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Let's dance. | Ellaria & Oberyn [flashback]

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MessageSujet: Let's dance. | Ellaria & Oberyn [flashback] Mer 19 Avr - 2:10


Let's Dance

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Comment tout a commencé.
280

Oberyn était bougon. C'était même peu de le dire : il attaquait verbalement quiconque semblait dire un mot de travers. Et on savait bien souvent que lorsqu'Oberyn était dans ces humeurs, il ne valait mieux pas le titiller à moins de vouloir se prendre une lame dans un endroit divers ou varié. Il était rentré à Dorne.

La cause de cet énervement ? Qui l'empêchait même de se rendre directement à Lancehélion ? Sa soeur venait d'épouser le prince Rhaegar Targaryen et il revenait enfin à Dorne après un léger voyage tardif. Mais il ne parvenait pas à rentrer à Lancehélion, encore trop tôt, plein de souvenirs. Alors il avait fait le tour des Maisons voisines, des amis pour la plupart. Voyager un peu, faire le point. Et c'était ainsi qu'il avait fini à Denfert, à ronchonner.

C'était ainsi qu'on lui avait offert un verre de vin, et qu'il s'était assis sur l'un des fauteuil, plein de coussins brodés et colorés. Il avait les sourcils froncés, il semblait pensif. Il avait juste envie de faire le vide dans ses pensées, faire le point avec tout ce qu'il se passait. Sa soeur qui ne serait plus jamais à Dorne, principalement. Tous ces souvenirs qu'il se devait d'enterrer. Il avait déjà entamé un deuil de tout ceci il y a des années, puis ils étaient finalement rentrés à Dorne ensemble et cela semblait fini. Il s'était dit qu'elle épouserait un dornien, à la limite un lysien, mais qu'elle continuerait à vivre ici. Et pourtant.

Il buvait une gorgée de ce vin corsé. Il tapotait nerveusement un coussin à côté de lui. Il ne savait pas vraiment comment il avait fait pour ne pas faire de scandale au mariage, il avait usé de toutes ses forces pour que rien n'arrive pas sa faute, cela avait été un jour de fête, un jour inoubliable pour sa soeur. Il n'avait pas voulu gâcher ça, ni que sa nouvelle vie commence sur une note tragique.

Les Uller étaient des amis proches, suffisamment pour qu'ils sachent l'accueillir et savoir qu'il avait pourtant besoin d'espace, savoir aussi qu'il leur serait, plus tard, reconnaissant de cet accueil. Oberyn n'oubliait jamais ses amis ni ceux qui lui avaient tendus la main lorsqu'il en avait besoin.

Mais pour l'heure, il était agacé par tout, par les brises chaudes, par le vin, par les couleurs, par tout. Et il ne voulait pas embêter ses filles avec ses humeurs, ses filles qui étaient aux Jardins Aquatiques pendant ce temps. Il soupirait en pensant à elles, elles lui manquaient tout de même, même s'il les savait bien heureuses là où elles étaient. Il baissait le regard vers sa coupe et faisait danser le vin de celle-ci. Mais cela aussi, finissait par l'agacer. Il soupirait à nouveau. Il avait rarement été dans cet état d'énervement, du moins, sans savoir quoi faire exactement pour se débarrasser de cet état, de façon raisonnable. Raisonnable pour lui, en tout cas.

Il posait finalement sa coupe sur la petite table devant lui et saisissait sa lame. Elle n'était enduite d'aucun poison, il la regardait simplement. Il l'avait faite faire il y a quelque années pour célébrer ce nouveau surnom dont on l'affublait ; la vipère rouge. Il avait donc trouvé amusant de faire faire une lame avec un serpent doré sur le manche. Les reflets de la lame étaient tentant. Tout de cette dague était tentant. Là encore, il soupirait.

- Je sais encore reconnaître le bruit que font les rideaux grâce au vent et les pas d'une femme agitant les voiles de sa robe.

Sec. Direct. Lassé, surtout. Il avait demandé à être seul, il avait espéré rester seul, il l'avait même demandé aux serviteurs ; je vous appellerai si besoin, sinon, laissez moi en paix. Le vent par ici venait de temps à autre caresser les rideaux colorés, mais les bruits qu'il entendait ne lui échappait pas. Il ne se retournait pas pour autant, comptant sur le fait que la femme retourne de là où elle venait.


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MessageSujet: Re: Let's dance. | Ellaria & Oberyn [flashback] Mer 19 Avr - 4:01




« Lady..!
Je ne suis pas une Lady, combien de fois devrais-je vous le répéter bel ange. »

Un rire mi-énervé, mi-attendri suivit de près les mots de la demoiselle qui avançait à pas régulier, l'une des servantes sur les talons. Elle n'aimait pas qu'on la prenne pour ce qu'elle n'était pas : une dame de la haute, mais que cette petite bouille s'acharne à l'élever ainsi avait de quoi l'attendrir. Alors elle se contenta de se retourner et de sourire en voyant la jeune fille freiner comme elle
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pouvait pour ne pas lui rentrer dedans. Elle pinça gentillement l'une de ses joues et embrassa le front laiteux de la blondinette qui ne manqua pas de s'empourprer, comme elle s'y attendait. Cette demoiselle était là depuis une années environ et elle était tout simplement adorable. Il fut tout naturel pour la brune de la garder pour elle et protéger ce petit bout d'innocence pure qui la suivait depuis et la servait fidèlement.  
Ceci fait, elle retourna à sa marche et descendit les escaliers en soulevant légèrement un pan de sa jupe pour ne pas l'écraser de ses pieds nus. C'était une liberté qu'Ellaria aimait prendre quand elle était chez elle et qu'elle ne prévoyait pas sortir de la bâtisse, comme aujourd'hui. Elle se laissait aller à sa petite routine et se dirigeait vers son salon favoris pour prendre un bain de soleil avec une vue imprenable sur Le Soufre qui se perdait vers l'horizon. Au milieu de la journée, l'astre solaire tapait au plus fort de sa forme et elle s'y rendait toujours pour siroter une coupe de vin et se laisser chauffer sous les rayons.

Sauf que sa servante ne semblait pas de cet avis puisque l'écho de ses pas pressés résonnèrent derrière et claquèrent sur la pierre des escaliers. Haussant un sourcil, la belle l'attendit en bas et patienta quelques minutes que la pauvre petite chose reprenne son souffle et le don de la parole.

« Ma-madame, il y a un-pfou invité.
Mhhh d'accord, merci de me le faire savoir mais là je vais dans mon salon, j'irais le voir plus tard.
Non attendez !
Quoi encore !? Il a bien survécu sans moi cet invité, il survivra une heure ou deux de plus.
Non ce n'est pas ça, il est dans la pièce aussi...
Où est le problème, je le saluerait et on prendra un verre ensemble !
Mais il veut être seul.... »

Ellaria eut quelques secondes de non-réaction avant d'éclater de rire et reprendre sa route sans daigner prendre en compte la dernière phrase de la petite. Elle ne lâcha cependant pas le morceau, mais fut chassée de vagues mouvement de la main signifiant bien le désintérêt de la dame pour les besoins de cet invité. Comme si elle allait se déranger pour lui, s'il n'était pas heureux qu'il aille voir ailleurs et puis voilà.
Il lui suffit de quelques mètres supplémentaires pour atteindre l'entrée de la pièce et déjà sentir la chaleur ambiante qui lui arracha un sourire. En passant le cadre, elle remarque en effet une tête inconnue assise dans son fauteuil qui eut la charmante attention de l’accueillir avec des mots doux :

« Je sais encore reconnaître le bruit que font les rideaux grâce au vent et les pas d'une femme agitant les voiles de sa robe.
Bravo pour vous. »

Sa répartie était tout aussi sec et mordante que la sienne, signifiant bien que la Sand se souciait des besoins de l'homme comme elle se souciait de l'herbe dans un désert. Elle était dans sa maison par la Déesse, elle n'allait certainement pas se courber devant quiconque entre ses murs. Quoi qu'en général elle ne courbait l'échine devant personne, mais bref. L'ignorant avec superbe, elle prit le verre posé sur la table et avala une goulûment une gorgée, sans tenter de savoir si le contenant appartenait à un autre. La bâtarde d'Uller se posa devant le dornien et le mira avec insistance, avant de lâcher :

« C'est ma chaise, ça, elle pointa le siège du doigt, celui ou le séant de l'emmerdeur était posé, oust, prenez en une autre, ou allez ailleurs, si vous voulez être seul comme on m'a dit. »


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MessageSujet: Re: Let's dance. | Ellaria & Oberyn [flashback] Mer 19 Avr - 4:16


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La furie entrait et Oberyn soufflait bruyamment, l'air de dire sans le dire : tu m'emmerdes, va voir ailleurs si j'y suis. Il y avait mille et une pièces, pourtant il fallait que la jeune femme vienne tout de même. Elle osait même lui répondre, chose que très peu de personnes osaient faire. Pas parce qu'il était un prince, ou disons, pas uniquement. Mais parce qu'à 23 ans, sa réputation n'était plus à faire. Depuis qu'il avait 16 ans, sa réputation n'était plus à faire. Il relevait donc la tête en direction de la jeune femme. Dorniennes.

Les dorniennes étaient des emmerdeuses nées. Caractérielles, tempétueuses, elles se croyaient tout permis et Oberyn les détestait autant qu'il les aimait. Il leur reconnaissait toute fois qu'elles n'avaient pas leur pareilles ailleurs à Westeros ni même à Essos, de ce qu'il avait pu voir en tout cas. Mais pour l'heure, il n'avait pas l'esprit à s'occuper des états d'âme d'une dornienne vexée. Celle-ci allait même jusqu'à prendre son verre pour boire dedans.

- Boire dans un verre laissé-là, voilà qui est bien stupide.

Il aurait pu y glisser du poison, lui ou n'importe qui. Elle avait pris ce verre, l'avait bu sans même savoir ce qu'il y avait dedans. Et elle venait devant lui, le défiant même. Que la jeune femme soit séduisante ne semblait pas le perturber. Il lui reconnaissait peut-être ça, mais il lui aurait dit droit dans les yeux qu'elle était des plus banales, juste pour l'embêter.

- Et bien, votre siège est confortable. Mais parmi tous les sièges et coussins de ce château, je suis convaincu que vous en trouverez un capable de contenir votre séant et votre égo. Il suffit juste de chercher plus loin que le bout de votre nez. Si cela est possible, évidemment.

Elle pouvait essayer de le virer, il était bien à l'aise sur son siège et elle avait fini le vin, il ne craignait plus rien et quand bien même. N'était pas née la femme qui le ferait ployer ; les dorniens et leurs égos. Il avait déjà plusieurs filles, il savait comment elles pouvaient être. Ses filles pouvaient se montrer têtues et il se souvenait encore d'Obara qui fixait son père dans les yeux et d'Oberyn qui la fixait. Ce combat de regards pouvait durer plusieurs minutes jusqu'à ce que la jeune fille cesse.

- C'est ainsi que vous traitez les invités du lord Uller ? En buvant leur vin et leur demandant de s'asseoir ailleurs ? Hm.

Il aurait pu mettre en avant qu'il était le prince Oberyn, mais il n'avait jamais vraiment joué de ce titre. Un respect évident lui était du, pour autant, il n'avait jamais été du genre à le réclamer à ceux qui l'oubliait. Ou disons qu'il avait des manières assez différentes de le réclamer.

Il rangeait dans son étui sa lame qui ne le quittait jamais et il posait ses mains sur l'accoudoir, défiant du regard la jeune femme : si je dois bouger, je bougerai avec ce siège.


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MessageSujet: Re: Let's dance. | Ellaria & Oberyn [flashback] Mer 19 Avr - 4:54




Elle ignora la première pique de l'inconnu, se contentant de vider un peu plus le verre en le fixant des yeux. Il la trouvait stupide ? Bien elle le trouvait profondément chiant, ça équilibrait. Apparemment sa petite servante ne mentait pas plus tôt, la pauvre âme souhaitait être seule et profiter d'un peu de paix, mais clairement la Sand ne venait pas ici pour parler avec les murs. Elle voulait son bain de soleil, à sa place, dans son château. Et ce n'était certainement pas un pompeux de Lord qui l'en
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empêcherait, haha, ça non. N'était pas né celui qui lui fermerait le clapet.
La brune finissait son verre et le posa à nouveau sur la table pour ensuite croiser les bras sur sa poitrine et fixer le dornien des yeux, un peu plus impatiente ce coup-ci. Elle n'était pas connue pour sa patiente la belle de Denfert, ça non comme le reste de sa famille. S'il fallait qu'elle tire d'elle même l'homme pour le déloger du fauteuil, elle le ferait sans hésiter. Cependant, il semblait qu'elle aie trouvé un adversaire à sa taille puisqu'il s'acharna à ne pas bouger d'un cheveux, ce qui ne manqua pas de doucement énerver la dame.

« Et bien, votre siège est confortable. Mais parmi tous les sièges et coussins de ce château, je suis convaincu que vous en trouverez un capable de contenir votre séant et votre égo. Il suffit juste de chercher plus loin que le bout de votre nez. Si cela est possible, évidemment, cela eut le don d'arracher un rictus à Ellaria qui serra légèrement les poings en expirant bruyament.
Non voyez-vous, à cette heure de la journée le soleil inonde cette pièce et ce siège est celui que je préfère. Je suis chez moi, donc je ne changerais pas ma routine pour quelque idiot de visiteur bourru et persuadé d'être le plus fort, le plus beau. Je suis certaine que vous possédez votre propre domaine, courez y donc. Ça fera du repos. »

Ce n'était pas coutume pour la bâtarde d'être si piquante aussi vite, mais celui là était tout simplement imbuvable et énervant à souhait. Autant lui faire comprendre tout de suite à quel genre de personne il avait à faire. Elle n'était pas une Lady et ce ne serait certainement pas la première fois qu'elle se montrerait impolie avec un invité de son père. Ni la dernière.
Son pied commença à tambouriner sur le sol, signe d'impatiente et d'énervement grandissant chez la dornienne qui ne le cachait pas une seconde. Mais pour ne pas aider, bien sûr, le brun lui lança une nouvelle pique qui força une grimace sur le visage de la belle et qui, évidement, ne se fit pas prier pour y répondre !

« Vous êtes perspicace à ce que je vois, elle imita un applaudissement sarcastique en se penchant vers lui et soufflant, bravo bravo, vous devez faire l'honneur de votre famille avec telle intelligence. »

Elle lui offrit le plus hypocrite de ses sourires et se redressa, posant les poings sur ses hanches et profitant de le surpasser en hauteur pour imposer son ombre. Lui se contenta de ranger une lame qui fit soulever l'un de ses sourcils et de s'installer encore plus confortablement au font du fauteuil. Ellaria lui fit de grands yeux, attendit quelques minutes avant de lâcher  un « Vraiment ? Vous n'allez pas bouger ? » et de se heurter à la tête de cochon qui lui faisait face et elle conclut « Bien. Je vais me débrouiller. ». La Sand fit mine de quitter la pièce alors qu'elle n'allait chercher qu'un autre coussin un peu plus loin et de revenir. Elle sourit mesquinement et jeta nonchalamment l'oreiller sur l'inconnu et le tapota comme s'il n'était pas là. Quand elle le jugea assez gonflé, elle se tourna et s'installa tout simplement sur le fauteuil humain, faisant exprès de chercher de meilleures positions. Elle s'étira, noyant l'autre dans sa chevelure et étendant finalement ses bras pour finalement profiter de son bain de soleil, puis choisissant de les croiser derrière son crâne. Fière de son coup elle chantonna :

« Sinon, vous êtes à Denfert pourquoi ? En quoi notre petit coin de désert vous offrirait solitude quelconque ? »


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MessageSujet: Re: Let's dance. | Ellaria & Oberyn [flashback] Mer 19 Avr - 5:18


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Sur qui venait-il encore de tomber ? Sur quelle folle du désert, lui et sa chance douteuse, étaient encore tombés ?

"Non voyez-vous, à cette heure de la journée le soleil inonde cette pièce et ce siège est celui que je préfère. Je suis chez moi, donc je ne changerais pas ma routine pour quelque idiot de visiteur bourru et persuadé d'être le plus fort, le plus beau. Je suis certaine que vous possédez votre propre domaine, courez y donc. Ça fera du repos."

- Je n'ai jamais prétendu être le plus beau et le plus fort toute fois si cela vous plaît de le penser, faites donc. Et en effet, Lancehélion est belle, mais reposante, loin de là.

Il ne le disait pas directement, désirant voir combien de temps elle mettrait à comprendre ce qu'il venait de lui dire ; sans doute un moment.

- En effet, après avoir passer quelque années à étudier à la Citadelle de Villevieille et avoir gagné quelque maillons, cela a fait la fierté de la maison Martell de savoir que l'un des leur possédait ce savoir.

Deuxième fois qu'il le lui disait mais la jeune femme semblait furibonde, ce qui ne manquait pas de l'amuser et d'étirer sur ses lèvres un sourire provocateur, sans compter son regard défiant. Elle mettait en tout cas un bon petit moment avant de comprendre que, non, il ne bougerait pas, qu'il était bien là où il était et qu'il n'avait pas pour intention de se lever parce que Madame l'avait décidé. Sa galanterie avait ses limites et si les femmes étaient des trésors, disons qu'il choisissait pour l'heure de ne pas lorgner sur ce trésor, ni même de s'en soucier.

Elle comprenait enfin et déclarait se débrouiller ; grand bien lui fasse. Il s'en moquait. Il se réinstallait juste sur le fauteuil pour profiter de la chaleur du soleil, une chaleur dont il ne se lassait jamais. A cette heure-ci de la journée, il ne frappait pas avec violence, il était présent juste assez pour réchauffer sa peau colorée.

Il ne s'était pas attendu à recevoir un coussin sur le ventre en tout cas, ni à ce que la jeune femme prenne tant ses aises qu'elle s'assied sur ses genoux. C'est qu'elle semblait plutôt direct pour oser faire ceci, ils n'étaient pourtant pas dans une taverne et il n'avait pas à la payer, il n'avait pas même essayé de la charmer qu'elle prenait ses aises en se trémoussant, ce qui lui faisait hausser un sourcil et déclarer même, sans la moindre pudeur ;

- Je crains que vous ne sentiez ma dague contre votre séant, sa rigidité risquerait de vous heurter.

Ca l'amusait. Il parlait bien de sa véritable dague, mais les sous-entendus l'amusait, là encore, à voir si la jeune femme était perspicace et comprendrait ce qu'il voulait dire. Quant aux cheveux de la jeune femme, il les prenait d'une main pour les mettre sur son épaule, il n'avait jamais vraiment apprécié ce goût-ci. Et même si la chevelure de la jeune femme était parfumée, ça n'était pas pour autant qu'il avait envie d'avoir le nez plongé là-dedans. Croyait-elle l'avoir juste avec ceci ? Il lui en faudrait bien plus.

- J'ai deux filles, deux pestes, ne croyez pas que vous allez m'avoir avec ça.

Il glissait ses mains contre les hanches de la jeune femme, toujours sans pudeur et il la repoussait.

- Mes affaires ne vous regardent pas. Vous feriez mieux de retourner aux vôtres.

Elle disait que ces lieux étaient les siens, il ne se rappelait toute fois pas qu'Harmen ait une épouse si jeune, ni Ulwyck, il ne se souvenait pas de la présence féminine en ces lieux. Alors il la regardait en essayant de savoir qui elle était, il n'avait pas souvenance d'une branche autre des Uller. Sa mauvaise humeur revenait. S'il avait été amusé auparavant, il ne l'était clairement plus. Il ne voulait pas parler d'Elia, il ne voulait pas parler de son refus à retourner à Lancehélion pour l'instant. C'était douloureux et il n'irait pas sur ces sujets avec une peste qu'il venait de rencontrer. La dangerosité émanait de son regard et de son attitude, alors qu'il avait dégagé de ses genoux la femme et qu'il avait viré le coussin, se moquant bien d'où celui-ci atterrirait. Elle avait été amusante mais sur l'instant, il n'avait pas envie de se prendre la tête avec une enfant pourrie-gâtée qui n'avait pas eu son siège.

- Trouvez-vous une autre place, une autre pièce.

Il était en colère et il ne faisait jamais dans la demi-mesure. Son regard vers la jeune femme était bien plus dur, l'air de dire ; pars, et vite. Elle avait commencé à titiller un point sensible, lui rappelant malgré elle ce qu'il venait de perdre. Il avait passé tant d'années à vadrouiller qu'une fois rentré, il avait cru que tout serait comme avant, que sa soeur serait encore là, que Doran serait là à les surveiller. Qu'ils vivraient toujours ainsi. Mais non, rien. Et il ne voulait pas voir à quoi Lancehélion ressemblerait sans leur princesse.

Oberyn avait toujours eu cette aura, qu'il avait cultivé. Outre sa réputation, il savait que cette aura de dangerosité se dégageait de lui. Ceux qui le rencontraient la ressentait et il avait mis un moment à savoir si cela venait de sa réputation ou tout simplement de lui-même. Mais si Oberyn pouvait être souriant, jovial, bout-en-train, il pouvait aussi être sombre, ombrageux, colérique. Rien à voir avec la dispute d'un siège. Elle venait juste de lui rappeler pourquoi il se trouvait là, et il n'avait pas envie de partager ça avec une inconnue, point final.


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MessageSujet: Re: Let's dance. | Ellaria & Oberyn [flashback] Mer 19 Avr - 6:21




Elle agissait comme une gamine, simplement. Peut être pas jusqu'au terme de pourrie gâtée, en général elle aimait partager, mais ça c'était l'un de ses petits plaisirs et elle les cédait très difficilement. On avait tous le droit d'être égoïstes et centré sur soi même de temps à autres, que cet homme ait un nom ou non, cela ne changerait rien à ses yeux : il bougerait de son fauteuil. Sans répondre, elle ne s’empêcha par contre de noter les sous-entendus dans les phrases. Un Martell donc ? Elle ne les
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connaissait pas vraiment tous, mais comme plusieurs la branche principale lui revenait en tête et l'unique personne qui ressemblait à l'un d'eux en ce moment serait Oberyn, trop jeune pour être Doran. Puis de ce qu'elle avait entendu de ce dernier, il ne serait pas en train de l'embêter pour un fauteuil. Non, certainement plus le genre du fameux prince aux excentricités et audace qui l'avait rendu quelque peu légendaire. Mais elle garda cette conclusion pour elle pour les raisons citées plus haut : prince ou pas, elle ne ménagerait pas ses mots.

Voilà pourquoi elle avait improvisé la vipère en un siège humain. Puisqu'il ne désirait pas bouger, elle le laisserait devenir la chaise, si tel était son souhait ! Des genoux elle en avait connu la belle, donc cela ne la gênait pas une seconde de s'y installer, sans aucunes arrière pensées si ce n'était d'avoir ce foutu fauteuil. Assez inédit, quand on y réfléchissait, mais bref. Elle se posa confortablement, ne se souciant guère de son voisin du dessous, sauf si c'était pour lui dire qu'il capitulait. C'était peut être un peu trop demandé au vu de ce qu'il dit, qui ne manqua pas d'arracher un sourire à la bâtarde. Bon, il était énervant, c'était un fait, mais au moins avait-il le mérite de l'amuser un peu. Ce n'était pas tous les jours qu'elle rencontrait quelqu'un capable de lui tenir tête. Donc à son tour, dans cette même lancée, elle joua : « Mon séant à déjà connu plus rigide, mais c'est adorable de votre part de vous en soucier. » Bien évidement qu'elle savait qu'il parlait de l'arme qu'il avait rangée plus tôt, mais elle savait aussi déchiffrer les autres messages des mots et elle jouait elle aussi là dessus. D'un côté elle se souvenait d'avoir trébuché dans les escaliers et être atterrie sur le sol, chose qui faisait très mal, si vous étiez curieux. Mais il avait aussi ses amants qui pouvait venir compétitionner avec leur propre arme.
Ellaria n'était pas stupide et savait qu'il réagirait, elle attendait juste de voir, toujours aussi confortablement installée contre son invité, calée sur son torse. Il finit cependant par la repousser, glissant ses mains contre ses haches pour la dégager et l'éloigner de quelques pas. Elle voyait bien que le dornien perdait de plus en plus patience et que sa mauvaise humeur grandissait à chaque seconde, mais cela n’impressionna pas la Sand qui écrasa ses mains sur les accoudoirs et se penchait sur l'intrus.

« Sauf que je ne suis pas une fille, encore moins la votre, alors ne croyez pas en finir avec moi en jouant simplement de vos grands airs, lança-t-elle, mordante et piquante, et j'aimerais retourner à mes affaires. Mais vous êtes dans ce foutu fauteuil. »

Le ton sur la fin de sa phrase avait légèrement grimpé. Si lui la croyait capricieuse, c'était qu'il ne s'était clairement pas vu dans une glace récemment. Si c'était à ça que ressemblait l'élite de Dorne, c'était bien décevant. Son père, s'il avait été présent, lui aurait très certainement fait de gros yeux pour qu'elle cesse d'importuner le prince et certainement ami et qu'elle lâche le morceau, mais même le paternel aurait eut de la difficulté. Elle était têtue la belle des Uller et pas qu'un peu. S'il le fallait, elle resterait là, à l’embêter jusqu'à ce qu'il doive partir. Elle en était capable. Toujours positionnée de manière à encadrer le dornien, elle s’adoucissait quelque peu, là où lui devenait de plus en plus bouillant. Il ne la voulait pas ici, bien. Elle ne le voulait pas ici non plus, au moins ça de semblable.

« Trouvez-vous une autre place, une autre pièce.
Non. »

La brune soutint sans mal le regard d'Oberyn, mais son refus avait été plus calme et posé, restant ferme et mordant. S'il était si en colère, si en quête de quiétude, on lui avait très certainement fourni des appartements privés. Qu'il en use, c'était là pour ça. Malgré tout, la violence qu'il dégageait était un brin inquiétante, mais elle se persuadait qu'il n'userait pas de force abusive sur elle. Ou en serait l'utilité pour lui. D'accord, il n'était pas content, mais on avait tous nos journées comme ça. Alors toujours dans son idée, elle se réinstalla à nouveau sur lui, passant ses jambes pardessus l'un des accoudoirs et se tenant droite sur les genoux de la vipère, l'observant.

« J'ai bien compris votre message plus tôt, Martell donc, conlut-elle, finalement, mais sachez que moi, ça ne m'impressionne pas. Vous seriez un servant ou le Roi de Westeros que je vous traiterais de la même façon. J'ai décidé que je voulais ce fauteuil, alors je vais m'acharner à avoir ce fauteuil. Ce n'est pas votre mauvaise humeur ou votre statut qui m'en empêchera, elle prit une pause, alors, que ferez vous, prince. »

Elle restait sournoise la bâtarde, mais placide, simplement installée à contempler son adversaire, la mine sévère.


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MessageSujet: Re: Let's dance. | Ellaria & Oberyn [flashback] Mer 19 Avr - 16:33


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- Plus rigide qu'une dague forgée par les plus riches et les plus habiles forgerons de Dorne ? Qu'une dague expérimentée ? Je suis dans le regret que c'est impossible de trouver son pareil ni même quelque chose de supérieur. Et pourtant, j'en ai connu un certain nombre.

Un sourire en coin. Elle parlait sans doute de ce qu'elle ne connaissait pas, il ne voyait pas d'autre explication.

- Il est clair que si vous aviez été ma fille, vous auriez été mieux élevée que ça.

Ou pas, justement. Ses filles avaient toujours le droit à tout et n'importe quoi, avec n'importe qui. Elles tenaient déjà têtes aux servantes, tenaient déjà têtes aux précepteurs. Mais ça lui plaisait de lui faire remarquer quelle déplaisante bonne femme elle faisait à l'heure actuelle.

Mais elle continuait à lui tenir tête quand la chose la plus sage à faire aurait été de prendre ses jambes à son cou. Elle aurait mieux fait de partir, Oberyn n'était pas homme à qui on devait tenir tête, car s'il ne vous dirait pas directement ô combien vous étiez dans le pétrin, il vous le ferait comprendre d'une manière très, très désagréable. Et si les femmes étaient à l'égal des hommes, il leur ferait comprendre comme à des hommes ce qu'il se passerait. Oberyn la défiait du regard, avec toujours ce même air mauvais qui ne signifiait rien de bon. Ses poings se serraient sur le fauteuil.

- Ce n'est pas ma maison que vous devriez craindre si vous aviez un temps soi peu de jugeote. Croyez-vous que l'on me nomme la vipère rouge juste parce que ce surnom est plaisant ? J'ai tué un seigneur par passion pour son épouse, que croyez-vous que je ferai à une mal-baisée de votre genre ?

La sympathie qu'il avait pu dégager plus tôt était définitivement effacée et il continuait à la défier du regard. Il la prévenait une fois, il ne le ferait pas une seconde fois.

- Votre monde doit être parfait pour que le seul souci de votre misérable vie soit où poser votre séant. Grand bien vous fasse. Ca n'est pas mon cas.

Oberyn se levait, la repoussant. Mais certainement pas pour lui laisser le fauteuil, puisqu'il se saisissait du bras de la jeune femme, l'entraînant jusqu'en dehors de la pièce. Si Harmen Uller l'avait convié dans cette pièce, ça n'était pas pour qu'une femme de ce genre vienne l'y déranger. Non, il la rejetait avec violence de la pièce, lui déclarant : vous voulez du soleil, allez donc dans le désert tout autour, vous en aurez, du soleil. Venez encore m'emmerder et je vous y ferai attacher à un cheval et vous serez contrainte de traverser le désert nue comme un ver. Et lui claquait la porte au nez, avec une toute autre violence. Et une fois celle-ci fermée, il retournait s'asseoir sur le fauteuil, se doutant toute fois que la garce n'en n'aurait pas fini là, bien qu'il aurait mieux valu pour elle. Oberyn pouvait être imprévisible, c'était bien aussi pour cela qu'on le craignait, on ne savait jamais vraiment quand la limite serait atteinte, parfois on ne remarquait pas dans son attitude nonchalante que la limite avait été dépassée, et d'autres fois, comme celle-ci, cela se remarquait clairement.

Il n'avait pas besoin d'un titre, il n'avait pas besoin de dire sur tous les toits qu'il était le prince Oberyn Martell et que cela incluait le respect de ses pairs : ce respect, ils devaient l'avoir aussi pour ses talents de combattants, ses talents d'orateurs et son savoir. Un titre ne faisait pas tout. Mais cette femme avait clairement dépassé les limites et il se demandait si elle n'était tout simplement pas mentalement handicapée pour dépasser à ce point les limites. Lady ou non, personne ne pouvait vivre paisiblement à Dorne et manquer de respect aux habitants de Dorne, sinon, qu'ils partent. Dorne était déjà bien agité, ce peuple était déjà bien sanguin. Mais même Harmen Uller, si fou soit-il, n'aurait osé tenir tête à Oberyn Martell. Ni à aucun Martell, d'ailleurs. Si elle continuait, Oberyn se verrait dans l'obligation de la rapporter par les cheveux, comme on aurait fait avec une sauvage, auprès du seigneur et exigé réparation. Il n'était pas venu pour être emmerdé, il ne se laisserait pas emmerder, certainement pas par cette femme, ni par aucune autre. Oberyn aurait été fort capable d'aller jusqu'à brûler ce siège sous les yeux de la demoiselle si ça avait pu résoudre les affaires d'une autre manière. Et qu'aurait-elle fait, son siège brisé ou brûlé ? Rien. Il ne comptait pas tolérer un tel manque de savoir vivre, même lui avait ses limites. Et là, elles étaient clairement franchies.


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MessageSujet: Re: Let's dance. | Ellaria & Oberyn [flashback] Mer 19 Avr - 20:00

 
Let's dance

« Ce n'est pas ma maison que vous devriez craindre si vous aviez un temps soi peu de jugeote. Croyez-vous que l'on me nomme la vipère rouge juste parce que ce surnom est plaisant ? J'ai tué un seigneur par passion pour son épouse, que croyez-vous que je ferai à une mal-baisée de votre genre ?
La Sand haussa un sourcil et eu un sourire en coin et répondit évasement, me prendre correctement, puis mettre fin à mes pauvres jours ? lui ne semblait plus de tout s’amuser, mais alors plus une seule seconde.
Votre monde doit être parfait pour que le seul souci de votre misérable vie soit où poser votre séant. Grand bien vous fasse. Ca n'est pas mon cas.
En effet je n’ai pas vraiment à me plaindre, dommage que ce ne soit pas votre cas. »


À nouveau il la chassa de sur lui, mais cette fois ci il se leva en prime. Il ne lui laissa pas le temps de réagir puisque son bras fut capturé dans une étreinte quelque peu douloureuse et qu’il la traina comme une malpropre hors de la pièce. Tout se passa si vite qu’il lui fallut quelques secondes pour parfaitement comprendre et se retourner alors qu’il la menaçait de l’envoyer se perdre dans le désert. Pour finalement lui claquer la porte au nez. Un « Hey ! » de protestation s’éleva alors qu’elle se tenait devant la porte, interdite. Ça alors, voilà un sentiment particulier alors qu’elle se faisait jeter dans sa propre maison. C’était vraiment spécial et nouveau comme situation, et la brune n’en était pas du tout fanatique. Elle hésita à tambouriner sur le bois ou rentrer et gueuler à plein poumons sur la vipère à l’intérieur.
Mais un brin de sagesse lui traversa l’esprit et elle se ravisa à vouloir jouer d’agressivité. Il y en avait déjà bien assez dans l’air ambiant, pas nécessaire de rendre le tout plus tendu encore. Alors elle s’en alla et descendît pour aller chercher la seule et unique chose qui pouvait calmer les cœurs dans ce genre de situation. Et laisser l’autre frustré se reposer entre temps, elle n’avait pas spécialement envie de mourir aujourd’hui.

¤¤¤

Environ une demi-heure plus tard, la belle remonta et entra sans toquer, elle n’avait pas envie de se manger un refus sans délicatesse que le prince semblait avoir le secret. Dans ses mains elle tenait deux bouteilles de vin venant tout juste d’être ouverte. Elle les posa sur la table et poussa un autre fauteuil en face d’Oberyn avant de retourner s’emparer de l’alcool et de tendre une des bouteilles à l’invité. Quand finalement il s’en saisit, elle alla s’installer dans le siège qu’elle s’était préparé et fixa son vis  à vis, toujours silencieuse. Ses doigts jouèrent sur l’accoudoir et elle avala une gorgée de la boisson à même la bouteille.
Elle se décida à briser le calme planant et qui s’éternisait.

« En espérant que tu t’es calmé, ça devrait t’y aider, elle pointa vaguement le vin, laissant également les formules de politesses au loin, tu veux pas parler de ce qui t’amènes ici, parfait, j’en ai pas envie non plus. »


Dans sa voix il n’y avait aucune agressivité, n’étant pas de nature violente elle s’était donné un peu de temps pour laisser la vapeur retomber. Pour autant elle ne cédait pas la place à sa majesté, elle voulait aussi cette pièce, qu’il y reste ou pas ne la dérangeait pas. Mais elle ne lui ferait pas ce plaisir de quitter l’endroit sous simple prétexte qu’il ne souhaitait pas être dérangé.
Donc elle s’était que repartir sur…. Une autre base serait bénéfique, pour les deux. S’il s’entêtait à vouloir jouer de sa mauvaise humeur, peut être que l’extérioriser lui ferait du bien. Et oh joie pour lui, Ellaria pouvait se montrer bonne oreille, quand elle n’était pas dans ses moments de « j’agis et réfléchis après ». Elle tenta donc une approche.

« Ellaria, se présenta-t-elle, buvant une nouvelle gorgée, d’où tu connais mon père et mon oncle ? Je ne me rappelle t’avoir déjà vu ici. »

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Dernière édition par Ellaria Sand le Dim 30 Avr - 8:13, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Let's dance. | Ellaria & Oberyn [flashback] Dim 30 Avr - 4:43


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Elle avait commencé à protester et avait même dégagé un "hey !" mais il n'en n'avait rien eu à faire lorsqu'il l'avait sorti de la pièce et claqué la porte au nez. Il était retourné s'asseoir, avait inspiré profondément pour reprendre peu à peu son calme.

Cette situation n'avait rien fait pour l'aider, il avait besoin de calme, de repos, de se remettre les idées en place. Il aurait pu aller à la Gracedieu, à Salrivage ou dans bien des lieux. Mais il avait choisi Denfert.

Il avait cru qu'il aurait enfin la paix, après trente minutes de silence, juste le bruit du vent chaud contre les rideaux et c'était tout. Il y avait cru. Mais la voilà qui revenait, bouteilles à la main et qui recommençait à s'installer. Il ne disait rien, la regardant faire. Il en avait connu, des chieuses, mais celle-ci était d'une haute catégorie.

Il regardait la bouteille qu'elle venait de lui donner. Ne connaissait-elle pas la notion de verre ? Il haussait juste un sourcil en la regardant, mauvais, mais silencieux. Elle tentait une autre approche et il mit un petit moment avant d'y répondre, agacé.

- Je suis un prince de Dorne. Comment veux-tu que je ne connaisse pas mon peuple ? Pour qui tu me prends, exactement ?

C'était plutôt clair : quel prince ne connaissait pas son peuple ? Dorne était grande mais il n'y avait pas tant de maisons que cela. Denfert était proche de Lancehélion.

- Harmen est un vieil ami. On se rend quelque services de temps à autres.

Il n'allait pas lui dire qu'il était enchanté de la connaître, alors qu'elle s'était présentée, car il ne l'était pas. Il reprenait sa coupe pour se servir du vin, poser la bouteille. Il humait tout de même le vin, il n'était pas fou à ce point. Mais ni plante ni autre parfum autre que le vin ne semblait se faire connaître et il décidait donc d'y tremper ses lèvres et en boire une gorgée. Si elle n'aurait pas été assez stupide pour tuer le prince - il l'espérait pour elle - elle aurait pu être assez stupide pour mettre de quoi l'endormir.

- Alors quand il a su que j'avais besoin de tranquillité, c'est ici-même qu'il m'a guidé.

Un regard réprobateur, l'air de dire que la mission n'était pas franchement réussie. Être prince n'était jamais de tout repos, la politique n'était pas de tout repos, même pour celui qui n'était pas l'héritier ou le régent. Il avait tout de même certaines responsabilités, le poids de certaines qu'il aurait aimé ignorer mais qu'il ne pouvait pas ignorer et que sa soeur n'avait pu ignorer non plus.

Ses doigts, de la main qui ne tenait pas sa coupe, tapotaient nerveusement contre l'accoudoir de sa chaise. Comptait-elle lui imposer sa présence encore plus longtemps ? Ne remarquait-elle pas que sa présence était non-désirée en ces lieux ? Son regard n'avait pas changé, pas plus que son attitude. Alors qu'attendait-elle, exactement ? Que parce que trente minutes étaient passées, il allait tout à coup lui laisser ce siège ? Qu'il allait changer d'avis sur elle, parce que trente minutes étaient passées sans la voir ? Drôle de femme.


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MessageSujet: Re: Let's dance. | Ellaria & Oberyn [flashback] Mar 9 Mai - 6:58

 
Let's dance

Elle attendait tranquillement qu’il daigne répondre à sa question qu’elle jugeait plus que simple et légitime. En général elle connaissait assez bien l’entourage de son père, ayant rencontré la majorité de ses amis et compagnons de buverie. Mais en fouillant dans sa mémoire, elle ne retrouvait pas une quelconque rencontre avec le Prince cadet des Martell et ce genre de personne, ça ne s’oubliait pas. Surtout quand ils étaient aussi agaçants et bornés que lui en ce moment. Elle avait eu ce mince espoir qu’ils auraient pu repartir sur une meilleure base, de discuter comme des gens civilisés, mais son silence ne laissait rien présager de tous ça. Il parut toujours aussi agacé qu’à son départ forcé et la confirmation lui vint rapidement :

« Je suis un prince de Dorne. Comment veux-tu que je ne connaisse pas mon peuple ? Pour qui tu me prends, exactement ?
Oh par pitié, ce n’était qu’une simple question, ralla-t-elle, j’ai bien le droit d’être curieuse sur les fréquentations de mon père, non ? Pourquoi prends-tu absolument tout ce que je dis comme une sorte d’attaque. »


Un soupir las lui échappa et elle prit une nouvelle gorgée de vin, se disant que ça lui serait bien utile. En général Ellaria n’était pas du genre à hausser le ton trop rapidement, mais par sa Déesse qu’il avait le don de réveiller ce qu’il y avait de plus mauvais en elle. N’importe qui de censé serait simplement partit et l’aurait laissé tranquille, comme il le souhaitait. Mais elle avait sa part d’orgueil et céder la place dans sa propre maison, ça allait contre ses principes que ce soit pour un prince ou un roturier.
Au moins il lui répondit finalement, ravivant la mince lueur d’espoir sur l’amélioration de leur discussion et possible relation dans le futur. Si c’était un ami d’Harmen, ils seraient sûrement amenés à se revoir et elle ne souhaitait pas mettre son géniteur mal à l’aise avec des disputes stupides. Elle aurait aimé lui répondre enfin, s’avoir un peu plus de détails sur leur rencontre, mais il eut une attitude étrange avec son vin qui lui arracha un haussement de sourcil interrogatif. Mais enfin, que faisait-il ? Elle voulait bien que gouter la boisson était quelque chose de délicat, mais de là à inspecter chaque aspect… Enfin, le répit fut de très courte durée car rapidement la vipère revint vers ses mots plus acérés et l’accompagna d’une œillade digne celle qu’on faisait à un gamin énervant. La bâtarde ferma doucement les paupières et inspira longuement pour calmer sa colère montante. Elle avait l’impression de parler avec un mur et encore, le mur serait certainement plus réceptif. Une aide supplémentaire de sa nouvelle meilleure amie du moment lui donna du courage pour affronter sa majesté et ses humeurs.

Quoi que plus elle y pensait, plus elle se disait qu'elle allait devoir ruser pour l'aider à faire redescendre la vapeur. Et si elle n'y parvenait pas, elle se promettait alors de le laisser tranquille avec pour seule compagnie sa royale personne. Voyons, comment s'y prendre... La belle se surprit à revoir les techniques qu'on utilisaient sur les gamins pour calmer leurs crises de colères et réussir à discuter et éventuellement, négocier. Oh par la Déesse, s'il voyait ce qu'elle allait tenter de faire, elle ne manquerait pas de recevoir à nouveau des piques ou qu'il la jette par la fenêtre cette fois-ci. Mordillant sa lèvre inférieure, elle fit rouler la bouteille entre ses doigts, pensive, puis elle tenta une approche.

« J'imagine, oui, que tu veux vraiment que je parte et te laisse tranquille alors. Sauf que je n'aime pas vraiment devoir céder la place dans ma propre maison et encore moins me faire jeter hors d'une des pièces de celle-ci, Ellaria laissa quelques secondes de pause, avant de reprendre, mais... je consentirais à partir, à ne plus te déranger seulement si je n'arrive pas à t'aider à te détendre, peut importe le moyen. Si rien de ce que j'essaie ne marche, je pars, d'accord ? »


La Sand se redressa pour tendre sa main et conclure l'entente. Dans ses prunelles on lisait bien que pour le jeune homme c'était son unique option s'il désirait vraiment la voir déserter les lieux alors il finit par serrer sa main, bien qu'à contrecœur elle le voyait. Son regard lui lançait une pique désapprobatrice, qu'elle soutint sans mal avec un fin sourire qui orna ses lèvres tandis qu'elle se réinstallait dans son propre fauteuil. Bon, c'était un début, certes un peu forcé, mais c'était toujours mieux que rien.
Elle commença par la première de ses idées, la dernière étant de recourir à ses charmes pour l'aider à dépenser de son énergie. Non pas que ça lui déplairait, mais si on pouvait éviter de tout régler par ce moyen et réduire cette union particulière à l'état de simple outil, ce serait parfait.

« Bon, commença-t-elle, essayons le moyen de communication qui perdure à travers le temps : parler. Et avant que tu ne protestes, je sais que tu ne le veux pas, mais ça ne peut pas faire de mal. Vois le bon côté de l'opération, avec moi tu n'as plus à être un Prince. Juste un homme énervé qui a besoin de parler, peut être. Donc, qu'est-ce qui te met si en colère ? »


La bâtarde souriait gentillement, espérant vraiment réussir à l'aider. Elle ne voulait pas devoir quitter, ça la blesserait autant dans son orgueil parce que cela signifierait que même sa silhouette dénudée n'aurait rien donnée que juste parce qu'elle aurait laissé une pauvre âme en combat avec elle même.

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MessageSujet: Re: Let's dance. | Ellaria & Oberyn [flashback] Mer 7 Juin - 5:11

Il regrettait amèrement sa décision de s'être arrêtée à Denfert plutôt que Salrivage. Perros aurait trouvé le moyen exact de faire passer sa colère, comme souvent il lui aurait lancé quelque défis, quelque regards, ils auraient échangés quelque affections et il aurait pu souffler. Alors peut-être que dans le fond, il ne voulait pas que tout soit si facile, il ne voulait pas que sa colère s'efface si facilement. Alors sans s'en rendre compte, il avait éviter Perros, sachant que le dornien aurait eu un effet un peu trop positif sur sa personne. Il voulait, au fond de lui, garder sa colère. Il voulait la jeter en plein visage du premier qui passerait ; pas de chance, Ellaria Sand avait été cette personne.

- Tu aurais du être plus curieuse sur la famille qui mène ta région, peut-être qu'ainsi, tu n'aurais pas eu à demander qui j'étais.

Il n'était tout de même pas parti aussi longtemps de Dorne pour qu'on l'oublie, non ? Il n'avait que le début de la vingtaine et son nom était déjà dans l'Histoire de Dorne. Le dornien salé la regardait, ses yeux plissés, son index caressant le bord de la coupe. Tout ceux qui rencontraient Oberyn se souvenaient de leur rencontre, même des années après. Pour Doran, Oberyn avait été un bébé braillard qui lui avait donné un coup de poing quand celui-ci l'avait pris dans ses bras, pour Elia, il était celui qui l'avait mordu en faisant ses dents. Pour bien des dorniens, il était celui qui les avait aidé dans des moments improbables, pour d'autres, c'était celui qui les avait mis dans des situations tout simplement improbable. Il avait été pour d'autres un amant, pour d'autres le bougre qui avait dépucelé leur jeune fille. Et pour Ellaria, il serait celui qui avait pris sa chaise et avait fait asseoir son autorité au sein de Denfert, celui qui l'avait défié sans ciller et celui qui l'avait défié... de le défier.

Elle recommençait à parler et il haussait un sourcil, ne comprenant pas pourquoi elle voudrait soudainement l'aider à aller mieux. Il estimait ne pas avoir besoin de son aide, songeant surtout que s'il l'avait voulu, il serait à Salrivage et non pas à Denfert. Il avait bien des lieux où aller mieux, bien des adresses. Il aurait tout aussi bien pu se rendre à Lys et se laisser bichonner par un nombre incertain de femmes, comme il aurait pu rester à Peyredragon avec sa soeur. Il buvait juste une gorgée de plus sans répondre à ce qu'elle lui proposait, ne voyant pas ce qu'il aurait pu dire qui n'aurait pas été piquant, vexant, contrariant et tant d'autres mots. Il n'avait pas l'air décidé à faire le moindre effort. Il ne ferait pas le moindre effort, il en était convaincu, il n'allait pas lui rendre la tâche facile. Il étendait ses jambes, visiblement relaxé sur ce fauteuil, sans trop l'être du à la présence insistante de la dornienne. Comment avait-il pu que les dorniennes étaient toutes des emmerdeuses ? Sa soeur était pourtant si douce en comparé.

- Je ne vois aucune raison de te le dire.

Il n'avait pas haussé le ton, mais sa voix était dénuée de toute émotion, positive comme négative. S'il avait peur de dire qu'il avait un contentieux avec le prince héritier des Sept Couronnes ? Il l'aurait craché en plein visage de celui-ci s'il lui avait posé la question. Alors une bâtarde sortant de nul part pouvait bien aller le répéter à qui elle le voulait, cela pouvait revenir aux oreilles de Rhaegar comme d'Aerys, autant dire qu'il s'en moquait bien. Il aurait regardé Rhaegar droit dans les yeux pour lui dire que son existence même était un problème, si sa soeur l'avait laissé faire. Mais il n'avait simplement pas envie de se confier à cette femme, même si elle se moquait finalement de ce qu'il pouvait dire, cela n'aurait pas pu le blesser, cela n'aurait pas pu l'atteindre, son égo était bien trop gros pour ça. Non, il n'avait juste pas envie de lui dire quoi que ce soit, ni faire d'efforts pour que l'entente soit meilleure entre eux. Il se fichait bien de tout ça, il n'avait rien demandé, rien cherché, c'était elle, qui insistait. Alors tant pis pour elle.

Oberyn pouvait être une sacré tête de mule lorsqu'il s'y mettait, l'expression est même faible en comparé. Mais il continuait à la regarder, espérant que son mutisme, à défaut de son haussement de voix, la ferait partir en remarquant qu'il ne voulait de toute façon pas lui parler. C'était dommage, en d'autres circonstances, il aurait pu prendre un véritable plaisir à la charmer, elle était plutôt séduisante, avait de jolis cheveux, elle n'était clairement pas la femme la plus belle qu'il ait pu voir, mais elle avait un petit quelque chose. Mais loin était le jeune Oberyn découvrant l'amour et les plaisirs charnels, désormais, le dornien savait se contrôler et son égo jouait surtout beaucoup dans la partie, bien plus qu'à l'époque où il aurait pu se damner pour qu'une femme lève sa robe jusqu'à ses chevilles. Il buvait une nouvelle gorgée, sans la lâcher du regard. Espérant surtout la déranger en la fixant ainsi.


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