appartenait. Il pénètre l’orée du bois et, une fois à l’abri sous l’épaisse frondaison des arbres, le sire fait passer sa monture au pas, tendant l’oreille afin de se laisser guider par la pétillante mélodie qu’il parvient à entendre. Il règne dans cette forêt une suprême sérénité, où seuls bruissent le ruissellement de l’eau et la respiration des arbres, et Lewys peut déjà sentir l’amertume quitter son corps. Enfin, il aperçoit sa cible et arque un sourcil doré : « Lady Mylenda. » la hèle-t-il. « Est-ce là une façon d’accueillir un vieil ami de la famille ? » demande-t-il avec un sourire en coin insolent. Elle a maintenant dix-neuf années, il peut se permettre de la lutiner quelque peu. Entre autres. Il fait volter autour d’elle son destrier écumant, qui lève son allure. Le seigneur fait claquer sa langue. « Vous êtres presque aussi trempée que moi et votre robe est gâtée. » Il fait siffler l’air entre ses dents et lui tend la main afin qu’elle grimpe au-devant de lui. « Allons mon enfant, vous ramènerais-je à votre père ? Ma suite m’attend. » fait-il avec impudence, la mirant d’un regard pétillant.





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Message Sujet: Re: Un heureux hasard (.) ft Lewys Jeu 12 Oct - 14:36


Un heureux hasard

Mylenda Cafferen & Lewys Lydden



Take care of your duty
Mélodie envoutante, mélodie enchanteresse, elle accompagne les gestes de la damoiselle en quête d’orée. Elle s’extirpe de ses poumons à la manière d’une respiration calme et libératrice, salvatrice en raison de la lourdeur encore emprisonnée. Les sous-bois s’affolent peu à peu, cherchent à disposer du surplus limpide et rafraichissant, en quête d’une chaleur plus mesurée. Mais le doute s’installe, cependant, alors que l’atmosphère ne cesse de rappeler un hiver en approche. Les questions s’impatientent, au point de ne pas laisser les réponses jaillir pourtant vers un renouveau ou un quelconque espoir. Le temps était comptait pour tous et les ombres du cadran solaire ne parviennent pas à arrêter leurs courses. Pour combien de temps encore ? Les mestres se plaisent à déterminer des délais, leur prévalant des débits pour les moins élaborés, mais qu’en est-il de la stricte vérité ? Les feuilles tombent et dansent des virevoltes aux sanglots estropiés. La forêt s’émerveille à mesure qu’elle s’étiole, elle naît avec l’eau mais disparaît sous la morsure glaciale. Alors la mélodie s’intensifie, enivre les feuillages pour peut être leur insuffler de l’espoir. Celui d’une floraison à venir. Le calme reprend de ses droits pour quelques instants, laissant accéder la jeune fille à un état beaucoup plus serein que celui qu’elle tient d’ordinaire. Ses doigts frôlent d’une caresse délicate les herbages convoités, avant de finalement se reculer. Ses yeux verts couvrent l’ensemble des environs, prêts à reconnaître les frémissements des bosquets. Mais rien ne s’opère encore. Rien, si ce n’est les perles brillantes qui s’écoulent des branchages les plus hauts pour s’écraser inexorablement contre la terre encore mouillée. La fraîcheur la mord un peu plus, encerclant ses membres inférieurs autour de cette lourdeur croissante. Ses jambes se meuvent pourtant, même si l’étau se resserre un peu plus sous l’épaisseur des jupons de sa toilette. Le faon poursuit sa quête, appelle d’autres lyres par l’écho de sa voix féminine. La musique sonne dans son esprit et elle continue de la suivre en laissait son esprit se bercer d’illusions. Une famille réunie, une famille capable d’affronter les protocoles et habitudes, mais l’illusion se veut chimère devant l’absence d’un frère parti remplir son devoir. Ecuyer, chevalier, héritier, la jeune fille aspire au meilleur pour son aîné même si cela implique forcément un sacrifice qu’ils ne pourront esquiver. Celles des séparations à venir devant des alliances qui auront raison d’eux. Ne sont-ils que des pions sur un échiquier, déplacés selon les envies des êtres qui les compriment. Le chant s’intensifie devant ce résultat et la faucille s’actionne d’un geste maladroit, révélateur de sa colère en proie.

Les feuilles s’empilent juste à sa droite, la réflexion l’isole, au point de lui en faire omettre les environs. Son équilibre manque de faillir à l’instant où son nom pourfend l’air. La Lady s’offusque, fronce ses sourcils sans même reconnaître l’appartenance de cette voix. Elle se redresse rapidement et cherche l’attention de la voix qui l’interpelle. Quelques secondes plus tard, son visage se détend, osant même y laisser s’y glisser une arrogance particulière et partagée avec l’ami de son père. Sa révérence se veut  élégante pourtant son air taquin, lui, perdure. « Lord Lydden. » Son regard vert ose croiser les dorures qui lui font face, tournant sur ses talons pour suivre la cadence de la monture. « Ma foi, si votre venue avait été annoncé peut-être vous aurai-je accueilli sous d’autres parures. » Sa réponse voulait simplement prouver que l’insolence du seigneur pouvait trouver écho dans ses propres dires. Toutefois sa joie n’en devient que palpable encore, alors que ce sourire s’agrandit sous le pas quelque peu agité de l’étalon. Tous deux se connaissent depuis des années, Mylenda a même l’impression d’avoir toujours connu le visage du seigneur. La bête se presse, libérant des vapeurs flapies d’entre se naseaux, le seigneur doit chevaucher depuis un certain temps. Son regard s’abaisse alors au moment de la remarque, pourtant son sourire, lui, demeure intact. « Vous l’avez remarqué. » L’amusement reste bon enfant au moment où elle exagère son geste pour porter ses yeux en direction de la robe. La vitesse la submerge au moment où ma main se tend devant son nez. Mais le ton employé la guide vers ce même jeu auquel ils s’adonnent à chaque fois. Le regard pétillant du seigneur ne passe pas inaperçu, suscitant un nouvel amusement de la part de la jeune fille. Son regard reste dans le sien, même si sa tête s’incline sur le côté. « La chevalerie de l’Ouest dans toute sa splendeur. »

Sa main se rapproche de celle du jeune homme et s’en saisit pour se laisser installer sur le devant de la selle. L’humidité rend l’entreprise difficile, mais la persévérance s’empresse de les rassurer. L’amusement s’affole face à une proximité bien plus rapprochée, au point d’en faire rire le faon qui s’assure de la bonne visibilité de son hôte, à moins qu’il ne soit l’invité. « D’ici je puis constater de votre fatigue, Lord Lewys. La route vous fut-elle difficile ? » La curiosité se décline toujours sous plusieurs aspects la concernant. La douceur de son visage contraste parfaitement avec l’étincelle dans le fond de ses yeux, la taquinerie ne fait que commencer, de même que le jeu en lui-même. « A moins que ce ne soit la veillée qui ne vous ai causé autant de … comment dit-on déjà… distractions ? » Son ton résonne, s’amuse devant l’air taquin et charmeur du seigneur. Cette entente lui a toujours plu, à moins qu’elle ne leur ai toujours plu à tous deux. « Seigneur mon père sera ravi de voir son vieil ami se présenter devant lui mais aussi lui ramener sa fille. » La tirade vaut pour des remerciements non avancés clairement, mais l’intention qui en ressort marque une réelle honnêteté dans ses intentions. Mais sa perspicacité jaillit derrière les fagots de son amusement, lui rappelant un terme qui ne la laisse pas si indifférente qu’elle aurait voulu le paraître. « Votre suite ? Seriez-vous en quête d’une nouvelle épouse à prendre mon Seigneur ? » Son sourcil gauche se voûte. La conversation avait été évoquée dans la maisonnée, mais Mylenda n’y avait pas porté d’attention. Du moins pas autant qu’elle aurait peut être du le faire.





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