RSS
RSS

Nous manquons de membres dans le Val et dans l'Orage.
Les points de "régions dépeuplées" iront aux personnes du Val et de l'Orage.

Robert Baratheon, Hoster Tully, Rickard Stark, Jon Arryn,
Quellon Greyjoy et Doran Martell sont très attendus.

Partagez|

The freedom of falling, a feeling I thought was set in stone ⚔ Oberyn

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
avatar
The Bright Emerald
Voir le profil de l'utilisateur
Corbeaux : 411
Avatar : Jodie Comer
Date d'inscription : 23/04/2017

MessageSujet: The freedom of falling, a feeling I thought was set in stone ⚔ Oberyn Mer 3 Mai - 2:22


A feeling I thought was set in stone

Oberyn Martell & Alyenora Estremont



A young heart fades into the flood
It comes and goes in waves, it always does

Elle est supposée être heureuse de cette union à venir, comme tant d'autres jeunes filles de son âge déjà fiancées, non ? Il est sans doute toléré qu'elle puisse ressentir quelque appréhension, car après tout, cela représente un bouleversement, les prémices des débuts d'une nouvelle vie, d'une nouvelle existence, d'une nouvelle appartenance, d'une nouvelle allégeance. Cependant, on attend d'elle qu'elle se conditionne, qu'elle sache se canaliser, afin que cela n'aille pas plus loin qu'une appréhension acceptable. Seulement ... Seulement, Alyenora n'éprouve rien de toutes ces choses que l'on voudrait pourtant déjà la voir encline à ressentir. Elle sait très bien où se situe son devoir, et l'a toujours su, dans le fond. Elle est née fille, dans une Maison très majoritairement pourvue en hommes. Comme sa tante avant elle, Alyenora va devoir quitter le giron familial, quitter Estremont et entrer dans une nouvelle Maison, où on attendra alors d'elle qu'elle fonde un foyer, en mettant au monde des enfants, de préférence plusieurs, bien portants et prometteurs. Peut-être même l'un d'eux héritera-t-il de cette particularité physique qui est la sienne, de ces deux iris de couleur différente. Peut-être enfantera-t-elle alors autant de filles que de garçons, ce qui sera sans doute le ratio le plus intéressant. Peut-être, peut-être ...

Elle se sentait comme une fleur qui voudrait éclore, mais que l'on asphyxiait suffisamment sous une cage de verre pour qu'il ne lui prenne pas l'envie de s'épanouir plus que de raison et de se transformer en grand et majestueux bosquet. On attendait beaucoup d'elle, à commencer par le respect de son rang, de son éducation, des siens, aussi. Peut-être la vie ne lui avait-elle pas fait de cadeaux durant ses primes années, toute bien née qu'elle ait pu être. Sa mère avait perdu la vie en lui donnant le jour, et son père s'était muré dans son deuil, incapable, pendant les premiers temps, de tenir sa fille, de la regarder, de s'occuper d'elle. Fort heureusement, elle avait pu compter sur l'affection et la tendresse de sa tante, Cassana Baratheon, pour faire figure de figure féminine majeure dans sa vie. Mais hélas, depuis l'an passé, Cassana n'était plus. Et le mariage approchait. Quelques semaines tout au plus, d'après Lord Estremont, alors même que son fiancé avait prévu de la visiter dans quelques jours ...

Alyenora secoue la tête, avant de prendre une grande respiration, alors que l'air iodé lui emplit les narines et lui éveille les sens. Il n'est pas temps de penser à tout ceci, pas temps de se faire du mouron. Ou peut-être que si, justement, vue l'échéance, mais la jeune femme a envie de s'y refuser. Il existait tant d'autres choses auxquelles penser, présentement, comme la présence au sein des murs de Vertepierre d'un invité de marque, Oberyn Martell.  Lord Estremont, bien inspiré par sa petite-fille, avait organisé un déjeuner réunissant tous les Estremont, mais sans faire pour autant dans la démesure et l’opulence. A Dorne, et via ses pérégrinations, Oberyn Martell avait sans nul doute déjà dû manger à des tables où foisonnaient les mets les plus exquis, délicats ou exotiques. Aucune nécessité de lui en mettre plein la vue, donc. Mais de quoi, cependant, pousser la jeune femme à entreprendre une petite promenade digestive, seule, pendant que les hommes discutaient entre eux. Ce qui l'avait conduite jusqu'ici, via divers passages dérobés, jusqu'à descendre au sein de l'une des criques sauvages, tapissée de sable, isolée de part et d'autres par des rochers millénaires, écorchés et tyrannisés par les vague jusqu'à en devenir squelettiques, pour certains, et écharpés, pour la plupart. Ici, nulle montagne, mais des falaises escarpées, maintes et maintes fois sujettes aux assauts des flots qui viennent s'y fracasser. Contre l'une des parois en contrebas du château lui-même, voilà plusieurs décennies de cela, on avait fait érigé une petite construction de pierre, destinée à accueillir une table, deux chaises, une petite bibliothèque ainsi qu'un lit. Rien de bien déraisonnable, rien de bien luxueux, mais le lieu comme les meubles étaient confortables et engageants. Et lorsqu'elle aurait fini de faire face aux vagues, songeuse, Alyenora ne manquerait sûrement pas d'aller compléter la collection de pierres et verres polis qu'elle y rangeait, en y ajoutant cet éclat orangé qu'elle faisait jouer entre ses doigts.


More than just beautiful curves
Revenir en haut Aller en bas
avatar
La Vipère RougeLa Vipère Rouge
Voir le profil de l'utilisateur
Surnom : La Vipère Rouge
Corbeaux : 247
Avatar : Avan Jogia
Date d'inscription : 04/04/2017
Localisation : Harrenhal, aux côtés de sa chère et tendre soeur.

MessageSujet: Re: The freedom of falling, a feeling I thought was set in stone ⚔ Oberyn Dim 14 Mai - 19:56


The freedom of falling, a feeling I thought was set in stone

Aly & Oby



The wild & the young
Le prince était dans une bonne humeur relative. Ces paysages humides n'étaient pas véritablement à son goût, mais il y faisait tout de même légèrement chaud. Ce vert était trop. Mais il était très bien reçu. Il savait parfaitement se satisfaire de peu, car après avoir passé des années à Essos et même à faire parti d'une compagnie de mercenaire, à dormir sur le sol même, on pouvait se satisfaire après coup d'un lit un peu trop dur ou d'une nourriture un peu trop froide.

Ces lieux avaient quelque chose tout de même, un certain éclat que le prince des sables voulait bien leur reconnaître, sans doute n'y avait-il pas d'île semblable à celle-ci à Westeros, mais il n'irait pas l'affirmer tant qu'il ne les aurait pas toutes vu de ses propres yeux. Bien qu'il avait déjà eu l'occasion de voir l'île de Torth, pas si loin que cela d'ailleurs.

La nourriture n'était pas déplaisante non plus, pas plus que le vin qui coulait suffisamment. Ca n'était pas Dorne mais c'était suffisant pour lui. Il appréciait déjà fortement le respect de son hôte ce jour là. L'Orage et Dorne n'avaient pas toujours été en bon terme, il avait conscience des tensions toujours existante dans les Montagnes Rouges pour des raisons évidente, qu'il y avait des siècles de ça, on avait réduit la taille de Dorne pour offrir les terres qu'ils avaient eu pendant des siècles, aux Terres de l'Orage. Et sans doute bien d'autres conflits auxquels il n'avait pas envie de penser à l'heure actuelle. Car au final, tout ceci ne le concernait guère. Qu'en avait-il bien à faire de ce que des hommes il y a deux, trois, quatre siècles ont pu faire ? Seul l'instant comptait.

Curieux dans l'âme, il ne comptait pas passer quelque jours ici juste pour rester dans une ou deux pièce(s). Quel aurait été l'intérêt sinon ? Non, quitte à être en ces lieux, autant voir tout ce qu'il y a à voir. Son ami cerf, Robert, lui avait déjà parlé de l'Orage et de ce que ces terres avaient à offrir, quand le dornien salé avait, pour plaisanter, dis que l'Orage n'était rien de plus que du bois, de l'herbe et de la pluie. L'orgueilleux Cerf lui avait conté les mérites de l'Orage et si Oberyn n'avait pas véritablement voulu le croire - car tout ce qu'il avait vu à cette époque, n'était véritablement que de la pluie, de l'herbe et des arbres - jusqu'à ce jour. Non, c'était aussi des vagues contre des falaises, décidément.

Peut-être était-ce finalement trop humide pour lui, pas le genre d'humidité qu'il aimait ressentir à son contact en tout cas. Trop vert aussi, mais vu les noms des lieux, il ne s'était pas non plus attendu à grand chose d'autre.

Sa petite promenade de santé l'avait amené jusqu'à un lieu curieux, où il pouvait apercevoir une chevelure châtain, qu'il reconnaissait comme être celle de la fille du lord Estremont. Il n'hésitait donc pas à rompre le vague silence - si on faisait fît des vagues.

- Lady Estremont, quelle surprise.

Ironique en soit. Elle était ici chez elle. Mais une femme en ces lieux, probablement dangereux à cause des pierres pouvant tomber à tout moment, ou une vague pouvant probablement être trop grande et l'arroser, que savait-il encore. Il se serait plutôt attendu à voir la lady à l'intérieur, au sec.

- Je ne crois pas avoir eu l'honneur et le plaisir de vous parler directement depuis mon arrivée.

Et les Sept savaient comme il insupportait les convenances et tout ce petit quotidien, ces petites marques qu'on leur imposait à tous.


furie du désert ♒︎ Feeling used but I'm still missing you and I can't see the end of this. Just wanna feel your kiss against my lips and now all this time is passing by but I still can't seem to tell you why.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
The Bright Emerald
Voir le profil de l'utilisateur
Corbeaux : 411
Avatar : Jodie Comer
Date d'inscription : 23/04/2017

MessageSujet: Re: The freedom of falling, a feeling I thought was set in stone ⚔ Oberyn Dim 21 Mai - 0:38


A feeling I thought was set in stone

Oberyn Martell & Alyenora Estremont



A young heart fades into the flood
It comes and goes in waves, it always does

Son grand-père était un homme exigeant. Il aimait que les choses ne se fassent pas à moitié, et que chacun donne le meilleur de soi même, sans se contenter du strict minimum ou de se reposer sur les acquis déjà obtenus. Il fallait toujours être en mouvement, pour lui, car à ses yeux, visiblement, l'inactivité faisait pencher du côté de la bouteille ou de la nourriture, à force de boire ou de manger à outrance, et, invariablement, le tour de ventre augmentait, et il devenait bien moins agréable pour votre monture de vous supporter ! Et si vous étiez une femme, alors vous deveniez bien moins agréable à regarder ! Certes, il semblait que les hommes n'apprécient pas les femmes trop squelettiques, mais ils ne semblaient pas non plus ambitionner de risquer de mourir étouffés en plein sommeil, parce que leur femme, trop gironde, leur avait roulé dessus ! Oui, Lord Estremont était assez pragmatique et direct, ainsi qu'exigeant, donc, mais cela ne faisait pas de lui un tyran, ni même un être désagréable, et Alyenora l'aimait beaucoup. Elle l'aimait même énormément. Autant qu'elle aimait son père, et elle adorait son père. Parce que Richard était encore jeune, il était beau, intelligent, et ne se prenait pas pour un vieux sage. C'était appréciable de pouvoir rire avec lui, de le taquiner, aussi, et de se moquer gentiment quand elle prétendait apercevoir les premiers poils blancs prendre place dans sa chevelure. Elle aimait son père, elle aimait son grand-père, et elle aimait son île natale, et, plus largement, les Terres de l'Orage.

Alors, évidemment, tout cet amour ne venait qu'ajouter aux inquiétudes qui la tenaillaient quand à son futur mariage. Elle craignait de perdre tout cela. Elle craignait de devoir faire une croix sur la vie qu'elle avait connu jusqu'alors, et sur le type d'existence qu'elle menait depuis toute petite. Ici, elle était choyée et aimée, pour être la seule fille née depuis Cassana. Ici, on lui avait laissé passer quelques petites choses, comme la possibilité d'apprendre à monter à cheval en amazone, ou le droit de pouvoir aller se promener sur la plage, après que son oncle Orys ait été chargé de lui apprendre à nager, dans une crique sans risque, car, savait-on jamais ... Mais pour tout ceci, Alyenora avait dû accepter des compromis, et accepter, surtout, de se plier à toutes les autres exigences des conventions sociales pour une jeune noble de son âge. Le fait d'accepter de se voir fiancée et si bientôt mariée faisait partie de ce lot. Elle l'acceptait, mais à regret, et avec quelques douleurs et difficultés. C'était une chose dont les hommes n'avaient pas à se préoccuper, un autre avantage au fait d'avoir quelque chose de turgescent entre les jambes, sans doute ... Toute à ses pensées, elle se laissa quelque peu surprendre par l'arrivée d'Oberyn, mais ne se mit pas pour autant à en rougir des pieds jusqu'à la tête. Car, il n'y avait aucune honte à avoir, sans doute. Bien qu'elle en laissa tout de même tomber au sol la pierre polie qu'elle faisait jusqu'à là jouer entre ses doigts.
    Prince Oberyn ! ... Je vous en prie, appelez-moi Alyenora ... Se retournant en sa direction, elle lui adressa un sourire poli, inclinant légèrement la tête et le buste pour le saluer. En effet, nous n'avons pas eu le plaisir de réellement nous parler. C'est que mon Oncle Orys s'est montré très intéressé par votre visite ! J'espère qu'il ne vous a pas trop assailli de questions. Un sourire quelque peu piquant s'ancra au coin de ses lèvres, alors qu'elle baissait les yeux au ciel, en quête, pendant une seconde, de cette pierre polie qu'elle avait pu faire tomber au sol. Sans succès. Vous êtes le premier Dornien que je rencontre. Et je dois avouer que votre venue est un plaisir et un honneur pour la Maison Estremont. Et pour moi, aussi.


More than just beautiful curves
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: The freedom of falling, a feeling I thought was set in stone ⚔ Oberyn

Revenir en haut Aller en bas

The freedom of falling, a feeling I thought was set in stone ⚔ Oberyn

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Ki manti sa -a ???- Rapport de Freedom House /sujet fusionne
» freedom for Leonard Peltier!
» 07. It's a new day, a new start, and I'm feeling good!
» ▬ La mythologie de Falling Angels
» City of Heroes Freedom

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
De Cendres et de Fer :: Westeros :: Les Terres de l'Orage-