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Noces de Fer ♦ feat Serah {FB}

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Message Sujet: Noces de Fer ♦ feat Serah {FB} Mar 16 Mai - 12:48


Noces de Fer.

Serah & Victarion Greyjoy





Quellon Greyjoy, roi du sel et du roc s'était approché du nouveau couple princier pour venir les féliciter, une poignée de main franche et viril pour son fils tandis qu'il se baissait pour embrasser la joue de sa belle-fille. Le vieux Kraken se réjouissait de cette union célébrée dans l'eau, un mariage qui venait consolider ses liens avec l'une des grandes maisons de ses Îles de Fer. L'étendard sanglant des Timbal se mêlait à la seiche des Greyjoy, la plage se transformant rapidement en rassemblement de fer-nés venu célébrer cette alliance dans des festivités qui allaient durer plusieurs jours. Un ciel de plomb qui commençait doucement à se lasser de briller tandis que le prince de sel s'éloignait de sa nouvelle épouse pour retrouver ses frères. Le géant ne souriait pas, les traits impassibles tandis que son frère Balon lui donnait une tappe sur la joue pour le féliciter. Il aurait sans doute droit aux remarques graveleuses de Euron sur sa nuit de noce, préférant l'ignorer tandis qu'il allait s'asseoir à la table des mariés pour célébrer à sa façon ce jour particulier — en buvant. Le céruléen de ses yeux scrutait avec froideur l'agglomérat bienheureux, tous ces fer-nés s’enivrant dans la boisson et sous la musique jouée par des musiciens appréciés. L'ambiance était là, les gens riaient et dansaient, seul les deux protagonistes ne semblaient pas vivre pleinement ce mariage imposé. Victarion se retrouvait marié à une femme dont il ne connaissait rien. Une femme qui préférait manier l'épée plutôt que l'aiguille à tricoter. Une dame qui partageait le même amour que lui pour les mers déchaînés, les raids d'été et les castagnes endiablées. Il ne lui avait pas adressé la parole de la soirée, juste quelques regards furtifs. Non pas qu'elle lui inspirait le dégoût, elle était très belle et il ne pouvait pas le nier. Des cheveux d'ors, un regard azuré et des formes on ne peut plus agréable à regarder. Darren Timbal s'était évertué à vouloir faire d'elle un homme, l'élevant comme un fer-né destiné à se battre et à naviguer. Il avait sourit la première fois qu'il avait posé ses iris sur Serah, des lippes moqueuses qui n'avaient pas enchantée la Timbal. Il redécouvrait une nouvelle femme aujourd'hui, cette robe blanche lui allant à ravir mais dont l'allure sauvage n'arrivait pas à lui donner cette apparence virginale caractéristique d'une jeune mariée.

L'astre lunaire régnait au-dessus de leurs têtes, les feux de joie brûlaient eux aussi sur la plage tandis que Quellon Greyjoy déclara que le moment était venu pour les mariés d'aller consommer leur mariage. Point de pudeur chez les fer-nés, des sifflements, des blagues grasses qui ne faisaient pas sourire le protagoniste qui par respect, alla serrer la main de Darren Timbal qui venait de lui donner son unique fille. Une haie d'honneur se forma alors jusqu'au château, les invités se poussant alors au passage des jeunes mariés en leur jetant des petites pincées de sel tout en les encourageant. Le premier sourire de la soirée fût alors offert à Denys qu'il croisa sur le chemin le menant à sa nuit de noce. Le château de Pyk était incroyablement calme tandis que les gens continuaient de faire la fête sur la plage. Les appartements de Victarion Greyjoy ayant été aménagé pour sa recevoir sa dame de fer, une table avec quelques mets et du vin était dressée en l'honneur des deux poulpes. Une chambre assez grande et humide malgré le feu qui dévorait l'âtre en face de l'imposant lit. Des armes en tout genre, quelques parchemins oubliés sur les tables où il élaborait des stratégies navales. Mais cette nuit n'était pas placée sous le signe de la guerre, mais bien à l'intimité des jeunes époux. Le géant commença alors par retirer sa chemise blanche, dévoilant son torse musclé et marqué par l'encre et les lames d'acier. Il se servit alors une coupe de vin et se laissa tomber sur un siège tout en poussant un soupir lasse. Muet, il posa enfin son regard sur elle. Elle était belle et il sentait déjà sa virilité durcir sous son pantalon et réclamer son dû. Plus par devoir, mais l'envie était bien présente, se doutant qu'elle ne devait pas être partagée par la fer-née. Non il restait assis à la regarder, cherchant dans son regard une étincelle de joie pour au final se heurter qu'à ses yeux brûlant au coin du feu.


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Message Sujet: Re: Noces de Fer ♦ feat Serah {FB} Mar 16 Mai - 14:50


Noces de Fer.

Serah & Victarion Greyjoy





Les dents serrées à s’en faire péter la mâchoire, Serah regagne le rivage, se sentant étrangement vide… Elle est mariée, c’est fait. Victarion et elle ont été unis devant le Dieu-Noyé. La mine basse, elle s’extirpe des flots, rassemblant comme elle peut sa robe, lourde car imbibée d’eau. Heureusement  celle-ci ne tombe que grossièrement sur ses chevilles, rien à voir avec les mètres de tissus nécessaires pour marier les continentales. Sitôt la plage atteinte, elle se laisse surprendre par la présence de Lord Quellon, son nouveau beau-père, et peine à masquer sa surprise. Qu’il la remarque ou pas, le suzerain n’en fait pas cas, serrant d’abord le bras de son fils avant de déposer sur sa joue un baiser paternel. Le roi est obligé, c’est au moins ça de pris. L’hommage reçu, la jeune femme, rapidement délaissée par Victarion, cherche d’un regard retenant difficilement son angoisse, la haute silhouette rassurante de son père.

Elle se souvient de l’adrénaline qu’elle a ressenti lors de son premier raid, de sa première bataille… Elle se souvient de son corps tremblant, impatient et anxieux, elle se souvient avoir eu peur… Aujourd’hui, elle ne ressent rien de tout ça. Entourée des siens, en sécurité au cœur de leur archipel, elle ne s’est jamais sentie aussi démunie, aussi vulnérable, aussi insipide, aussi… Impuissante. Malgré elle, ses yeux s’embuent. Les sentant la piquer, ses joues se teintent de rouge, elle craint qu’on ne le voit et qu’on le fasse remarquer, ajoutant ainsi au sentiment d’humiliation, pourtant déjà omniprésent. Heureusement, Darren vient à son secours et l’enserre de ses bras puissants, ses cheveux mi-longs de la couleur des blés venant à point nommé donner à Serah l’intimité nécessaire au recouvrement de son empire.

Quand il la relâche, elle est tout à fait ressaisie, sa détermination est revenue, mais rien n’est parvenu à chasser son sentiment de vide intérieur. De ce fait, les sourires qu’elle se force à adresser à ceux venus la féliciter sont furtifs et pincés, creux. Personne cependant ne semble le remarquer. Qui se soucie de la mariée ? Qui se soucie des femmes sur ces îles ? On préfère plaisanter sur la virilité du marié, c’est tellement plus adéquat… Quant aux femmes, elles se contentent de jeter à Serah des regards à la fois curieux, envieux, et appréciateurs. La fer-née n’a aucune difficulté à imaginer ce qui se trame dans leurs petites têtes… Elles se disent que, maintenant qu’elle est mariée, elle reviendra à la raison.

Excédée avant même d’avoir pu réellement desserrer les dents, elle ne perd pas plus de temps sur la plage et, dès que les convenances sociales et religieuses le lui permettent, part s’attabler pour le banquet. Les plats froids étaient déjà en place, mais c’est sur la boisson qu’elle se jette. Fébrile, elle commence par descendre d’une traite un verre d’hydromel, et se resserre le petit frère aussi sec.

Elle passera toute la soirée droite comme un i, un verre à la main. Depuis qu’elle a appris les fiançailles, et accepté le caractère inéluctable de ce mariage, elle s’est préparée en conséquence, persuadée d’être à même de faire bonne figure face à l’ensemble des fer-nés. Ratés. D’un naturel enjoué et plaisantin, bien que les blagues ne manquent pas pendant le banquet, c’est à peine si elle esquisse un sourire. A plusieurs reprises, elle tente malgré tout de capturer une œillade de son époux, un sourire, quelque chose… Mais rien. Son regard se fait fuyant, il a l’air de subir autant, sinon plus qu’elle encore, cette union, ce qui la renfrogne d’avantage. Si le mariage ne lui plaît pas, lui pourra aller voir ailleurs. Pour elle, ce sera beaucoup plus difficile… Ne parvenant pas à se plonger dans l’ambiance festive, Serah finit par se laisser aller contre le dossier de sa chaise, morose, et enchaîne verre sur verre tandis que son esprit fantasme des centaines de possibilités de s’extirper de cette nouvelle prison.

Nul autre que Quellon aurait pu briser la léthargie avinée dans laquelle s’était plongée Serah. Prenant son courage à deux mains, ainsi que son équilibre et, heureusement pour elle, tenant bien l’alcool, elle se prépare à faire ce que l’on attend d’elle, suit sans gaieté de cœur le prince de sel à travers la foule d’invités, n’osant qu’à peine regarder son père quand il échange une poignée de main avec celui qui vient de la voler à lui. C’est donc dans un silence de mort que le tout nouveau couple traverse les dédales de la demeure Greyjoy pour gagner les appartements de Victarion qui, à partir de ce soir, deviennent également ceux de Serah. Entrant dans la pièce à la suite du jeune homme, elle s’arrête sur le seuil et observe. L’endroit lui semble correct… Pour des durées qu’elle espère limitées. Il est agréable, mais elle ne doute pas qu’elle deviendra folle s’il lui est refusé de repartir en mer.

S’abstenant de soulever le sujet dans l’immédiat, elle se dirige vers la table et se serre un énième verre, de vin cette fois, verre qu’elle choisit de prendre son temps pour boire, se disant qu’ainsi, elle retarderait l’inéluctable. Du coin de l’œil, elle l’aperçoit ôter sa chemise et malgré elle, vient fixer son attention sur une scène qu’elle aurait préféré ignorer, attarde son regard sur le saillant de sa musculature, les traits d’encre noir ornant sa peau, ou encore les balafres qui les entaillent. Pendant plusieurs secondes, le temps se suspens. Finalement, pour la première fois depuis la plage, leurs regards se croisent. Serah se fige, et attend. Elle attend, n’importe quoi. Un signe, un mouvement, quelque chose qui lui indique clairement qu’il ne la méprise pas tout à fait… Mais rien. Rien ne vient briser le silence de la pièce, hors mis le fracas des vagues sur les rivages escarpés de Pyk.

Il devient rapidement évident qu’elle attend pour rien… Ce constat enflamme le feu gregeois que menaçait de devenir Serah toute la soirée durant. L’enivrement faisant tomber toutes ses inhibitions, elle achève cul sec le verre qu’elle avait pourtant prévu de savourer et le balance dans la direction de Victarion avec humeur. Il lui frôle la joue et se brise avec fracas contre le mur, dans son dos. La fer-née est, indubitablement, dans une colère noire. Elle veut hurler, l’invectiver, l’insulter même, mais aucun mot ne lui semble suffisant pour exprimer l’ampleur du tumulte qui l’agite. Alors elle décide de faire la seule chose qu’elle sache… Se battre. D’un pas rapide et résolu, elle s’approche du siège où s’était réfugié le prince de sel et cherche à lui envoyer un coup de pied directement dans le plexus, avec l’ambition de le renverser, lui et son siège. « Tu te crois malheureux ? Ne t’inquiète pas, je connais un moyen rapide d’en finir ! » Lui crache-t-elle, excédée par son mutisme méprisant. Elle se pensait les épaules suffisamment fortes pour endurer la résignation silencieuse et passive d’un compagnon de vie forcé, elle se trompait. Lourdement.




   
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Message Sujet: Re: Noces de Fer ♦ feat Serah {FB} Mar 16 Mai - 16:42


Noces de Fer.

Serah & Victarion Greyjoy





Perché sur son siège, il laissait l'alcool se frayer un chemin dans ses veines et profaner son précieux véhicule de vie. Enfermé dans un silence assourdissant de seul la mort connu, il se noyait dans son verre à défaut de nager jusqu'à sa belle épouse pour la sauver de l'ennui. Il n'avait été qu'un simple spectateur de cette union, ayant juste par moments jeté des regards glacés vers cette femme qui allait désormais partager sa vie. Il l'avait détaillé secrètement, esclave de sa beauté sans savoir comment l'aborder. Il était lui aussi une victime de ce mariage forcé, de cette alliance qui ne célébrait pas l'amour. Il avait écouter la mer chanter les louanges d'un couple qui ne savait pas comment se parler car ils ne connaissaient pas. Des fiançailles éclairs, une célébration festive qui n'avait pas réussi à faire danser le kraken baignant dans l'ennui. Le voila se retrouvant face à cette femme, et quelle femme. Aucunement comparable à celles qu'il avait connu. Il préférait s'enfermer dans un mutisme insultant, ne se rendant même pas compte de la grossièreté de son comportement vis à vis de sa jeune épouse. Sa place était beaucoup plus enviable que celle de la blonde qui se retrouvait désormais prisonnière de perspectives peu aventureuses. Son rôle étant de lui donner un héritier et de se taire. Cela aurait été si simple avec une autre, mais le Dieu Noyé avait décidé de lui offrir cette sirène indomptable. Comme beaucoup, il trouvait le comportement de la fer-née outrageant pour une femme. Pourtant, bien que fermé sur certains sujets, il était le plus tolérant du clan Greyjoy. Quellon avait insisté pour qu'il recadre sa jeune épouse, peu enclin à voir une femme naviguer et se battre pour des idées jugées ridicules par des hommes misogynes. Victarion n'avait pas encore décidé si oui ou non, il aimerait cette singularité.

Les vagues qui venaient s'échouer contre la roche et le feu crépitant dans l'âtre apportaient la seule note de musique à cette scène pathétique. Avachi sur son siège, il regardait celle pour qui il devait maintenant se soucier. Rien ne transparaissait dans son regard acier, décelant dans les iris bleutés de sa compagne une tempête à l'horizon. Après s'être servie une coupe, celle-ci termina par se fracasser contre la pierre, frôlant la joue du fer-né. Impassible, placide, le blond ne broncha pas, dévisageant même la furie. Il noya de nouveau sa frustration dans une gorgée de vin tandis que la dame de fer s'approchait dangereusement de lui. Il encaissa son coup de pieds avec douleur, sans perdre l'équilibre, colosse de quatre-vingt dix kilo de muscles. « Tu te crois malheureux ? Ne t’inquiète pas, je connais un moyen rapide d’en finir ! » Il ferma les yeux, serrant les mâchoires pour ne pas céder à son tour à la colère. Mais elle le provoquait. Il se leva alors, jetant à son tour sa coupe sur le sol qui se brisa pour venir saisir Serah par la gorge et la plaquer avec violence contre la pierre. Il la dominait par la taille, plongeant alors son regard dans le sien, les mandibules serrées. C'était de l'attention qu'elle recherchait ? Il allait lui en donner. Il desserra son étreinte brutale sur ce cou qu'il pouvait briser avec une facilité déconcertante. Victarion n'était pas homme à violenter une femme, mais celle-ci semblait vouloir porter le pantalon et se battre comme un homme. Pouvait-elle encaisser comme eux aussi ? Il resta quelques secondes à l'observer, sans lui donner ce qu'elle cherchait : des mots. Il se perdit un instant avec lubricité sur sa silhouette féminine qu'il découvrait pour la toute première fois. Il avait envie de conquérir ses lèvres comme il avait mener des raids vers des pays où il ne pleuvait jamais. Mais pas de suite. Il se recula, crachant vers les flammes sa colère à défaut de l'humilier elle.

Le géant attrapa une nouvelle coupe, balayant du pied les débris de verres causés par leurs tempérament enflammés.  « Tu jures comme un homme, tu te bats comme un homme et tu désires que je te traite comme une dame ? Que je te regarde ? Que je séduise ? » Il s'approcha de nouveau d'elle, crachant enfin des verbes qu'elle n’accueillerait pas comme des paroles sucrées. Du sel sur les plaies, voila ce qu'ils étaient. « Qu'attends-tu de moi femme ? » Il insista bien sur le dernier mot, peut-être pour lui rappeler sa condition. Le Greyjoy allait certainement goûter de nouveau aux coups de la blonde avant de pouvoir enfin apprécier l'étreinte fatale et concupiscente de son corps dansant contre le sien. Elle le faisait bander tout comme elle l'agaçait. Il avait envie de la frapper, mais surtout de l'embrasser pour goûter à des lèvres qui avaient maintes et maintes fois fait fantasmer des insulaires moqueurs face à cette singulière fer-née.


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Message Sujet: Re: Noces de Fer ♦ feat Serah {FB} Mer 17 Mai - 12:10


Noces de Fer.

Serah & Victarion Greyjoy





Un échec. Malgré sa hargne, la tentative de Serah de renverser Victarion est un échec. Elle se renfrogne, sa frustration grimpant encore d’un cran. Peut-être le geste aura-t-il au moins le mérite de le faire réagir ? L’espace d’une seconde, elle craint que ça ne soit pas le cas, qu’il demeure tel qu’il l’a été depuis le matin même, stoïque, indifférent, et s’apprête donc à lui distribuer une nouvelle volée de coups rageurs quand, enfin, il sort de sa torpeur.

Serah accuse, non sans un grognement, l’étau des doigts de son époux se refermant sur sa nuque. Comme ça a été le cas lorsqu’ils avaient les pieds dans l’eau un peu plus tôt et qu’elle avait rêvassé cette scène, un frisson nait derechef au creux de ses reins et électrise son corps tandis qu’il remonte jusqu’au sommet de son crâne. Pour autant, ce n’est pas de la peur qu’elle ressent, non... La peur n’a, en fait, pas de place, la moindre parcelle de la fer-née étant investie toute entière par une colère saoule, irraisonnée, sans direction, incandescente. Malgré l’inconfort de sa position, elle ne fait pas le plaisir à Victarion de manifester une gêne quelconque, endure sans broncher de se faire coller contre le mur. Elle en a vu d’autres. Pire, même, puisqu’elle n’hésite pas à le défier du regard, ses yeux n’exhalant qu’une provocante détermination. A cet instant, elle le hait, lui et son indifférence, lui et sa résilience… Elle hait qu’il ne manifeste rien, et craint qu’il en soit toujours ainsi.

Quand il la relâche, et que ses pieds retrouvent le sol, elle s’accorde quelques brèves secondes pour reprendre le souffle qu’il avait interrompu par sa prise, secondes que le prince de sel met enfin à profit pour desserrer les dents et -Ô joie- lui adresser la parole. Ce qu’elle entend l’irrite au plus haut point, autant que cela la déconcerte. Si elle a l’habitude d’encaisser le dédain et l’incompréhension, le fait qu’on la confronte à des choix de façon aussi abrupte, que Victarion s’avoue à demi-mot désemparé face au comportement adéquat à adopter, en fait, la déstabilise. Elle ne s’attendait vraiment pas à cela.

Son cœur tambourine dans sa poitrine, elle se redresse et serre les poings. Sa colère, encore enflammée il y a trois secondes, fond comme neige au soleil pour devenir glaciale, moins impulsive, beaucoup plus tactique. Se saisissant d’une dague traînant sur la table, elle fauche le tissu de sa robe, libérant ainsi ses jambes de leur carcan impraticable, sèche. C’est rapide, grossier, mais surtout résolu, et dans le silence. Quelques secondes à peine, qui voient voler le tissu en trop de façon négligente. Mais elle ne s’arrête pas là. A la dague dans sa main gauche vient ensuite s’ajouter une épée dans sa droite. Le regard qu’elle lance à Victarion est des plus éloquents. « Défends-toi. » laisse-t-elle tomber simplement, d’une voix grave, sérieuse et tendue. Elle ne joue pas, ne plaisante pas, lui laissant tout juste le temps de s’armer avant d’attaquer.

La première salve est passionnée, Serah se défoule. Elle frappe fort, exorcise sa colère, épuise l’adrénaline qui sature ses veines. Elle veut le blesser, qu’il saigne, laisser son emprunte, celle de leur nuit de noces dans le corps de Victarion. Elle veut qu’il n’oublie jamais qui l’a blessé, et comment. Elle veut marquer ce territoire qu’on lui a donné… Ou plutôt, auquel elle a été donnée. Indomptable, elle se refuse à la passivité. S’il la veut, elle le veut aussi. Elle veut qu’il soit à elle autant qu’elle est à lui.

La deuxième salve quant à elle est plus réfléchie, moins brutale. Serah n’est plus dans la charge aveugle, elle est dans le calcul, dans l’estimation de son adversaire. Ses feintes se veulent rapides et lestes, puisqu’elle sait qu’en force pure, elle n’a pas la moindre chance. Elle saute, roule au sol, grimpe sur la table, renverse les chaises, gêne Victarion et ses mouvements en lui envoyant tout ce qui lui passe sous la main, vaisselle, coussins, n’importe quoi… Elle a de la suite dans les idées, et une combattivité à toute épreuve.

A la troisième salve, la colère de Serah s’est éteinte. L’échange n’est plus un duel, c’est une danse qui a fini par la dévorer toute entière. Il n’a jamais été question de le tuer, de lui infliger d’avantage que quelques estafilades… Seulement, incapable de s’exprimer par des mots, la fer-née a suivi son instinct. Par les passes qu’ils ont échangées, elle a étudié, au moins un peu, son caractère. Elle l’a acculé, testé, lui a imposé, quelque part, sa volonté. On ne peut pas mentir pendant un combat. Les réponses de Victarion n’avaient pas besoin d’être formulées oralement pour être lues. En le voyant bouger, Serah a compris. Elle a compris qu’elle n’avait pas de raison d’avoir peur, qu’ils allaient s’en sortir. Leurs débuts seront probablement difficiles, mais, elle le sent, tout ira bien. Elle veut le croire en tous cas…

Son épée tombe, ses mains désarmées par le prince de sel. Sa dague, quant à elle, a depuis longtemps glissé sous une armoire. Face à la montagne de muscles qu’est son mari, elle se retrouve démunie, le souffle court, mais apaisée. Elle a vu ce qu’elle voulait voir. Ne reste à déterminer que la sanction pour avoir entrouvert le rideau masquant la véritable personnalité de Victarion. Fière, elle se redresse et serre les poings. Il n’aurait aucun mal à l’accuser de tentative de régicide, à la faire condamner à mort et ainsi, à se libérer de ce mariage qu’il subit autant qu’elle… La vie de Serah ne tient qu’à un fil, et pourtant, elle est étrangement sereine. Elle a le sentiment que tout est à sa place, que les choses n'auraient pu se passer différemment. Ses lippes, rouges et charnues, se fendent alors d’un sourire narcois. « Et maintenant, Prince de Sel ? » Elle le provoque, encore. Quitte à en finir maintenant, qu’il soit dit que Serah Greyjoy est partie comme elle a vécu, avec panache, debout.




   
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Message Sujet: Re: Noces de Fer ♦ feat Serah {FB} Mer 17 Mai - 18:12


Noces de Fer.

Serah & Victarion Greyjoy





Il avait enfin cracher quelques paroles à sa nouvelle femme, des mots qui ne transpiraient pas l'amour qu'il avait pour elle sur l'instant. Pourquoi n'était-elle pas simplement docile comme les autres ? Victarion se heurtait à un ouragan indomptable, plus effrayante que le Dieu Tempête, ennemi par excellence de Celui Qui Réside Sous Les Vagues et qui avait béni leur union un peu plus tôt. Tandis que ses billes acier la jugeait avec mépris, il s'était écarté d'elle pour tenter de retrouver le calme malgré cette envie de la prendre contre ce mur. Tiraillé entre son envie de conquérir son corps et de la frapper. Deux extrêmes, deux émotions qui se battaient pour prendre possession du géant. L'alcool ne suffirait pas à le calmer, noyant sa colère dans une gorgée de vin tout en dévisageant avec dédain la fer-née. Serah reprenait son souffle après l'avoir étranglé, se disant que cette étreinte aurait pu la calmer — ce fût tout le contraire.   « Défends-toi. » Armée d'une lame et d'une épée, elle était décidée à se battre contre ce mariage, contre ce guerrier qui faisait presque deux fois son poids. Il expia alors un soupir, le regard sombre scrutant les pas de la belle qui se déplaçait avec une agilité un peu trop déconcertante pour une femme. Sa fidèle hache à sa main, il était prêt à l’accueillir et à la calmer. Elle attaqua la première, esquivant avec facilité les coups de son épouse sans lui offrir cette bestialité qu'elle voulait voir naître chez le guerrier. Si Victarion dominait par sa force, elle compensait par la rapidité et cette détermination de vouloir le toucher. La hache venait contrer l'épée, dansant sur la pierre froide sous le regard d'une lune régnant derrière eux. Le vent marin s'engouffrait par le balcon, caressant son visage d'une manière beaucoup plus agréable que la lame de son épouse. Elle le toucha plusieurs fois, entaillant la chair du colosse, marquant son épiderme de nouvelles cicatrices signée par cette femme déchaînée. Les objets volaient dans la pièce, esquivant comme il pouvait les projectiles, porté par l'adrénaline qui lui faisait oublier son torse douloureux et ensanglanté. A la fois énervé et impressionné par les talents de Serah qu'il avait un peu sous-estimer. Si au départ, cela aurait pu légèrement l'amuser, le fer-né commençait à perdre patience en portant des coups un peu plus brutaux pour sa compagne.

Son frère Balon l'avait prévenu, le mariage n'était pas chose aisée, encore moins avec une femme comme Serah. Jamais il n'aurait pensé devoir l'affronter le soir de sa nuit de noce, préférant de loin célébrer le stupre que chanter la guerre avec elle. La troisième salve eut alors raison de la blonde qui abandonnait, laissant le prince toucher du bout des doigts les entailles causées par la tempétueuse fer-née. Il ferma un instant les yeux pour chercher la force de lui pardonner et de ne pas céder à cette impulsivité qui le caractérisait. Elle abandonnait les armes, l'épée tombant sur la pierre dans un son porté par l'écho de la pièce. Le fils du Kraken tenait toujours sa fidèle hache, les veines apparentes et les mâchoires serrées. « Et maintenant, Prince de Sel ? » Victarion resta bien une bonne minute à la regarder, la haine perceptible dans son regard azuré. Il laissa tomber lui aussi l'acier sur le sol et fit quelques pas pour la retrouver. Il l'attrapa avec violence par les cheveux, collant son corps chaud et souillé par le carmin contre sa robe désormais profanée par son sang. Et maintenant ? Pour la première fois, il avait envie de frapper une femme. De lui rendre ses coups multiplié par dix, de la voir à genoux devant pour qu'elle lui supplie d'arrêter. Ses doigts s’entremêlaient dans sa tignasse blonde, l'obligeant à s'approcher de son visage pour mieux la regarder. Dans ses yeux, une lueur indescriptible, une hargne peu commune et dont il avait l'habitude de la lire que dans les regards des hommes sur les champs de bataille. Le dieu Noyé lui avait offert une bien étrange compagne. L'emprise qu'il avait sur elle se dérida alors tandis que pour la première fois, il offrit à son épouse un fin de sourire. Un trémolo de sentiments qu'il avait du mal à gérer, passant de l'indifférence au mépris, de la haine à l'envie.

L'appartement du prince était dans un état lamentable, toujours face à sa blonde, il lui fit alors une clé de bras en l'obligeant à embrasser le mur. Il tenait avec fermeté son poignet, son membre durcissant contre son fessier sans aucune gêne. Il baissa alors son visage pour sentir sa chevelure, sa main libre venant écarter sa tignasse pour glisser son visage dans son cou. Son souffle était chaud, la chaleur d'un feu qui consumait l'âme. La rancune laissa rapidement place à l'envie tandis qu'il relâchait la pression sur son poignet. « Et maintenant quoi ? » Il l'a fit se retourner, le bleu de ses yeux se perdant dans les siens tandis que sa main rugueuse venait caresser sa joue. Le géant se baissa alors pour embrasser avec fougue les lèvres de sa princesse guerrière, se moquant qu'elle puisse le repousser. Un baiser passionné tandis qu'il restait contre elle pendant la conquête de ses lippes rosées. Il l'attrapa ensuite pour la soulever, reculant ensuite sans la quitter des yeux jusqu'à son lit où il se laissa tomber. Cet échange l'avait épuisé, couché sur le dos à observer la fer-née sur lui en train de le dominer. « Je sens qu'une vie à tes côtés risque fort de m'épuiser. » Serah l'avait irrité, puis elle l'avait fait saigner et aussi bander. Libre à elle de venir oublier tout ça dans une étreinte passionnée. Il ferma alors les yeux pour écouter les vagues chanter, l'orage étant pas loin, la nuit allait être agitée.


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Message Sujet: Re: Noces de Fer ♦ feat Serah {FB} Jeu 18 Mai - 11:24


Noces de Fer.

Serah & Victarion Greyjoy



Il va la frapper. Elle est prête. Elle est prête à encaisser le coup, peu importe où il tombera. Dans le ventre, peut-être ? Elle contracte ses abdominaux. Ça ne suffira pas à retenir tout à fait le poing de son époux, mais ça sauvera ce qui peut l’être… Et si c’est le visage ? Elle l’aura tuméfié. Des yeux au beurre noir ou autres lésions, elle en a déjà eu. L’arcade ouverte par un coup de pommeau d’épée notamment. Ça ne l’a pas empêchée de répliquer par un coup de tête directement dans la pomme d’Adam de son opposant, ce qui l’a fait tomber à genoux et lui a valu la perte de sa tête… Serah sait encaisser, physiquement et mentalement. Elle est dure, c’est une véritable fer-née. Elle ne craint pas la mort, elle ne craint pas Victarion. Elle ne craint pas sa haine, ne craint pas ses foudres, là où d’autres se seraient probablement tassés et faits petits. Son épouse, elle, s’y refuse. Si elle lâche du leste maintenant, il n’y aura aucun retour en arrière possible… Elle ne lui laissera rien passer…

Aussi, à son regard haineux répond une œillade déterminée. Si son visage se baisse légèrement, ses yeux se lèvent. Il n’est pas ici question de contrition, loin s’en faut, mais d’attente. Quoiqu’il arrive, Serah l’encaissera. Sans broncher.

La prise sur ses cheveux est brutale et inattendue, là où la jeune femme s’attendait à prendre une gifle ou un coup. Serrer les dents lui épargne une grimace de douleur mais rien ne peut empêcher son corps de se tendre, se crisper. Elle ne connaît Victarion que de réputation, et même si elle ne regrette rien de ses actions, de la façon dont les choses se sont passées, elle n’est pas devin. Peut-être s’est-elle fourvoyée et rien ne se passera correctement… A cet instant, son poing massif retenant prisonnière sa tignasse couleur de lune, elle doute… Par réflexe, sa main se pose sur son torse entaillé et cherche à le repousser. L’inconfort d’une proximité non désirée l’oppresse, surtout quand elle ignore si le couperet va tomber ou pas. Et le contact du sang, dans tout ça ? Elle s’en moque. Pire, elle se sent plutôt fière de son œuvre. L’une des blessures infligée est de belle taille, et forme une symétrie avec une autre, comme deux arcs partant du sternum vers les épaules. Si elle veut le faire souffrir, elle n’a qu’à y insérer son doigt, et gratter…

L’occasion ne lui en est pas donnée et, malgré elle, la voilà qui renoue avec le rôle attribué à toutes les femmes de cette île… Le rôle de soumise. Elle serre les dents, appréciant malgré tout le frais du contact de la pierre, et surtout, guettant une occasion de s’extirper du carcan oppressant de Victarion. Les manœuvres de fuite à ce genre de prises ont été les premières que son père lui a enseignées, parfaitement au courant de ce qui excite les hommes au tempérament dominateur… Pourtant, bien que connaissant les gestes, elle les retient… Cela lui coûtera peut-être cher, mais elle veut voir ce qui va se passer, ce que Victarion compte faire de cette envie qu’elle perçoit grandir à son contact… Lui demandera-t-il seulement son avis ? Tandis que ses cheveux sont écartés, Serah demeure immobile. Sans bouger, elle accueille le nez de son mari dans son cou et frissonne quand celui-ci est caressé de son souffle. Retenant le sien, elle attend.

Le relâchement de la pression infligée à son poignet est un soulagement, qu’elle garde pour elle. Laissant le fils du kraken la faire pivoter, le regard qu’elle pose sur lui demeure toujours aussi déterminé. Et maintenant quoi ?, c’est bien là la question… Et maintenant quoi ? Maintenant, elle sursaute au contact presque délicat de la main du géant sur sa joue. Pour la deuxième fois de la soirée, Victarion la déstabilise. Le geste est trop bref pour que Serah détermine s’il était agréable ou pas, et le fait qu’elle se pose la question la distrait également d’apprécier l’embrassade, ou pas. Les deux premières secondes, en tous cas. La blonde faiblit, dans ses résolutions, dans sa hargne. Déconcertée par la retenue de celui qu’elle a cherché à pousser à bout, ses épaules finissent par s’affaisser, le combat par être pausé. Ses yeux se ferment et ses bras viennent se nouer autour du cou du géant auquel on l’a offerte, son baiser lui étant finalement rendu.

Fine silhouette au creux des bras puissants du prince de sel, Serah accepte, avec résignation puisqu’il est trop tôt pour elle pour savoir si elle aime ça, de se faire porter au lit. Une main à son tour glissant de la nuque du guerrier pour venir trouver sa joue, elle prend pour la première fois le loisir de le détailler. De la couleur de ses yeux, iridescente, à leur forme en passant la longueur de ses cils… Le bout de son index trouve son sourcil et le redessine, puis passe à sa pommette. Avec attention, elle étudie la forme de son nez, et va jusqu’à apprécier avec l’air de celle qui n’y touche pas la douceur de sa barbe… C’est un bel homme. Un très bel homme. Solide. Elle déglutit discrètement. Il lui plaît.

Il tombe sur son lit, maintenant le leur, l’abandonnant à califourchon sur lui. En d’autres occasions, une remarque comme celle qu’il lui fait à cet instant l’aurait beaucoup amusée. Ce soir cependant, ce n’est pas le cas. L’observant avec intensité, elle cherche à déterminer s’il pourrait potentiellement aimer cela ou pas… Avant d’en venir à la conclusion que… Elle s’en moquait. Mariée ou pas, elle demeurerait telle quelle, entière, et refuse de changer pour qui que ce soit. IL devrait faire avec, et pas l’inverse. Cela étant dit, s’il fait un pas vers elle, elle fera un pas vers lui… Echange de bons procédés. Elle est prête à faire des concessions pour que cette union ne soit pas aussi malheureuse qu’elle pourrait l’être, mais certains sacrifices lui semblent, à l’heure actuelle, totalement inconcevables. En l’occurrence, elle ne se sent pas prête à renoncer à sa liberté…

Lentement, ses yeux s’égarent. Elle ne répond rien au constat de Victarion, puisqu’il n’appelle pas de réponse. Un peu absente, elle regarde de plus près les blessures qu’elle lui a infligées, et les frôle du bout des doigts. Le sang va coller, et sécher. Il serait de bon ton de les assainir… Un coup de tonnerre retentit par la fenêtre, faisant se relever sèchement la tête de la blonde. Elle a raté l’éclair et s’en trouve quelque peu déçue… Elle adore les orages. De la fenêtre, son regard revient vers Victarion, qu’elle se met à dévisager avec intensité, semblant réfléchir à quelque chose… Et c’est comme si elle le voyait pour la première fois. Descendant du lit, elle l’attrape par la main, un fin sourire mutin étirant ses lèvres, tandis qu’elle l’oblige à se lever. « Viens, viens avec moi… » L’invite-t-elle, avec envie.

L’intimité, ça se créé. Serah sait ce qu’elle veut. Elle veut qu’au moment où Victarion repense à sa nuit de noces, il ait plus de choses en tête qu’une partie de baise… Elle veut qu’il se souvienne de toutes les choses qu’il l’a laissée susciter chez lui, d’avantage qu’un désir reproductif. Ça, c’est triste à dire, mais l’homme étant jeune, n’importe quoi portant une paire de seins pourrait y parvenir. Serah veut plus. Elle veut être spéciale, pas parce que d’autres l’auront collée dans ses pattes, mais parce qu’elle sait qu’elle peut l’être.

Serrant sa main dans la sienne, elle l’entraîne à sa suite vers la porte, qu’elle entrouvre discrètement. Un coup d’œil dans le couloir, vide. C’est parti. Le pas rapide, elle le tire dans les couloirs, l’obligeant à se cacher dans les coins à chaque fois que des pas se font entendre. Ils ont parfaitement le droit de circuler, mais la blonde n’a pas la moindre envie qu’on sache où ils sont. Elle veut que ce moment n’appartienne qu’à eux, et rien qu’à eux. Qu’ils les croient consommer dans la chambre du prince lui va parfaitement. Ils n’y seront pas.

Ils sont chanceux, et croisent peu de monde, mais descendre en catimini leur demande malgré tout un peu de temps, surtout compte-tenu de la taille de Victarion. Néanmoins, à la faveur des festivités et de l’heure avancée, qui voit le taux d’alcoolémie chez les invités explosés, ils parviennent à sortir sans attirer l’attention et à prendre la direction non pas de la plage où avait eu lieu la cérémonie, mais d’une autre, plus petite et plus discrète, moins fréquentée car derrière un ersatz de digue rocailleuse. Ce n’est qu’ici, sur cette plage, que Serah abandonne la main de son époux, juste au moment où les premières gouttes de pluie se mettent à tomber. Sans prévenir, un éclair vient zébrer le ciel à l’horizon, illuminant le décor, suivit d’une dizaine de secondes par le tonnerre.

Baissant les yeux sur sa robe, souillée du sang de Victarion, elle défait la corde qui lui tient lieu de ceinture, et la laisse tomber sur le sable. Peu de temps après, c’est sa robe qu’elle abandonne, avant de pivoter pour faire face à son mari. Revenant vers lui, elle s’attaque elle-même à son pantalon, duquel elle vient à bout sans mal, et l’envoie rejoindre sa propre robe et sa ceinture. Saisissant ensuite ses mains dans les siennes, elle l’invite, marchant à reculons, à la suivre dans les vagues. Du sel sur les plaies, littéralement. Le sel marin assainira les plaies, scellant la chair du fer-né…



   
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Message Sujet: Re: Noces de Fer ♦ feat Serah {FB} Jeu 18 Mai - 17:41


Noces de Fer.

Serah & Victarion Greyjoy





Des coups aux caresses, de la brutalité à la tendresse. L'orage se mettait à chanter pour ce couple fraîchement marié, spectateur d'une union qui commençait dans la violence et se terminait par du sang versé. Elle le troublait dans tous les sens du terme. Il avait autant envie de la punir que de se mettre à genoux devant elle pour l'admirer. Non pas comme un ennemi vaincu, mais dans un élan de respect et de dévouement. Son torse commençait à le piquer, l'ancre de la délivrance jetée sur le lit, il ferma un instant les yeux pour profiter d'un repos bien mérité et subir le tiraillement de ses plaies sans broncher. Entre l'alcool et les ressentiments, le cœur du fer-né battait un peu trop fort son désir de vivre. Ses mains vinrent se poser sur les hanches de sa compagne qui le dominait et l'observait dans la semi obscurité que les éclairs venaient troubler. Lorsqu'il rouvrit les yeux pour la regarder, il sentit sur lui son regard en train de l'examiner. Il ne souriait pas, bien trop occupé lui aussi à détailler le visage de son épouse qu'il aurait regretté d'abîmer. Elle était belle. Il ne pouvait qu'apprécier sa tenue, préférant la voir porter la robe que le bouclier. Mais pourtant, c'était dans ce genre de frusques qu'elle semblait déguiser. Ses doigts glissèrent alors sur le bas de son dos tout en songeant avec envie au moment où il irait danser entre ses cuisses. Si quelques instants plus tôt il avait eu envie de la baiser salement, de la souiller et de s'en aller — cette envie primaire se transformait lentement en un besoin de la découvrir d'une manière plus tendre et consenti. C'était la première fois qu'il ressentait cela pour une femme, refermant les yeux sous les doigts explorateurs d'une Serah plus calme. Les phalanges de la blonde frôlaient les traits du prince, caressant sa pilosité et le découvrant d'une manière nouvelle et fortement appréciée. Peu habitué à se laisser dominer ainsi, il appréciait secrètement se retrouver sous elle, loin d'une brutalité qu'il avait souvent exercé avec putains et femmes dévouées. Elle avait gagnée son respect en l'attaquant, elle avait bataillée pour avoir le droit de se retrouver dans cette position.

Le tonnerre rendait l'excitation encore plus prononcée chez Victarion, ayant toujours aimé naviguer sous les tempêtes. Il en traversait actuellement une avec sa nouvelle femme. Ce n'était pas ainsi qu'il avait imaginé sa nuit de noce. C'était résigné qu'il aurait consommer ce mariage pour disparaître avant le levé du jour. Serah quitta alors le guerrier et le lit sous le regard curieux du fer-né qui se demandait quel nouveau combat il allait devoir mener pour gagner son cœur. « Viens, viens avec moi… » Elle le tira par la main, obligeant le géant à quitter le confort de sa couche pour se relever et se laisser traîner hors de leur appartement. La froideur de la pierre sous ses pieds nus le fit alors frissonner, se laissant mener par cette femme esclave de lubies bien étranges. Digne d'une mission d'espionnage, le guerrier s'amusa alors de cette exploration nocturne de ce château où il avait grandi. A cette heure-ci, les insulaires de Pyk célébraient le mariage princier à l'extérieur, quelques gardes dans les couloirs dont il était facile de contourner sans se faire remarquer. Ils auraient très bien pu quitter leur chambre à la vue de tous, mais la guerrière semblait vouloir préserver cette intimité. Dur de passer inaperçu lorsqu'on était pas loin des deux mètres, le colosse savait quand même se la jouer discret. Dans la pénombre des corridors glacés, il observait Serah avec un fin de sourire aux lèvres, laissant la partie enjouée et refrénée du prince s'exprimer sans pudeur cachée.

L'escapade nocturne conduisit alors le prince jusqu'à une plage plus reculée, plus sauvage, jamais fréquentée. Les vagues déferlaient et s'écrasaient avec violence sur les rochers. C'était agréable pour ce fils des océans, lui qui préférait se perdre dans l'eau que sur une terre bien souvent ennuyeuse à côtoyer. Le ciel s'était couvert et les éclairs transperçaient des nuages invisibles. La fraîcheur du soir vint alors le rencontrer, fermant un instant les yeux sous la brise marine. Elle lâcha alors sa main, l'observant se donner à une nature indomptable — tout comme elle. La Greyjoy abandonna rapidement le tissu de sa robe pour dévoiler un corps somptueux qu'il n'aurait pas pu imaginer autrement que dans ce contexte si particulier. Figé et appréciant le spectacle de sa nudité offerte en sacrifice pour ses yeux, elle s'approcha alors de lui pour le mettre sur le même pied d'égalité. Aucunement pudique, le géant se laissa de nouveau entraîner par cette sirène vers des eaux noires et glacées. Il frissonna lorsqu'il commença à s’immerger en compagnie de sa tempétueuse épouse. Le sel vint alors enflammer ses plaies, serrant les mâchoires sous le tiraillement de l'eau iodée sur son torse transpercer. Il se colla à elle, l'attrapant par la taille pour la soulever avec faciliter et conquérir ses lèvres avec appétence. Il voulait bien risquer la foudre pour elle, appréciant de plus en plus sa compagnie. Un plaisir qu'il avait du mal à cacher sous l'eau, étrangement chaud dans cette mer glacée qui les avaient mariés. Il se détacha de ses lèvres pour l'admirer sous les éclairs, se délectant de cette image désormais gravée dans sa mémoire à tout jamais. « Je ne pourrais jamais te priver de la mer n'est-ce-pas ? » D'un geste de la main, il balaya une mèche blonde du visage de sa femme. Il pouvait la frapper, la violer, l'ignorer, mais le mal le plus horrible qu'il pouvait lui infliger, c'était de l'obliger à abandonner cette vie de fer-née qui l'a faisait tant vibrer. Elle était dans son élément, pas faite pour faire semblant d'exister dans une vie de château insignifiante et méprisée.

La fine pluie devint alors diluvienne, le tonnerre profanait les cieux. Il l'embrassa de nouveau tout en laissant une de ses mains explorer les fesses musclées de sa dame de fer inondée. Sa poitrine collée contre son torse et cette intimité ne faisaient que rendre le guerrier un peu plus sauvage à l'idée de la découvrir plus profondément. Il avait envie de la prendre, de ne faire qu'un sous la bénédiction des vagues du Dieu Noyé. Il cherchait dans le regard de sa femme la permission d'aller plus loin, celle-ci ayant gagnée son respect et le droit de refuser. Victarion avait subi la morsure de l'acier, les coups et les maux par les mots. Avait-il gagné ? Ou se résignait-il à accepter cette femme comme elle était ? Belle et attirante dans ses imperfections qui n'en étaient plus vraiment au vu du temps passé en sa compagnie cette nuit. Il commençait doucement mais sûrement à se laisser emporter et séduire par cette sirène tempétueuse. Il ne pouvait pas cacher son excitation au vu du membre dressé qui attendait de sillonner vers l'entrecuisse de sa compagne inapprivoisée et ardemment désiré.


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Message Sujet: Re: Noces de Fer ♦ feat Serah {FB} Ven 19 Mai - 13:00




   
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Message Sujet: Re: Noces de Fer ♦ feat Serah {FB} Sam 20 Mai - 1:00



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Message Sujet: Re: Noces de Fer ♦ feat Serah {FB} Lun 22 Mai - 16:52


Noces de Fer.

Serah & Victarion Greyjoy



Serah n’est plus qu’abandon. Bien avancée, la nuit fera bientôt place au jour et avec les premières lueurs de l’aube repoindront ses tracas quotidiens, mais pour l’heure, à cet instant très précis… Elle n’en a plus, n’en veut plus. Elle ne veut plus se battre, plus hausser la voix, plus de colère… Elle veut de la simplicité, la simplicité présente, qui veut qu’elle puisse se faire reconduire sur la plage par sa moitié sans en éprouver de gêne ou d’inconfort. Elle veut oublier qu’on l’a donnée à lui, que rien que ce principe est un va-t-en guerre, pour le confort de la pensée qu’elle a été chanceuse de tomber sur lui. Ce n’est que leur première nuit, le plus dur est à venir, mais elle ne veut pas y songer. Le confort de l’étreinte de Victarion lui est trop agréable, et même une fois qu’il l’a reconduite sur la plage et déposée sur le sable, elle demeure étendue, prisonnière d’un délicieux cocon ouaté dans lequel elle souhaite demeurer à jamais. C’est impossible, et elle le sait, mais prétendre le contraire lui permet de souffler.

Pendant les minutes qu’il lui accorde, enlacés, elle se mure dans le silence et se contente de serrer contre elle son fer-né. Fatiguée, elle prend la décision de se montrer vulnérable, féminine, et laisse libre court à sa délicatesse, à sa tendresse, en laissant aller la pulpe de ses doigts contre la peau de Victarion. Attentive à la plus infime réaction de son corps, elle effleure son flanc, le creux de sa taille, l’arrondit de sa fesse, son dos, sa nuque, sa cuisse… Chaque zone à sa portée, une à une, relevant pour elle celles qui lui semblent les plus sensibles. Elle n’oubliera pas.

A son grand dam, cette parenthèse est écourtée par Victarion, qui finit par se lever, et à raison. Les éléments, jusqu’alors sans la moindre incidence sur elle, se rappellent à son bon souvenir. Le froid martèlement de la pluie, la rudesse du vent… Secouée d’un frisson, elle finit par se lever à son tour et tend les bras au-dessus de sa tête, offre son visage et son corps à la pluie pour qu’elle achève de faire glisser les dernières traces de mer et de sable de sa peau, et allait repasser sa robe quand son époux décide de lui épargner cette peine. Lasse de porter son indépendance, appréciant le sentiment de sécurité lui chuchotant qu’elle ne sera pas amoindrie aux yeux de Victarion si elle se laisser aller, elle noue doucement ses bras autour du cou du géant, laisse sa tête se poser mollement sur son épaule et ferme les yeux pour ne pas voir les gardes et leurs expressions entendues, pour ne pas les défier de son regard revêche, non. Une fois, une seule et unique, elle oublie. Il n’est pas impossible, voire même il est très probable, qu’elle regrettera amèrement cet abandon de soi, qu’elle regrettera son manque de fermeté, et à cette pensée, son estomac se serre… Mais elle ne se sent pas la force de lutter.

Déposée sur le lit, elle a un discret soupir en voyant l’état des appartements de Victarion… Leurs appartements. Aucun regret ne vient étreindre son cœur, et elle accueille plutôt avec un doux sourire le linge tendu par son fer-né pour lui permettre de se sécher. Manifestement aussi à l’aise en armure qu’entièrement nue, elle commence alors à déambuler dans la pièce, poussant du pied un débris ou un autre, jusqu’à venir s’installer près du feu une fois que le musculeux géant y a rajouté du bois. Mourantes quelques instants auparavant, les flammes ne tardent pas à s’emparer de la friandise offerte à leurs braises, se mettant à lécher avec appétit les buches sacrifiées. Passant négligemment le linge dans ses cheveux, Serah s’absente avec elle-même, laissant les différentes couches de son épiderme, ses organes, puis ses os, lentement renouer avec la chaleur.

C’est la voix du prince de sel, dans son dos, qui finit par la sortir de sa torpeur. Tu es belle., laisse-t-il simplement tomber. Elle tourne lentement ses iris bleu acier dans sa direction, lui adressant un fin sourire par-dessus son épaule. Semblable aux Dothrakis, elle ne dit pas merci, se contentant de lui offrir une moue sibylline… Mais aucun doute possible, le compliment a été entendu et apprécié. Preuve en est que la jeune femme finit par abandonner le linge humide, finalement sèche, pour rejoindre Victarion jusqu’à leur lit. Là, avec des gestes lents, elle reprend la place qui était la sienne avant leur escapade nocturne, s’installant à califourchon sur le géant à la peau salée sans jamais perdre son regard. Comme elle a décidé d’oublier l’existence des gardes sur le chemin du retour, Serah décide d’oublier sa fatigue. Cette nuit est unique, à ses yeux, elle vaut la peine de se battre pour repousser le sommeil. Leurs premiers ébats, aussi brefs qu’intenses, ayant fait taire sa voracité, elle prend sur elle de, cette fois, en initier de nouveaux sous le sceau de la langueur et de la sensualité…

---FIN DU SUJET---



   
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