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Les points de "régions dépeuplées" iront aux personnes de ces régions.

Hoster Tully, Rickard Stark, Jon Arryn, Quellon Greyjoy
et Doran Martell sont très attendus.
Venez nombreux participer à l'animation What If et au Souk.
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La série reprend le 16/07 (ou 17/07 selon votre point de vue).
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Mace | The garden is a miraculous place, and anything can happen on a beautiful moonlit night

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Lord of the rosesLord of the roses
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Message Sujet: Mace | The garden is a miraculous place, and anything can happen on a beautiful moonlit night Dim 7 Mai - 22:26




Mace Tyrell

I am afraid that our eyes are bigger than our stomachs, and that we have more curiosity than understanding. We grasp at everything, but catch nothing except wind.
Passe ta souris sur la photo
   
Âge : 25 ans
Situation familiale : Marié et père de deux enfants, un troisième sur la route.
Statut : Seigneur de Hautjardin et suzerain du Bief.
Localisation : Hautjardin, en temps normal. Présentement à Harrenhal
Métier : -
Particularités : S'il est considéré comme bel homme, il n'est pas le modèle du parfait combattant étant très moyen dans le domaine. Semble être capable de manger beaucoup sans prendre de poids, on lui dit cependant que cela finira par le rattraper lorsqu'il sera plus vieux.
Allégeance : Très fidèle à Aerys II Targaryen
Description de la famille : Fils de la redoutable Olenna Tyrell née Redwyne et de feu Luthor Tyrell. Père de Willos Tyrell et de Garlan Tyrell. Frère de Janna et Mina Tyrell. Oncle de Horas et Hobber Redwyne. Neveu de Garth, Gormon et Moryn Tyrell.
Compétences particulières :  Mace sait bien parler et son attitude pratiquement toujours positive fait en sorte qu'il réussit facilement à séduire son monde et à le convaincre.  | Malgré la timidité dont il se départit peu à peu, il est un bon chef d'équipe et un meneur à l'aise et, bien qu'encore moyenne expérimenté, doué. | Si on tend à le trouver stupide, il n'en reste pas moins doué en stratégie et en élaboration de plans quelconques. Il n'aurai pas beaucoup de problèmes lorsque viendra le temps, s'il advient un jour, d'élaborer des tactiques offensives. | Il a un fin doigté lorsqu'on en vient à l'arche et la chasse semble être un de ses points forts.
Faiblesses du personnage : Extrêmement soumis à sa mère, c'est probablement de là que découle sa maladresse - dans le fait qu'il ne peut jamais réellement prendre de décisions seul et par lui-même. Sa mère est l'ombre derrière lui qui veut tout diriger.
| Naïf, il tend à faire trop facilement confiance aux gens, ce qui kle met parfois dans des situations délicates. | Mace est un jeune homme lunatique, un peu trop rêveur et parfois très maladroit. Si cela lui donne parfois l'air mignon, il n'en reste pas moins que cette attitude peut vite devenir désagréable pour ceux qui s'attendaient à voir en lui un suzerain solide et autoritaire. | Amateur des bonnes choses de la vie, il tend souvent à tomber dans l'oisiveté.Groupe : Bief
Rang personnalisé : Lord of the roses
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Autre ? : avatar (c) Visenya

► Mace est un homme dévoué et loyal, essentiellement envers sa famille. Il passera toujours cette dernière avant n'importe quoi d'autre et tient absolument à ce que leur honneur soit des plus brillants possibles. Il n'est pas un mauvais père et il adore ses enfants plus que tout au monde et il souhaitera toujours le meilleur pour chacun d'entre eux. D'ailleurs, il adore les enfants et il aimerait beaucoup avoir une famille nombreuse.
► Il est bon vivant et presque toujours heureux, rares sont les fois où nous le verrons avoir la mine basse. Il lui arrive parfois de bouder pour des futilités, mais il tend à essayer de laisser les choses lui glisser dessus comme sur le dos d'un canard même si son orgueil se vexe très facilement. Il prend plaisir aux bonnes choses de la vie, que ce soit le vin, la nourriture, les jeux ou la vue de jolies femmes.
► Il ne tient pas beaucoup l'alcool, mais ses états d'ivresse sont généralement agréables et joviaux. Il lui arrive, durant ces moments, de se faire grassement honte.
► Mace est dépendant de sa mère. Même s'il commence à se rendre compte que cela a assez duré et qu'il doit s'en détacher et commencer à prendre ses propres décisions par lui-même, il reste que cela est assez difficile essentiellement parce qu'elle exerce sur lui une dominance émotive qu'elle n'hésite pas à pousser en ayant recours rabaissement sans scrupules de sa personne. Il l'ignore et commence à en faire à sa tête, mais il lui arrive, dans ces moments-là, de ne pas se sentir à la hauteur et à avoir l'impression d'être inefficace. Or, ce n'est que le début et il commence de plus en plus à avoir de l'assurance quant à ses entreprises personnelles. Il n'est pas faux de croire que son « imbécilité », comme elle le surligne souvent, découle probablement bien plus de cet encadrement trop sévère et du contrôle intellectuel de la matriarche bien plus que de la personnalité du jeune homme.
► Pourtant, bien qu'il puisse reprocher beaucoup de choses à Olenna, il ne la déteste pas. Elle est sa mère et elle n'a jamais été mauvaise envers lui. Un peu dure et sans tact, certes, mais pas méchante. En tant que figure maternelle, il l'affectionne énormément. Il est conscient qu'elle lui a sauvé la face plusieurs fois.
► Bien qu'aucun Dornien ne lui ait fait quoi que ce soit, il les méprises profondément et les considère comme des gens peu fiables et peu fréquentables.


Que pensez-vous du règne d'Aerys II Targaryen ?
Mace est dubitatif. Il sait ce qui court au sujet du Roi, de sa folie grandissante et de ses bouffées délirantes. Il sait que des gens commencent à perdre confiance, à mépriser les Targaryen. Même s’il est naïf et un peu boulet, il ne fait pas toujours dans le déni – de toute façon, sa mère le ramène toujours de force à la réalité. Il peut comprendre les réticences de certains, lui-même n’aimant pas cela et sachant qu’un jour il pourrait être déchiré entre ce que veut son peuple et ce que veut sa solide loyauté. Il aurait préféré que le Roi reste sain d’esprit, que sa folie qu'on supposait déjà avant ne s'inscrive pas de plus en plus, que personne n’ait jamais à dire « Le Roi est fou ! », que la réputation des Targaryen reste un peu plus intacte. Cependant, il lui en faudra beaucoup plus pour que le Biefois cesse d’être fidèle à la famille royale de Westeros, qu’il retourne sa veste soudainement. Il ne sait pas quelles sont ses limites quant à ce qu’il est prêt à accepter, mais il ne veut pas y penser. Si un jour il doit cesser d’être fidèle, cela arrivera, mais il en doute.  D’autant plus que Mace Tyrell n’a pas grand-chose à reprocher au règne de la famille Targaryen en général. Oui, il y a eu des dérapages comme celui a suivi le procès découlant du Défi de Sombreval, mais là encore, il y avait des raisons pour que cela se produise. Et comme le Roi n’a jamais fait de mal ni à son pays ni à sa maison, il n’a rien à lui reprocher et aucune haine ne bouille en lui. Malgré le fait qu’il soit suzerain, il n’a cependant pas encore eu l’occasion de s’adresser ni au Roi, ni à aucun autre membre de la famille royale de façon soutenue et intéressée. Même s’il ne l’avouera jamais ouvertement, il est jaloux des familles proches et favorisées par les Suzerains.

La fidélité et l’admiration excessive qu’il éprouve, cependant, tirent beaucoup leur force dans le sentiment qu’a Mace d’être constamment en dette envers les Targaryen. En effet, même si cela remontre à très, très, loin, et que les temps ont passés, c’est grâce à Aegon le Conquérant que les Tyrell ont pu avoir Hautjardin et devenir suzerains de leurs jolies terres fertiles et fleuries. Pour cette simple « anecdote », il se sentirait mal de ne plus accorder confiance à ne serait-ce qu’un seul membre de la famille des Dragons sur laquelle il a toujours posé un œil plus ou moins admiratifs et intrigué, rendu curieux par la solidité de leur dynastie.

Participerez-vous au Tournoi d'Harrenhal ?
Quelle question ! En tant que suzerain de la plus belle et productive région de Westeros, il est impensable pour lui de ne pas se rendre à ce qui s’annonce comme un des plus grands, sinon le plus grand, événements de la décennie. Non seulement cela risquerait d’être vu comme une quelconque insulte, mais en plus il s’en voudrait de le manquer, puisqu’il adore ce genre d’évènements souvent festifs – surtout lorsqu’ils permettent de goûter aux plats d’autres régions et lorsqu’ils servent d’excuse pour boire plus qu’à l’habitude. Comme à chaque fois qu’il assiste à ce genre d’évènement, il marchera sur sa timidité qu’il commence lentement à délaisser pour être sûr d’arriver en grand et s’assurer que nous le remarquions bien, que nous remarquions tous les Biefois. Cependant, il ne participera pas au tournoi en tant que tel. Il n’est pas un excellent jouteur, il le sait bien, et il préfère de toute manière être un spectateur et laisser les vrais jouteurs expérimentés se charger de faire honneur à leur région alors qu’il les encourage du haut des gradins.  De plus, l’homme voit ce tournoi comme une occasion de socialiser avec les lord d’autres grandes maisons et d’en profiter pour se faire bien voir. Il compte bien, puisqu’il n’en a eu auparavant que très rarement la chance, prendre le temps de faire la connaissance de gens venant de régions comme le Val d’Arryn ou le Nord, histoire de profiter pleinement des opportunités que permet une rencontre de si grande envergure.
Cependant, malgré tout, il voit cet évènement comme une occasion de prendre du repos et de se détacher à la fois indirectement de son statut de suzerrain et des reproches de sa mère. Il compte bien profiter des nombreux jours de voyages et de l’évènement en compagnie de sa femme.



De vous à nous


Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises
Moi, Mace Tyrell, certifie sur l'honneur avoir lu le règlement, avoir plus de seize ans et être d'accord pour que tout arrive à mon personnage durant son aventure sur De Cendre et De Fer. Je donne mon accord pour que mon personnage soit mené à mourir au cours de l'aventure.

 
Mymmi
Coucou J'ai 21 ans et je vis parmis les caribous. :v J'adore écrire et lire - je collectionne les livres,aussi.    J'étudie en littérature à l'Université, mais normalement en Septembre j'entre en scénarisation et création littéraire. Sinon,
normalement, je mords pas. :v


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Message Sujet: Re: Mace | The garden is a miraculous place, and anything can happen on a beautiful moonlit night Dim 7 Mai - 22:26


L'Histoire

C'est bien, mais il faut cultiver notre jardin.



Il était une fois

 « Muffin ! » s’exclama l’enfant doucement angoissé. Son regard bleu parcourait anxieusement la cour fleurie d’Hautjardin. Il n’y avait autour de lui que des fleurs et encore des fleurs. Quelques jeunes filles plus vieilles le regardaient d’un air intrigué avant de continuer leur route, leurs rires juvéniles éclatant dans l’air du matin. Alors qu’il commençait à paniquer, tenant dans ses mains un plat de viande qu’il ne mangerait évidemment pas lui-même (astucieusement volé aux cuisines, « talent » qu’il commençait à développer lentement, mais sûrement, comme le symbolisaient ses joues et ses jambes légèrement dodues), il secoua son bras pour signifier à Mina, sa petite sœur s’agrippant à lui, qu’il faudrait lui laisser un peu d’air. Il l’aimait beaucoup, tout comme il adorait la petite Janna, mais l’heure était grave. Le regard sérieux, il se tourna vers la petite fille et l’incita à tenir le petit bol métallique entre ses mains maladroites. Cela faisait quelques années qu’il avait rencontré ce chat, alors qu’il sortait tout juste de l’âge chaton. Son poil blanc et ses grands yeux bleus avaient séduit l’enfant qui n’avait jamais vu un tel animal auparavant, coincé entre les nombreux murs d’Hautjardin. À l’âge de cinq ans, lorsqu’il avait apprivoisé Muffin qui entrait de temps à autre dans le château, il était encore un enfant curieux et un peu casse-cou, aimant s’adonner à des activités un peu douteuses comme le roulage dans la terre brute du terrain d’entraînement délaissé pour la journée ou l’escapade maladroite dans les labyrinthes après avoir échappé au regard un peu distrait de la gouvernante. Oh, encore aujourd’hui il aurait aimé les pratiquer, ces jeux qui n’étaient pas convenables pour un enfant-fleur et un héritier en devenir. Il n’avait pas le temps pour cela ! Il devait suivre les enseignements du mestre – les chiffres, la lecture et autres choses que nous enseignions à tous les enfants nobles et, puis, l’histoire et autres trucs du genre arrivèrent – et être un bon petit penseur comme sa maman ; bon petit garçon à sa petite maman qu’il était. Criant encore le nom de son animal presque de compagnie, Mace s’enfonça tête première dans le buisson où le félin se cachait souvent, ressortant de l’autre côté du végétal vert, quelques feuilles coincées dans sa tignasse brune et les sourcils froncés. Il ne comprenait pas pourquoi il n’y était pas. Ce n’était pas habituel. Gigottant son bassin pour sortir de l’emprise des branches, il coinça le tissu léger de se pantalon qui se déchira. Il grimaça instinctivement en constatant l’ampleur du dégât : Olenna ne serait pas contente. Oh, sa mère n’était pas mauvaise, loin de là. Elle était aimante et souhaitait le bien de ses enfants, mais elle lui semblait parfois un peu envahissante, même s’il l’aimait beaucoup. Il voyait l’inquiétude que pouvaient soulever chez elle ses activités imprudentes et ses naïvetés irréfléchies, alors le garçon avait décidé de se calmer, de s’enfermer lui-même dans un petit cocon de soie, loin du monde qui pouvait être méchant et dangereux. À l’usure du temps, Mace avait fini par devenir craintif et un peu anxieux, ne sachant plus quoi faire dans certaines situations puisqu’il avait trop laissé sa mère s’en charger, lui donner les réponses. Par ses propres envies de protéger sa mère des émotions négatives qu’il pouvait lui faire ressentir, il était passé d’enfant hyperactif et imprudent à timide et calme ; une maladresse qui se développait au fil du temps. Vivement, le garçon passa ses mains dans ses cheveux qu’il ébouriffa pour en chasser les intrus.

Il pensait que sa mère n’aimait pas ce chat. En effet, il n’avait jamais eu l’occasion de la voir lui donner de l’amour. Pourtant, Muffin allait se frotter contre ses mollets et se levait sur ses deux pattes en tendant le museau vers elle pour réclamer des caresses. Il trouvait triste de voir une telle chose se faire refuser à un être qui n’avait probablement plus de parents. Abandonnant complètement Mina, il fit le tour des buissons et des bosquets à la recherche de l’animal blanc, faisant des bruits de bisous pour l’attirer. Il n’aimait pas les fois où sa mère lui lançait un ultimatum : s’il voulait garder le chat, il devait assister à ses leçons et bien écouter le mestre, et s’entraîner de manière assidue avec le maître d’armes qui lui faisait parfois peur. Évidemment, la mère avait compris : son fils choisirait toujours ce qui l’avantagerait lui et le chat. Olenna n’était pas stupide et semblait ne jamais agir pour rien. Drôlement, Mace se débrouillait bien mieux dans les études qu’en entraînements. Même s’il n’aimait pas étudier, il était un enfant vif et cela compensait pour sa maladresse. Cependant, ce qui lui nuisait était son habitude à l’essai-erreur : au lieu de chercher à comprendre certaines choses, il répondait impulsivement jusqu’à ce qu’il ait la réponse ou que le mestre lui dise que ce n’était pas la bonne manière de faire. Il se débrouillait, certes, mais avec du temps et de la patience. C’était un enfant avec du potentiel, mais que beaucoup semblaient ignorer et éclipser en faisant appel à son attitude naïve, maladroite et timide. Or, sa mère et son père arrivaient à voir ce côté persévérant de lui et firent toujours de leur mieux pour le pousser toujours plus fort et plus loin pour l’inciter à s’améliorer. Sa mère plus que son père, mais tout de même. Mace admirait énormément Luthor et il était convaincu qu’il serait un jour comme lui : un homme bon pour sa famille et son peuple. La tête baissée, le jeune garçon laissa un soupire fendre ses lèvres pincées et presque aussi roses que ses joues brûlantes sous l’essoufflement. Il devait se rendre à l’évidence : il ne trouverait pas Muffin et cela lui brisait le cœur. Du haut de ses neuf ans, il ne comprenait pas encore très bien la vie. Il ne comprenait pas non plus que les choses venaient et repartaient aussi vite qu’elles étaient arrivées. Il ne comprenait pas la fragilité des relations et de la vie. Hormis le chat adorable, il avait des sœurs, des amis et des parents qu’il aimait éperdument, mais dans sa petite tête ils étaient là pour rester, pour toujours. Ils ne partiraient jamais : c’était inconcevable. Alors que sa gorge se serra, Mace ravala son orgueil. Il sentit les petites larmes couler sur ses joues. Il tremblait, ressentant l’ultime besoin d’aller rejoindre sa mère et de se moucher dans sa jupe comme s’il avait encore quatre ans.

De la paume de ses mains, l’enfant frotta ses yeux pour en assécher les larmes : les garçons ne pleuraient pas. Ils assumaient, tout simplement. Ils ne pleuraient certainement pas pour un chat. Bredouille, le Tyrell tourna les talons et retourna vers le château, laissant Mina toute seule avec le petit plat de viande. Il était rare d’abandonner ainsi une de ses petites sœurs, mais il ne voulait pas qu’elle le voit ainsi, si fragile. Du haut de ses neufs ans, il ne voulait plus de l’air fragile de l’enfance même s’il n’arrivait pas facilement à s’en départir. Il devait être un homme comme son père, comme ses oncles. C’était à lui de consoler ses petites sœurs et non pas l’inverse. Pourtant, même s’il ne le savait pas, rien de grave n’était arrivé à Muffin. Il avait simplement suivi sa destinée de chat en quittant Hautjardin. Un peu comme lui le ferait bientôt, malgré lui. Nous avions décidé qu’il partirait pour être écuyer quelque part dans le Bief. Nous ne lui avions pas encore dit où, mais peu importait où il irait, ce serait loin. Loin de sa famille, loin de sa maison. Mais il n’avait pas le choix ! Nous lui disions que c’était pour son bien, qu’il reviendrait de temps en temps avant de revenir pour toujours. En tant que futur suzerain, il était toujours mieux pour lui de savoir manier l’épée et d’être bien éduqué question martiale, sans être nécessairement le meilleur. Même s’il était craintif de rencontrer un lieu et des gens inconnus, il voulait faire de son mieux pour rendre ses parents fiers.


Plus son cheval avançait, plus l’ombre d’Hautjardin se traçait devant lui, imposante et majestueuse. Tout en haut, un drapeau vert orné d’une rose jaune flottait au gré du vent et les labyrinthes qui dormaient à ses pieds le ramenaient à son enfance qu’il avait difficilement délaissée en quittant le confort de son foyer pour le rude logis des Rowan. Entre ses neuf ans et ses désormais seize ans, il était parfois revenu chez lui, que ce soit pour un anniversaire ou pour une visite de politesse – ces trucs du genre qui ennuyaient l’adolescent qui faisait semblant du contraire – et à chaque fois, c’était un moment difficile. Non pas parce qu’il détestait Hautjardin, mais puisqu’il devait toujours le quitter et la séparation était à chaque fois aussi douloureuse. Il constatait toujours à quel point ses sœurs avaient grandies et il se sentait mal de ne pas avoir été là pour y assister, de ne pas avoir grandi avec elle. Il avait parfois l’impression que beaucoup de choses lui avaient glissées entre les doigts, qu’il aurait du mal à rattraper le temps perdu. Mais ce n’était pas le cas : lorsqu’il revenait, ses sœurs avaient toujours beaucoup à lui raconter – souvent des futilités d’enfants – et lorsqu’il n’était plus là, il leur écrivait et elles demandaient ensuite au mestre d’écrire à leur place la réponse qu’elles lui dicteraient.  Distraitement, l’adolescent caressa la crinière de son animal brun. Au cœur de sa mémoire, il se souvenait des mots qu’il avait écrits à Janna et Mina avant de quitter le fief des Rowan en compagnie d’une petite escorte, revenant pour de bon à la maison. Il avait hâte de les revoir et son regard calme s’embruma en pensant à ces adorables visages. Les lettres ne remplaçaient pas la véritable présence, mais il devait s’en contenter. S’il était bien peu doué au combat –  ce que nous lui reprochions très souvent –, il ne tarda pas à découvrir qu’il se débrouillait bien mieux avec les mots et les envolées lyriques. La douceur lui convenait mieux que le bruit des lames s’entrechoquant. Ce n’était donc pas étonnant s’il préférait entendre le mestre lui parler de conflits militaires, de stratégies et de diplomatie plutôt que de s’entraîner et d’être un jour à la tête d’une armée – or, cela ne l’empêchait pas d’être souvent vu en train de roupiller sous un arbre, par exemple.

Alors qu’il était encore chez les Rowan, il lui arrivait parfois de croire que ses parents l’y avaient envoyé car ils ne l’aimaient plus, comme pouvaient le penser plusieurs enfants qui n’avaient pas eux-mêmes choisi de partir loin. Mace ne voyait pas toujours les efforts que ses parents faisaient pour s’assurer qu’il ait accès au meilleur de tout ce qu’il pouvait avoir. Cependant, si les Rowan étaient aussi empreints de la coquetterie typique des biefois, leur mode de vie n’était pas aussi distingué qu’à Hautjardin. Au début, il était troublé. Le maître d’armes ne faisait pas dans la soie –  celui de Hautjardin non plus, par contre – et le garçon lisait souvent dans ses yeux l’exaspération que sa maladresse et sa lenteur provoquaient. Si chez lui les gens tentaient de ne pas trop le froisser, contrairement à sa mère qui avait toujours été franche et directe, ce n’était pas le cas du maître d’armes et de lord Rowan (à qui il servait d’écuyer) qui lui répétaient souvent qu’il n’était qu’un incapable – pas nécessairement dans ces mots, mais c’était ce qu’ils sous-entendaient. Cependant, Mace avait beau être angoissé et craintif, il n’était pas du genre à laisser tomber si facilement, surtout lorsqu’il savait qu’en bout de ligne, il pouvait rendre des gens heureux et fiers de lui. Sans pourtant devenir un excellent combattant, il faisait toujours de son mieux et son travail était satisfaisant et suffisant pour que nous puissions le faire chevalier, sans en avoir honte, lorsqu’il eut seize ans.

S’arrêtant près du pont levis qui bloquait l’entrée aux immenses labyrinthes, lui et toute son escorte descendirent de leurs chevaux et de petits écuyers guidèrent les animaux aux écuries. L’allée jusqu’au château devait être parcourue à pieds. Mace Tyrell ne connaissait que trop bien le lieu, alors il ne craignait pas de s’y perdre et de ne jamais parvenir à bon port. L’adolescent s’enfonça à travers les immenses haies vertes taillées minutieusement et au sein desquelles nous trouvions parfois de petites aires coquettes abritant des statues, des fontaines et des bancs, des arbres fruitiers et des fleurs, à défaut d’en trouver la sortie. Le jeune homme savait qu’au bout de la cinquantaine de marches – dispersées de part et d’autre du labyrinthe – à monter pour atteindre la cour, nous l’attendions impatiemment pour le féliciter. La Rose avait terriblement envie de revoir sa famille, mais il s’ennuyait déjà de l’ami qu’il avait laissé derrière lui, chez les Rowan. Mathis. C’était un garçon sympathique, d’à peu près son âge et qui faisait sa propre formation auprès d’un de ses oncles. Il était le fils de l’homme à qui il servait lui-même d’écuyer, lord Rowan. Enfin, ce n’était pas qu’un ami : c’était son meilleur ami. Les deux avaient énormément d’intérêts communs, que ce soit au niveau des enseignements sur la guerre et les stratégies ou de la procrastination intensive, et s’entendaient à merveilles. Même si le Rowan était bien meilleur que le Tyrell, les deux jeunes gens s’entraînaient souvent ensemble et Mace l’écoutait parfois mieux qu’il écoutait le maître d’armes. Ils suivaient également ensemble les enseignements du mestre. La fleur était plus calme que l’arbre, mais cela ne l’empêchait jamais de suivre son ami dans des imbécilités qu’il n’aurait jamais fait à Hautjardin de peur de froisser sa mère. Certes, cela lui valait quelques réprimandes sévères, des prolongations indésirées des entraînements, mais il ne s’inquiétait pas tant que sa mère n’en avait pas vent.

Il leur arrivait parfois de parler de filles, mais pas très souvent. Non pas que Mace n’aimait pas les filles, loin de là, mais il était particulièrement gêné. Or, sa timidité tendait à lui donner un certain charme, faisant de lui un jeune homme charismatique. Sa façon de parler qui voguait entre la timidité polie et le lyrisme charmant accrochaient les jeunes filles et son altruisme les flattait sagement. Lorsqu’il avait l’honneur de participer à des événements mondains ou simplement lorsqu’il se rendait pour une raison ou une autre près d’un village, il lui arrivait souvent qu’une demoiselle attire son regard et s’il se risquait parfois à lui parler, son malaise prenait rapidement le dessus, le faisant affreusement bégayer ou rosir doucement. Pourtant, elles arrivaient à trouver cela mignon, quelques fois, mais son orgueil masculin et juvénile était toujours bien trop écorché pour qu’il puisse songer à pousser plus loin. Il repartait alors bredouille, assumant qu’il n’aurait jamais de chance avec les filles. Il s’agissait peut-être d’une des raisons justifiant son naissant amour excessif pour le vin. Lorsqu’il en abusait – sagement ou pas du tout –, sa gêne s’envolait soudainement et il se laisser aller à des actes qu’il n’aurait jamais commis à jeun : le chant, la danse, la séduction un peu lourde…Au moins, il n’était pas violent : c’était déjà cela. Enfin, c’était peut-être cette timidité envers la gente féminine qui était à la source des papillons qui vibraient dans son ventre plus il s’approchait de la cour d’Hautjardin. En effet, peu avant son départ du fief des Rowan, l’adolescent avait reçu une lettre qui l’avisait que des fiançailles étaient envisagées entre lui et une fille de la famille Hightower. Autant était-il nerveux, autant était-il heureux que si cela fonctionnait, il n’aurait plus jamais à faire le paon devant une autre femme – espérait-il. Un fin sourire aux lèvres, il monta deux par deux les dernières marches qui le séparaient de sa famille bien aimée.



De loin, Mace observait ses fils s’entraîner avec de fausses épées de bois. Un fin sourire un peu triste fit s’étirer ses lèvres lorsqu’il se souvenu que Willos – son plus vieux, son héritier – partirait bientôt loin de lui et d’Alerie, servir d’écuyer à un chevalier qu’il avait soigneusement sélectionné. Oh qu’il aurait du mal à laisser partir ce petit garçon vif et intelligent, mais il n’avait pas le choix. Il espérait cependant qu’il n’aurait pas autant de mal que lui en avait eu à se détacher d’Hautjardin. Il se souvenait du sentiment d’abandon qu’il avait vécu fortement et il ne se pardonnerait pas qu’un de ses enfants le vive également. Pourtant, ce n’était pas Willos qui l’inquiétait réellement, mais le plus jeune, Garlan. Il semblait un peu plus faible émotionnellement, victime des moqueries d’autres enfants. Il n’était pas mince et les autres gamins, et même certains adultes, ne manquaient jamais de le lui rappeler.  Si Mace était moins sévère vis-à-vis des enfants (il finirait bien par l’être un jour, mais pour l’instant il voyait Willos défendre fièrement son petit frère et cela le rassurait un peu), il n’en restait pas moins qu’il n’avait pas peur de reprocher leur comportement aux gens plus vieux qui s’en prenaient à son petit deuxième, mettant même en jeu le poste qu’ils occupaient. Un rire sincère franchit ses fines lèvres et illumina son regard lorsqu’il constata que le plus vieux faisait parfois exprès d’être moins doué qu’il ne l’était réellement pour laisser le plus jeune gagner contre lui. Cela lui donnait bon espoir qu’il soit un jour comme lui : un grand-frère protecteur et un père aimant. Le Tyrell avait toujours été là pour ses sœurs ; là pour les conseiller, là pour les aimer. Maintenant, Mina était partie à La Treille et avait épousé Paxter Redwyne, un homme à qui il faisait pleinement confiance. Il lui restait Janna, mais il savait bien qu’elle ne resterait plus longtemps à Hautjardin, elle était en âge de se marier et il ne fallait pas perdre de temps. Elle lui manquerait, cette petite chose loufoque et son nain de poche bizarre qui le rendait un peu perplexe. Cette attitude de grand-frère poule, il l’avait transposée sur ses enfants qu’il aimait plus que n’importe quel trésor. Lorsqu’il avait appris que sa tendre épouse était enceinte pour la première fois, le monde était soudainement devenu plus beau et plus coloré. Que ce soit une fille ou un garçon, il s’en fichait – aussi irresponsable soit-il, il pensait à l’époque que ce n’était pas si grave si c’était une fille, ils auraient encore tout leur temps pour pondre un héritier !  Et lorsqu’il avait tenu Willos pour la première fois dans ses bras, il s’était souvenu d’à quel point il aimait son épouse – non pas qu’il avait oublié, mais la constatation lui semblait désormais bien plus réelle. Lorsque nous lui avions présentée Alerie pour la première fois, il n’était pas tombé amoureux instinctivement. Il l’avait trouvée jolie, certes, mais ce n’était pas un coup de foudre. L’amour qu’il éprouvait pour elle était né au fil des jours, au fur et à mesure qu’il apprenait à la connaître, si bien qu’au moment du mariage – survenu quelques lunes après l’annonce des fiançailles –, il savait qu’il ne regretterait rien du tout. Il n’avait jamais connu aucune autre femme de la manière qu’il connaissait Alerie et c’était très bien ainsi.

Se souvenir de son statut de père – qu’il lui arrivait parfois d’oublier, au petit matin, alors qu’il se sentait encore et toujours adolescent – lui remettait en pleine face la mort du sien. Il n’y avait pas très longtemps que Luthor Tyrell avait poussé son dernier souffle, laissant derrière lui trois beaux enfants et une veuve en peine, éprise d’une faiblesse que le jeune homme n’avait jamais vu chez elle auparavant. Parfois, il se souvenait trop bien du jour où un groupe de gens qui accompagnait son père à la chasse avait annoncé, au cœur du hall du château, que le suzerain était tombé du haut d’une falaise et que la chute avait été fatale. Sur le coup, Mace n’avait pas voulu comprendre et il s’était obstiné, durant les premières heures, à croire que ce n’était pas vrai, que ce n’était qu’une mauvaise blague et que son père reviendrait bientôt ; en chair et en os, en un seul et solide morceau. Or, le déni n’avait jamais eu sa place dans le tragisme du réel : le lendemain, à la première heure, le jeune homme était fait nouveau seigneur de Hautjardin et suzerain du Bief. Il était bouche-bée. Non pas qu’il ne souhaitait pas ce rôle, mais plutôt car il ne se sentait pas suffisamment prêt. Malgré les enseignements, malgré l’admiration qu’il portait à son père, il croyait, à l’époque, que quelque chose lui manquait. Tout cela était arrivé trop vite et lui avait laissé l’impression qu’il ne serait pas adéquat, qu’il ferait plus de mal que de bien. Il avait beau être papa deux fois, Mace Tyrell n’avait pas suffisamment maturé pour se fondre comme un gant à cette nouvelle condition. Il lui faudrait du temps et de la patience et il en demandait aussi de sa mère. Au fond de lui, alors qu’il tombait lentement dans la lune – obnubilé par les rires lointains de ses deux gamins –, il espérait que sa mère constatait les efforts qu’il faisait, l’assurance qu’il gagnait de plus en plus depuis deux ans, laissant derrière lui sa carapace timide. Comme pour se protéger de quelque chose qui n’était pas là, le jeune homme croisa ses bras sur sa poitrine et ses lèvres souriantes se pincèrent. Il avait une manière un peu maladroite d’essayer de se détacher de sa mère pour voler de ses propres ailes malhabiles. En effet, plutôt que de respecter les conseils que sa mère lui donnait de temps en temps, il préférait passer outre et prendre ses propres décisions en écoutant sa femme et en y allant instinctivement, croyant faire ce qu’il y avait de mieux pour son peuple. Or, ses décisions étaient souvent un peu idiotes, voire complètement impulsives, parlant pour son manque d’expérience et sa gentillesse trop grande. Mace désirait, au plus profond de lui-même, montrer à sa mère qu’il était capable d’être un bon suzerain et de diriger seul. Pour l’instant, il n’avait pas encore eu l’occasion d’exécuter de grandes choses, mais le temps viendra bien un jour et il pourra alors faire un peu mieux ses preuves. Le Tyrell soupira et, alors que le maître d’armes fit signe aux deux marmots de s’approcher de lui, il tourna les talons en direction de la porte principale du château. Cela ne lui chantait pas terriblement, mais la journée avançait à vue d’œil et il avait encore beaucoup à faire. Il était un adulte presque accomplit, mais il craignait encore les réprimandes de sa mère s’il perdait trop son temps en s’adonnant à un de ses plus grands talents : la procrastination compulsive. Même si cela était égoïste et qu’il ne l’avouerait probablement jamais de vive voix, il avait espéré que la mort de son père changerait sa mère. Elle n’était pas méchante, au contraire, mais lorsqu’il avait vu chez elle pour la première fois une fébrilité et un chamboulement réels, il pensait qu’elle pourrait devenir plus douce et le laisser tranquille par rapport à ses décisions ou à son amour pour la nourriture. Or, au contraire, depuis l’obtention de son nouveau titre, sa mère se montrait de plus en plus insistante et même s’il avait conscience qu’elle ne faisait pas cela pour mal faire, cela l’irritait et lui faisait parfois douter de ses compétences. Heureusement, Mace avait bon espoir que les prochaines années de feraient qu’aller pour le mieux et que sa mère comprendrait peut-être que ses idées étaient les bienvenues, dans la limite où elles ne remettaient pas en doute ses capacités. S’engouffrant dans le château, l’homme pensait aux jours qui suivraient. Ils partiraient bientôt pour Harrenhal, cela lui permettrait de prendre un peu l’air et de se détacher momentanément de ses devoirs de suzerains. Il y avait trop longtemps à son goût qu’il n’avait pas voyagé au-delà du Bief.  Cette petite pensée lui permettrait certainement de mieux passer à travers ce qu’il restait de la journée.



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Message Sujet: Re: Mace | The garden is a miraculous place, and anything can happen on a beautiful moonlit night Dim 7 Mai - 22:31

Mace the Ace.

Bienvenue, hâte de voir ce que tu vas faire de ce personnage et comment ça va se goupiller dans le Bief avec la prochaine venue d'Olenna. What a Face Bon courage pour la rédaction l'ami. o/
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Message Sujet: Re: Mace | The garden is a miraculous place, and anything can happen on a beautiful moonlit night Dim 7 Mai - 22:32



Rebienvenue surtout avec ce perso





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it's you & i against the world, for now & for ever. No matters the words & masks. You are mine & i am yours. i promise.

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Message Sujet: Re: Mace | The garden is a miraculous place, and anything can happen on a beautiful moonlit night Dim 7 Mai - 22:34

Re-bienvenue sur le fofo et bon courage pour ta fiche ^^
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Message Sujet: Re: Mace | The garden is a miraculous place, and anything can happen on a beautiful moonlit night Dim 7 Mai - 22:37

Mon époux

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Message Sujet: Re: Mace | The garden is a miraculous place, and anything can happen on a beautiful moonlit night Dim 7 Mai - 23:11

Re-bienvenue parmi nous Smile


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Message Sujet: Re: Mace | The garden is a miraculous place, and anything can happen on a beautiful moonlit night Dim 7 Mai - 23:17



Tu sais déjà que je t'aime
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Message Sujet: Re: Mace | The garden is a miraculous place, and anything can happen on a beautiful moonlit night Dim 7 Mai - 23:25

Rebienvenue mon loulou

Si tu as besoin de quoi que ce soit ou si tu as une question, n'hésite pas a me mp


Nothing can tear us apart
You’re brave, and kind, and honourable. Any man would be fortunate to be loved by you.
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Message Sujet: Re: Mace | The garden is a miraculous place, and anything can happen on a beautiful moonlit night Lun 8 Mai - 0:40

Re-bienvenue parmi nous toi Cool


More than just beautiful curves
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Message Sujet: Re: Mace | The garden is a miraculous place, and anything can happen on a beautiful moonlit night Lun 8 Mai - 5:27

Merci Vous êtes des coeurs !!

Ellaria : Je te nem aussi, future maman. 8D



You're ignorant, but at least you act on it

Once you are informed, you start seeing complexities and shades of gray. You realize nothing is as clear as it first appears. Ultimately, knowledge is paralyzing. Being a man of action, I cannot afford to take that risk. © signature by anaëlle.
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Message Sujet: Re: Mace | The garden is a miraculous place, and anything can happen on a beautiful moonlit night Lun 8 Mai - 21:57

Oh, un petit Mace, j'en connais une qui doit être bien contente

Bienvenue parmi nous mon brave et, il va nous falloir un petit lien quand tu seras tout vert Very Happy
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Message Sujet: Re: Mace | The garden is a miraculous place, and anything can happen on a beautiful moonlit night Mar 9 Mai - 11:39

Bienvenue ! J'espère que tu te plairas parmi nous et bon courage pour ta fiche!


The queen was always mindful of her duty.

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Métier : Troisième héritier de Quellon Greyjoy. Commandant de la flotte des Fers-Nés et capitaine du Sombrage..

Message Sujet: Re: Mace | The garden is a miraculous place, and anything can happen on a beautiful moonlit night Mar 9 Mai - 12:10

Re-bienvenue ! I love you


We are ironborn. We're not subjects. We're not slaves. We do not plow the field or toil in the mine. We take what is ours. — We do not sow   
what is dead may never die
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Lord of the rosesLord of the roses
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Localisation : Harrenhal

Message Sujet: Re: Mace | The garden is a miraculous place, and anything can happen on a beautiful moonlit night Mar 9 Mai - 19:12

Garrett : Vouiii

Merci à vous !!



You're ignorant, but at least you act on it

Once you are informed, you start seeing complexities and shades of gray. You realize nothing is as clear as it first appears. Ultimately, knowledge is paralyzing. Being a man of action, I cannot afford to take that risk. © signature by anaëlle.
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Message Sujet: Re: Mace | The garden is a miraculous place, and anything can happen on a beautiful moonlit night

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Mace | The garden is a miraculous place, and anything can happen on a beautiful moonlit night

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