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Le chant des Sirènes {Sigryd}

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MessageSujet: Le chant des Sirènes {Sigryd} Ven 21 Avr - 19:26


Le Chant des Sirènes.

Sigryd & Victarion Greyjoy





Face à la mer, il observait l'horizon chanter des perspectives pleurantes. Des vagues venaient s'échouer sur la berge, poussées par le vent de la rancune. D'ici quelques jours, il irait naviguer vers le continent, vers une terre hostile et souillée d'une histoire qu'il aimerait pouvoir effacer. Chargé d'aller espionner les ennemis de son père dans un tournoi insipide où allait s'affronter des nobles plus hypocrites les uns que les autres. Et pour quelle raison ? Pour les faveurs d'un roi qu'on disait fou. Il n'y avait qu'un seigneur aux yeux du Fer-né, son père pour qui il était prêt à tuer. Des yeux bleus qui se perdaient sur un océan déchaîné, oubliant que au château de Pyke, ses hommes festoyaient avant le grand départ. Victarion n'avait pas le cœur à faire la fête, pensif à ce voyage qui ne laissait présager rien de bon. Serah l'accompagnait, plus par devoir que par envie. Un sourire vint éclairé son faciès soucieux tandis qu'il pensait à sa femme avec tendresse. Il l'imaginait déjà évoluer parmi les autres dames de Westeros, sans se soucier de devoir plaire à celles-ci. Même pas le temps de profiter du corps de sa jeune épouse qu'il était déjà envoyé dans la fosse aux serpents. Il leva les yeux vers le ciel de plomb qui menaçait d'inonder l'île, habitué à cette météo inhospitalière depuis sa naissance. Le Conflans ne lui vendait guère du rêve, s'attendant à recevoir les regards méprisants des autres seigneurs du Trident qu'il pillait sans relâche. Il se laissa tomber à la renverse, couché sur le sable les yeux fermés. Il priait le Dieu Noyé de lui apporter la force d'aller de l'avant et la sagesse d'accepter la décision de son frère. Ses aînés occupés à d'autres tâches plus importantes, il se retrouvait comme souvent à faire le travail le moins gratifiant. Il préférerait mille fois aller écraser sa hache dans le crâne de ses ennemis que de devoir jouer des mots pour manipuler un agglomérat fadasse.

Les mains derrière la tête, il appréciait les caresses du vent sur ses traits abîmés par les batailles. Prince de sel et du roc échoué sur la plage, perdu dans des songes qui le forçait à devoir trop réfléchir. Victarion Greyjoy était un suiveur, habitué à suivre son frère Balon dans ses décisions. Cela devrait être son aîné et non lui pour remplir le rôle d'étendard. N'était-ce pas une insulte au roi d'envoyer que son troisième fils ? Quellon devait bien s'en foutre, mais mieux valait lui que Euron. Le Guerrier rouvrit alors les yeux sur une réalité qu'il lui était impossible de fuir, n'ayant même pas remarqué qu'une sirène s'était joint à lui. Ô Sigryd, belle parmi les belles de ses Îles. Le Greyjoy ne se donna même pas la peine de se lever, appréciant sa position couchée et la vue qu'il avait sur la blonde. Autrefois, ils avaient partagés un lit et des moments pernicieux qu'il ne souhaitait pas oublier. Femme-sel de Denys, un de ses proches amis et guerrier accompli. Il avait piller bien des contrées, mais c'était sur celle île qu'il avait trouvé le plus somptueux des trésors en la personne de Sigryd. « Ne devrais-tu pas être en compagnie de ton homme pour égayer ses dernières soirées avant son départ ? » Car oui, Denys Timbal faisait parti de ces guerriers qui allaient accompagner la Seiche s'échouer dans le château maudit de Harrenhal. Il referma ses yeux, un fin de sourire aux lèvres. Il était bien sur le sable humide, l'odeur iodée de la mer venant chatouiller son odorat tandis qu'il était bercé par le son des vagues. « Ou alors la charmante sirène qui est devant moi est ici pour me chanter une quelconque doléance ? » Si elle était là, ce n'était certainement pas pur envie, même si ils étaient en bon terme, la sirène ne venait pas nager dans les eaux troubles du Greyjoy sans avoir une idée derrière la tête.


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MessageSujet: Re: Le chant des Sirènes {Sigryd} Sam 22 Avr - 1:18


Le Chant des Sirènes.

Sigryd & Victarion Greyjoy



La jeune femme regardait les vagues sombres. Les aller et retour sur la plage. Si l'eau n'était pas si froide aujourd'hui, elle aurait très sûrement retiré ses chausses pour se promener pieds-nus dans l'eau. Mais il faisait trop froid. Le bruit des vagues, l'odeur de la mer, elle avait vécu avec cela toute sa vie. C'était un rythme de vie, c'était pourtant aussi très apaisant. A Harloi, elle avait eu une chambre où elle pouvait regarder l'eau aller et venir, mais aussi s'abattre furieusement sur les côtes. Elle aurait aimé être ainsi ; à la fois douce et tempétueuse. Caractérielle, aimée et crainte. Mais de toute évidence, elle n'était ni tempétueuse, ni caractérielle et encore moins crainte. Ce qu'elle aurait aimé, pourtant.

Depuis quelque jours, elle pouvait remarcher. Cet accouchement plus que prématuré l'avait épuisé et heurté et elle commençait enfin à s'en remettre ; physiquement. Le moral, lui, ne suivait pas. Et Denys allait partir loin d'elle, cette pensée lui semblait tout à fait insupportable. Son coeur se serrait chaque fois qu'il partait piller, pour finalement fondre à ses retours. Mais en ce moment, et même s'il peinerait à le comprendre, elle avait besoin de lui.

Son coeur s'assombrissait depuis cet accouchement prématuré et des pensées qu'elle n'avait jamais eu commençaient à l'envahir. Pensées sombres, lugubres, qui lui aurait sans doute valu des coups de fouets dans un autre royaume, des pensées que, si elle s'évertuait à mettre en oeuvre, lui coûterait sans doute la tête. Et elle n'avait aucun réel ami à qui confier ça. Sinon, peut-être un. Et elle avait marché un long moment avant de tomber sur un fer-né.

- Avez-vous vu Victarion Greyjoy ?

Il avait bougonné et montrait de la tête là où il pouvait possiblement se trouver.

Elle avait eu une idée, une autre. Un peu folle, c'était vrai. Elle voulait suivre Denys jusqu'à Harrenhal. Elle n'avait jamais mis les pieds hors des Îles de Fer, même pour pêcher elle ne s'était jamais aventurée trop loin, et si les kraken et requins ne lui avaient jamais fais peur, les hommes des contrées vertes lui mettaient la boule au ventre. Mais cela valait bien mieux que rester ici auprès de la femme-roc de Denys, femme qu'elle aurait rêvé de poignarder à mille et une reprises. Mais elle savait que Denys risquait fortement de refuser, alors elle voulait surtout couvrir ses arrières, se donner des chances supplémentaires de pouvoir partir à Harrenhal. Mais la manipulation, la ruse, ça n'avait jamais été son fort et il y avait de grandes chances que ça foire, mais au moins, elle aurait essayé.

Elle culpabilisait déjà de ce qu'elle était entrain de faire, alors qu'elle voyait la Seiche au sol. Elle souriait, presque timidement, en s'approchant de lui. Elle avait peu d'amis, mais ils lui étaient chers. Et Victarion Greyjoy était cher à son coeur, probablement un des seul à qui elle aurait la naïveté de se confier, sans se demander s'il ne retournerait pas ça contre elle ; elle était convaincue qu'il n'aurait jamais fais une chose pareille. Il ouvrait les yeux en l'entendant arriver et elle lui souriait, avait-elle été si peu discrète ou était-ce un des réflexe du guerrier qu'elle avait pris tant de plaisir à charmer il y a quatre années de cela ?

- Aurais-je à le faire si je vous accompagnais ?

C'était une entrée en matière plutôt directe, mais elle n'avait jamais été la personne la plus subtile qui soit, à croire que la subtilité n'était pas quelque chose qui existait dans le vocabulaire des fer-nés, même chez la plus douce d'entre eux.

Il était toute fois vrai que Denys lui manquait déjà. Qu'il lui manquait chaque fois qu'il n'était pas dans son sillage. Autant dire qu'il lui manquait très souvent. Elle baissait le regard vers ses mains pâles et usées par le travail. Puis elle le tournait à nouveau vers le prince des océans, un petit sourire sur les lèvres.

- Est-ce si mal ?

Elle n'était pas de nature à réclamer des choses. Mais avec le temps, elle prenait goût à un certain luxe, du moins, celui qu'on pouvait avoir en ces lieux. Les petits avantages qu'accordaient son titre, ils étaient moindre mais ils étaient toujours plus présent et appréciable que lorsqu'elle n'était que la fille d'un seigneur qui ne voulait pas reconnaître sa fille aux yeux de la loi. Elle soufflait, venant s'asseoir aux côtés de Victarion.

- Vous allez partir une fois de plus, mais cette fois-ci, vous n'allez pas piller, pas vrai ? Alors je me suis dis que je pouvais venir avec vous. Ta femme va te suivre, non ? Je souhaiterai venir avec vous. Il m'est impossible de rester ici seule...

Elle n'avait pas le coeur à prendre des pincettes. A expliquer doucement et calmement. Alors elle posait sa main sur celle de Victarion, la serrant doucement. Elle n'aimait pas supplier, alors elle se contentait d'un regard insistant et de doucement serrer la main calleuse du prince fer-né.

- Je ne te le demanderai pas, si ça n'était pas si important. Mon homme ne voudra sans doute pas que je le suive et il aurait ses raisons. Mais je ne peux et ne veux rester ici. S'il te plaît, Victarion.

Elle le regardait, toujours avec insistance, espérant que cela puisse suffire à ce qu'il accepte. D'autres femmes se seraient imposées le jour j, auraient dit "je viens" et ils s'y seraient faits. Mais elle n'avait malheureusement pas pour elle, cette force. On faisait comme on pouvait.


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Dernière édition par Sigryd le Lun 24 Avr - 14:51, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Le chant des Sirènes {Sigryd} Sam 22 Avr - 11:32


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Échoué sur la plage, il profitait d'un moment de calme avant de devoir affronter les vagues tempétueuses d'une mer étrangement agitée. Un voyage qui ne l'emballait pas du tout, peu motivé à l'idée de se retrouver au milieu de continentaux hostiles et désabusés par leurs existences dorées. Le Fer-Né aimait naviguer, découvrir de nouvelles îles pas encore profanées par l'homme et guerroyer. Il avait grandi dans une famille qui chantait les louanges de l'Antique Voie, prônant le pillage et l'esclavage. Un amour pour des idées vétustes qu'il ne partageait pas toujours, aussi pieu soit-il. Le kraken tenait à sa liberté, moins de responsabilités qu'un premier-né, prince désinvolte qui se foutait d'avoir une couronne posée sur la tête. Son père avait décidé de l'envoyer le représenter et il ne pouvait pas refusé les ordres de son roi légitime. Serah se retrouvait malgré-elle embarquée dans cette aventure, le vieux Kraken ayant déclaré qu'un prince ne pouvait pas se déplacer sans sa princesse et que sa beauté serait un atout pour représenter un archipel jugé nuisible par les autres maisons du royaume. Victarion aurait préféré s'y rendre seul, sans devoir se soucier de la sécurité de son épouse sur ces terres acrimonieuses. Un soupir, les yeux fermés sur des perspectives qu'il préférait ignorer pour l'instant. Bercé par le bruit des vagues, loin de l'agitation du château, il s'oubliait le temps de quelques déferlements qui venaient balayer ses craintes.

Rejoint par une sirène, il avait ouvert les yeux sur la bâtarde abandonnée. Il avait sourit, l'insolence aux bords des lippes comme toujours. Il détailla rapidement la jeune femme qui apportait un vent de douceur sur l'île agitée par l'orage à venir. " Aurais-je à le faire si je vous accompagnais ? " Voila donc pourquoi elle était ici. Il referma alors les yeux, ne laissant rien transparaître sur ses traits tandis qu'il l'écoutait le son de sa voix le bercer en même temps que les vagues. " Est-ce si mal ? " Sigryd faisait partie de celles pour qui il avait de l'affection. Elle était la femme de son ami, une ancienne amante devenue amie qu'il n'avait pas oublié et dont il se souciait. " Vous allez partir une fois de plus, mais cette fois-ci, vous n'allez pas piller, pas vrai ? Alors je me suis dis que je pouvais venir avec vous. Ta femme va te suivre, non ? Je souhaiterai venir avec vous. Il m'est impossible de rester ici seule... " Elle s'était échouée à coté de lui, l'écoutant parler tout en réfléchissant à sa demande. Dans un sens, il comprenait son envie de voir autre chose que ces îles disgracieuses, troquer la roche pour des contrées vertes qui offraient bien plus de confort que le sable rocailleux sur lequel ils étaient assis. La main de la sirène vint alors serrer celle du guerrier tandis qu'il tournait la tête vers elle pour soutenir son regard. " Je ne te le demanderai pas, si ça n'était pas si important. Mon homme ne voudra sans doute pas que je le suive et il aurait ses raisons. Mais je ne peux et ne veux rester ici. S'il te plaît, Victarion. " Il pouvait y lire toute l'envie et la détresse de la femme-sel de quitter pour un temps cette viee peu glorifiante pour elle.

Le Fer-né se redressa alors pour s’asseoir, les bottes enfoncées dans le sable humide. « J'imagine que l'idée d'avoir Denys rien que pour toi pendant quelques jours pourrait réchauffer ton cœur et je le comprends. Mais nous ne partons pas pour le plaisir Sigryd. J'aurais préféré que Serah reste ici plutôt que de devoir m'inquiéter de sa sécurité une fois là-bas. Les gens du continent ne sont pas comme nous. Ils sont fourbes, dangereux et ils nous haïssent. » Il dévisagea la blonde pour retrouver la froideur des eaux devant lui. « Serah sait se défendre contrairement à toi. Souhaites-tu vraiment infliger à Denys et moi une quiétude supplémentaire de part ta présence ? » Il reposa ses iris céruléennes sur elle, n'arrivant pas vraiment à lui cracher un non catégorique. Il poussa un soupir, la sirène le mettant dans une situation inconfortable vis à vis de son ami. « De plus, je ne suis pas certain que ta santé te permette un tel voyage. Ne devrais-tu pas te reposer ? » Il faisait bien évidemment référence à sa fausse couche, posant sur elle un regard inquiet. Dans un sens, il comprenait qu'elle n'avait pas spécialement envie de se retrouver avec Lady Timbal, femme roc qu'il ne connaissait pas plus que ça et dont il n'avait pas plus envie que ça de la connaître aux dires de son ami. Elle était malheureusement plus légitime que Sigryd à faire partie de cette délégation. Il se garda de lui dire pour ne point l'offenser, préférant mille fois écouter les chants de la sirène plutôt que de devoir supporter les piqûres de la méduse en la personne de Lady Timbal.


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MessageSujet: Re: Le chant des Sirènes {Sigryd} Lun 24 Avr - 14:48


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Il était vrai qu'elle aurait aussi pu en parler à ses frères, sans doute eux-aussi proches de Denys. Elle aurait pu leur en parler mais elle savait déjà que s'ils s'y prenaient à plusieurs, il n'y aurait pas pire moyen pour Denys d'écouter ; elle les voyait déjà arriver en bloc pour embêter Denys et Denys se renfrogner et ne rien écouter. Et en envoyant ses frères, il aurait été clair qu'il aurait compris d'où venait le problème. Mais Victarion était un Greyjoy, était un ami sûr, tant pour elle que pour lui, ils avaient voyagé et pillés ensemble, ils se connaissaient bien, assez pour que Sigryd se tourne vers lui en particulier, en tout cas.

Elle parlait, parlait mais il ne répondait pas tout de suite. Mais lorsqu'il se remettait à parler, elle se rendait un peu compte qu'en temps que femme-sel, elle n'avait de toute façon pas le choix qu'attendre son homme et espérer un peu d'attention, c'était ce à quoi elle pouvait aspirer de mieux de toute façon. Et ce décalage la marquait, malgré toute l'affection qu'elle éprouvait pour Denys. Et de l'affection, elle en éprouvait beaucoup pour lui. Elle ne répondait pas à son premier discours, oui, elle ne savait pas se battre, ça n'était un secret pour personne et jusqu'ici, elle l'avait toujours assumé, elle compensait avec la pêche et la navigation, c'était toujours ça. Mais sur l'inquiétude que pourrait avoir Denys, plusieurs réponses lui venaient.

- Je n'aurais qu'à demander à mes cousins de venir avec moi. Ou au moins l'un d'entre eux. Quant à l'inquiétude qu'il pourrait avoir, je doute que rester ici seule soit mieux, pas tant que sa femme-roc sera là, et tu le sais...

Et elle était bien plus légitime que Sigryd, c'était bien le problème. Elle avait tous les droits d'être là, ou avec Denys à Harrenhal. Mais l'affection entre Denys et son épouse, et elle-même et Denys, n'avait rien de semblable et elle restait convaincue sur Denys aurait préféré l'emmener, elle, avec lui, plutôt que sa femme-roc qui lui aurait cassé les pieds tout du long, quand Sigryd n'aurait été que patience et au final, plus divertissante.

- J'étais pourtant ici quand c'est arrivé, et Denys aussi. Alors ici ou ailleurs, est-ce que cela change vraiment quelque chose...

Peut-être essayait-il de la raisonner, mais quand elle avait une idée en tête, difficile de lui retirer. Et même si elle essayait de mettre toute la douceur possible dans ses mots, elle ne pouvait pas cacher son impatience et son désir de se rendre à Harrenhal. Il pouvait le comprendre, elle en était persuadée.

- Des femmes subissent des fausses-couches tous les jours. Il faut pourtant bien s'en remettre un jour. Physiquement, j'entends par là.

Cela faisait une lune, tout au plus, maintenant. Et si elle ressentait encore la fatigue et son bas ventre la tirer parfois, elle n'était pas le genre de personne qui se plaignait ; qu'est-ce que cela aurait changé ? Rien, sinon la faire culpabiliser de faire partager sa douleur à des personnes qui de toute façon, n'y pouvaient rien.

- Je serai de bonne compagnie. Je peux demander à un de mes cousin de m'accompagner et je resterai avec lui pendant que vous faites ce que vous avez à faire. Je sais que tu n'affectionnes pas Harras mais il pourrait peut-être m'accompagner...

Elle pourrait aussi veiller à ce que Denys ne fasse rien de grave, elle et sa jalousie grandissante, elle et sa possessivité grandissante.

- Et puis, on pourrait montrer que nous ne sommes pas tous des sauvages sanguinaires...

Elle pourrait peut-être contraster avec les autres fer-nés, avec sa douceur. Montrer qu'ils n'étaient pas des fous, sauvages, prêts à tuer tout ce qui bougeait. Quant à ses cousins tel Harras, elle les avait toujours considérés plus comme des frères que des cousins, toujours est-il qu'ils auraient pu venir avec elle, ne serait-ce que l'un d'entre eux. Peut-être même Boremund ou Eerl. Elle inspirait profondément et venait finalement s'asseoir un peu plus prêt de Victarion dans l'espoir qu'il cède plus facilement, c'était vrai. Son regard insistant, un regard emplie d'espoir surtout.


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MessageSujet: Re: Le chant des Sirènes {Sigryd} Mar 2 Mai - 23:31


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Proche de la mer, il l'écoutait chanter bien qu'il était bien plus sensibles aux supplications de la sirène échouée à ses côtés. Des paupières qui se fermaient pour mieux entendre la voix de la belle le bercer. Pourquoi fallait-il qu'il soit toujours entouré de femmes qui ne cessaient de le torturer ? Entre Serah qui souhaitait briser les convenances pour porter le bouclier et Sigryd qui désirait vivre un amour que le monde semblait vouloir lui arracher. Il poussa un soupir, il n'était qu'un homme faible face aux femmes. Décontenancé par leurs beautés, esclave de leurs charmes et point épargné par la sensibilité de cette sirène qui ne céssait de le toucher. Victarion Greyjoy était pourtant réputé pour être un fier guerrier, la mort ne l'effrayait pas, prince des Océans qui ne craignait pas les tempêtes. Le voila qu'il se retrouvait face au chant d'une sirène impossible à dompter. Ses billes céruléennes vinrent alors scruter la femme-sel, se remémorant avec délectation chacune des ses courbes qu'il avait profané il y avait quelques années. Face à une autre, il aurait rejeté sa requête sans se soucier des mots qu'il aurait employé. Mais c'était Sigryd. Elle comptait bien plus qu'il ne voulait se l'avouer. Par fierté, jamais il n'irait jamais confier l'affection qu'il lui portait. Mais il aimait songé qu'elle le savait. Une telle pensée était naïve, mais les désirs ne le sont-ils pas ? - Je n'aurais qu'à demander à mes cousins de venir avec moi. Ou au moins l'un d'entre eux. Quant à l'inquiétude qu'il pourrait avoir, je doute que rester ici seule soit mieux, pas tant que sa femme-roc sera là, et tu le sais... Victarion roula alors des yeux à l'évocation de l'épouse de son ami, la méduse comme il aimait l'appeler dans l'intimité. Elle marquait un point, se doutant bien que Lady Timbal se ferait une joie d'éliminer celle qui avait volé le cœur de son mari. Une certitude. - J'étais pourtant ici quand c'est arrivé, et Denys aussi. Alors ici ou ailleurs, est-ce que cela change vraiment quelque chose... Silencieux, il l'écoutait conter une vérité qu'il lui était bien évidemment impossible d'ignorer. - Des femmes subissent des fausses-couches tous les jours. Il faut pourtant bien s'en remettre un jour. Physiquement, j'entends par là. Victarion détourna alors le regard pour observer la mer cracher des vagues impétueuses, illustration parfaite de ses pensées. Il ne pouvait pas imaginer la peine qu'avait ressentie la belle en perdant ce bébé. Mais à la voir, à l'entendre, elle n'avait pas autant bien cicatrisée selon lui.

- Je serai de bonne compagnie. Je peux demander à un de mes cousin de m'accompagner et je resterai avec lui pendant que vous faites ce que vous avez à faire. Je sais que tu n'affectionnes pas Harras mais il pourrait peut-être m'accompagner... Un sourire moqueur passa furtivement sur ses lippes à l'évocation de Harras. Non il l'appréciait pas, il n'aimait pas grand monde le Victarion. Une proposition qu'il rejeta d'un simple regard, admirant dans un sens la persévérance de la blonde. - Et puis, on pourrait montrer que nous ne sommes pas tous des sauvages sanguinaires... Elle se rapprocha alors de lui, posant son regard perçant sur sa frêle carcasse. Il poussa un soupir tandis que le vent se levait, retirant sa cape pour venir la poser sur les épaules de la sirène. « Je me passerais de la présence de tes cousins. Je préfère naviguer avec des hommes de confiance. » Répondit alors le kraken sur un ton sec, ne cachant pas vraiment le mépris qu'il avait pour les cousins de son amie. « Si tu veux mon avis. Je n'ai pas envie que tu viennes. Comme je n'ai pas envie que ma femme m'accompagne. Mais j'ai envie de voir un peu de joie sur tes traits. Alors j'en toucherai un petit mot à Denys. Serah appréciera sans doute un peu de compagnie. » Il lui donna un petit coup d'épaule, un brin d'amusement dans le regard. Cela ne lui coûtait rien de demander l'avis de son ami, n'étant pas du genre à se la jouer grand seigneur autoritaire avec lui. Il considérait Denys comme son égal, n'était-il pas son cousin par alliance désormais ? « J'admire ta naïveté. Peu importe la manière dont nous seront habillés. Peu importe la douceur de tes traits ou de tes verbes. Les continentaux nous verront malgré tout pour ce que nous sommes — des pillards. » Avoua alors la Seiche qui se perdait de nouveau dans la contemplation de l'horizon. Ses frères chantaient leur amour pour l'Antique Voie, c'était pour cela que Quellon Greyjoy avait décidé d'envoyer Victarion au tournoi, car il était le moins extrémiste. « Je ne te promet rien Sygrid, mais j'en parlerai à Denys. Avec un peu de vin dans les veines, il est plus conciliant. » Il lui adressa un clin d’œil tandis qu'il se recouchait sur le sable pour observer le ciel de plomb, songeant alors à ce que ce tournoi allait être pour lui, pour eux.


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MessageSujet: Re: Le chant des Sirènes {Sigryd} Dim 14 Mai - 19:23


Le Chant des Sirènes.

Sigryd & Victarion Greyjoy



Elle fût un peu piquée dans son orgueil alors qu'il disait vouloir des hommes de confiance pour naviguer à ses côtés. Il ne lui semblait pas que les Harloi aient un jour fait quelque chose contre les Greyjoy, elle n'avait d'ailleurs jamais véritablement compris cette rancoeur qu'avait Victarion avec ses cousins, qui étaient pourtant de bons combattants, acharnés et fort nombreux. Mais elle n'insistait pas sur ce point pour l'instant.

Elle appréciait la cape qu'il posait sur ses épaules. Autrefois, ça l'avait amusée, qu'on la considère comme cette petite poupée qu'on n'osait blesser. Aujourd'hui, après les épreuves qu'elle avait traversée, ça l'amusait moins, ça lui faisait lever les yeux au ciel, l'impression de ne plus être ce petit poupon à ne pas heurter, puisqu'elle l'avait été de la pire des manières de toute façon. Ca ne l'empêchait pas d'apprécier la marque d'affection, si l'on pouvait dire, du fer-né envers elle, sachant aussi que ce n'était pas toutes les femmes, fer-nés ou non, qui auraient eu droit à ce genre d'attention de sa part. Elle serrait alors la cape sur elle, le remerciant d'un sourire presque timide, si tant est que la timidité ait un jour existé entre eux.

Elle passait par plusieurs émotions alors qu'il répondait finalement à ses questions, après l'avoir laissé dans un certain silence pour ne répondre que par ses mimiques. La frustration, l'agacement, puis finalement la gratitude. Car même s'il n'en n'avait pas envie, il ferait l'effort, et ça, c'était énormément pour elle. Quitter un peu ses îles, voir un peu d'ailleurs, ne pas avoir une vie vaine. Se changer les idées, respirer un air peut-être plus frais, voir une herbe plus verte ailleurs.

- J'accompagnerai donc Serah, si tu le souhaites.

Elle n'avait pas tissé de lien particulier avec la cousine de son homme, elles étaient toutes deux extrêmement différentes. Serah était plus brutale, plus franche, plus brusque, quand Sigryd était douceur, délicatesse, et surtout : plus peureuse. Serah était l'exemple de ce qu'une femme pouvait devenir aux Îles de Fer lorsqu'elle côtoyait trop souvent les hommes sur le terrain et Sigryd l'exemple de ce qu'une femme était quand elle côtoyait l'envers du décor de ces hommes. Ca ne l'avait jamais vraiment dérangé et ce serait peut-être l'occasion de se rapprocher de l'épouse de son ami, qui sait ? Elle préférait nettement le voir ainsi. Surtout si Victarion ne comptait pas la garder avec lui et si Victarion ne voulait pas que les Harloi viennent.

- Je n'ai rien d'une pillarde, tout ce que j'ai, je le gagne par le mérite. Si j'ai faim, je vais pêcher, si j'ai froid, je me fais mes propres vêtements. Et si j'ai certaines envies, j'ai mon homme. Je n'ai aucune arme et je ne compte pas en porter une... Alors est-ce que l'on me croira vraiment dangereuse ?

Véritable question que celle-ci, car elle n'en savait rien, elle ne savait pas comment étaient ces gens des contrées vertes. Allaient-ils la prendre pour une pillarde alors qu'elle avait la peau sur les os ? Qu'elle ne portait aucune arme ? Qu'elle était la douceur même ? Allaient-ils essayer quelque chose contre elle ? Etaient-ils si horribles et cruels que ça ? Elle était inquiète en regardant Victarion, même si le regard de son ami semblait perdu sur les vagues.

- Avec beaucoup de vin, oui. Beaucoup de vin.

Elle savait bien de quoi elle parlait. Denys pouvait être très conciliant sur certains sujets, quand d'autres lui demandaient de ruser et on ne pouvait pas dire que Sigryd soit très futée non plus. La manipulation, elle n'était pas habile pour ça. Sans oublier qu'elle savait pertinemment que Denys aurait fini par le savoir et là, elle n'aurait pas aimé voir sa réaction.

- Merci Victarion. Tu es un véritable ami.

Fils de suzerain, il avait droit à un respect plus particulier qu'aux autres. Mais pas tant parce qu'il était fils de suzerain, mais surtout parce qu'il avait mérité ce respect par ses exploits. Un titre ne faisait pas tout aux Îles de Fer. Elle avait placé sa main sur le bras de son ami qui s'était rallongé dans le sable, son autre main maintenant la cape sur ses épaules.

- Je t'en serai vraiment reconnaissante.

Mais elle n'avait rien à offrir sinon son amitié. Elle n'avait pas d'argent, pas de titre, pas de mérite. Elle n'avait que son amitié à lui offrir, peut-être un chant à son nom, même. Le prince kraken, cela pouvait donner quelque idées. L'idée même d'un chant pour Victarion que les hommes chanteraient et que les autres craindraient l'amusait assez, lui plaisait même. Elle y songeait sérieusement d'ailleurs.


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Localisation : Harrenhal pour le tournoi.

MessageSujet: Re: Le chant des Sirènes {Sigryd} Mar 16 Mai - 17:24


Le Chant des Sirènes.

Sigryd & Victarion Greyjoy





Le prince de sel profitait de sa dernière soirée sur cette plage, accompagnée par une jolie sirène qui lui donnait un avant-goût de sa prochaine vie après la mort. Festoyé éternellement en compagnie du Dieu Noyé, entouré des plus belles femmes, c'était ce qu'attendait le Greyjoy après son décès. Ce que tous les fer-nés souhaitaient, mourir avec honneur sur les champs de batailles ou sur les mers agitées. La perspective de voguer vers Harrenhal ne le réjouissait pas vraiment, Sigryd l'avait certainement compris elle aussi. Et maintenant qu'il prévoyait de l'inclure dans ce voyage, il avait une raison de plus de s'inquiéter sur l'avenir. La blonde était trop douce pour ce monde, trop fragile pour ses îles et certainement encore plus pour le continent. Denys allait être difficile à convaincre et il devrait peut-être endosser le rôle de fils de suzerain pour faire valoir sa décision. Une perspective qui n'emballait pas particulièrement la seiche, mais il le faisait pour elle. Victarion ne s'ouvrait que très peu aux autres, même sa femme semblait être exaspérée par le mutisme de son mari. Avec Sigryd, il arrivait plus facilement à s'ouvrir après l'avoir côtoyé des années et avoir partagé une certaine promiscuité avec elle. Jamais il n'irait jusqu'à lui dire l'affection qu'il ressentait pour elle, donc il le lui démontrait par les actes et en allant contre ses propres principes que la place d'une femme n'était pas sur un navire. - J'accompagnerai donc Serah, si tu le souhaites. Victarion s'était contenté d'hocher la tête, pas certain que son épouse apprécie d'être suivie par la sirène, mais il s'en moquait. Peut-être que les deux blondes apprendront à se connaître. Deux femme différentes qui pourraient sûrement prendre le meilleur de l'une et de l'autre. Serah en apprenant à se comporter un peu plus comme une dame et Sigryd en prenant exemple sur l'assurance de son épouse.

- Je n'ai rien d'une pillarde, tout ce que j'ai, je le gagne par le mérite. Si j'ai faim, je vais pêcher, si j'ai froid, je me fais mes propres vêtements. Et si j'ai certaines envies, j'ai mon homme. Je n'ai aucune arme et je ne compte pas en porter une... Alors est-ce que l'on me croira vraiment dangereuse ? Il l'écoutait tout en songeant au fait qu'il allait quand même devoir garder un œil sur elle une fois là-bas. Victarion demeurait les yeux fermés, bercé par les vagues et la jolie voix de la sirène. « Ta beauté est dangereuse pour les hommes. Les continentaux vont certainement avoir envie d'y goûter. » Souffla alors le prince, presque blasé. « Ils se croient tout permis parce-que ils se torchent dans de la soie. » Victarion n'aimait pas les continentaux, ils se pensaient privilégiés et supérieurs face au reste du monde. Une suffisance exécrable qu'il avait du mal à supporter.

- Avec beaucoup de vin, oui. Beaucoup de vin. Il avait sourit, ce qui était rare de la part du poulpe. Denys était aussi têtu et bourru que lui. Il allait devoir être rusé pour le convaincre d'accepter la présence de sa femme-sel sur son boutre. - Merci Victarion. Tu es un véritable ami. La main de la belle vint alors se poser sur son bras, tournant alors la tête vers elle pour se perdre dans son regard. - Je t'en serai vraiment reconnaissante. Elle n'avait pas à l'être. Il se redressa, essuyant le sable de ses épaules tout en ramenant ses genoux contre son torse. « Ne me remercie pas. Tu vas me haïr quand tu prendras conscience de l'ennui d'un tel voyage et de ce tournoi. Mais tu auras ton homme pour t'occuper. » Victarion se leva ensuite, tendant sa main rugueuse vers Sigryd pour l'aider à se redresser. « Je me disais que tu pourrais peut-être profiter de ce voyage pour faire comprendre à ma femme les us et coutumes d'une vie de lady ? » Amusé, il emboîta alors le pas vers le château tandis que la pluie commençait à tomber par grosses goûtes. Rien n'était gratuit, il lui rendait un service sans arrières pensées, mais peut-être qu'il pourrait en profiter pour y gagner quelque-chose.


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Le chant des Sirènes {Sigryd}

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