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A kiss on the nose does much toward turning aside anger | ft. Janna

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Lord of the roses
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MessageSujet: A kiss on the nose does much toward turning aside anger | ft. Janna Dim 21 Mai - 4:47


A kiss on the nose does much toward turning aside anger

Mace & Janna



La journée était belle, contrastant sagement avec l’austérité apparente du lieu dans lequel il se trouvait. Il y avait au fond de l’air une humidité qui lui donnait l’impression que ses cheveux étaient drôlement plus lourds à porter, ce qui ne lui arrivait pas très souvent, au creux de son Bief natal. Dans les faits, Mace Tyrell ne savait pas s’il aimait ou non le Conflans. Une chose était certaine, cependant : beaucoup moins que le Bief. Ce n’était pas moche, non, non, simplement bien différent. Pas trop loin des terres dorniennes, Hautjardin n’avait pas été une victime triste de l’hiver : si l’air s’était refroidit et que les arbres les plus faibles s’étaient défaits de leurs feuilles, que certaines fleurs et certains fruits avaient cessés de pousser, sa maison n’était pas sombre durant l’hiver et était restée bien plus colorée que l’était présentement Harrenhal, en cette fin de saison froide. Dans les faits, il se sentait dépaysé et pas trop dans son élément et, malheureusement, il ne resterait pas ici assez longtemps pour s’habituer. Si l’homme avait longtemps anticipé, avec les yeux brillants d’un enfant, les événements d’Harrenhal, il semblait désormais bien moins enthousiaste. Les bras croisés et l’air contrarié, se tenant ironiquement en plein centre d’un jet de soleil qui n’était pas taché par une quelconque source d’ombre, un long soupir lourd et significatif s’échappa de ses lèvres qu’il tenait jusqu’alors bien pincées l’une contre l’autre. Cet air sombre ne lui collait pas du tout et cette absence de sourire lui semblait inhabituelle. Nous connaissions Mace comme étant un jeune homme enjoué qui laissait souvent les frustrations lui couler dessus comme sur le dos d’un canard et non pas comme le garçon à la mine boudeuse qui avait fuis les gradins suite aux traditionnelles acclamations de fin de tournoi sans adresser ni un regard ni un mot à cette épouse qui l’avait embarrassé devant tous les gens de son peuple qui avaient fait le trajet jusqu’ici.
Le Biefois avait sagement – aussi sagement que nous pouvions l’être lorsque notre épouse osait donner ses couleurs à un autre homme – chassé son jeune écuyer qui avait décidé de trottiner derrière lui, lui demandant ce qu’il se passait – heureux encore qu’il n’ait pas cédé à son impulsivité en lui demandant s’il était aveugle de ne pas l’avoir constaté –, préférant non pas la solitude, mais attendant plutôt une présence autre. Planté comme un piquet non loin de l’entrée de l’édifice qui abritait les appartements temporaires des Tyrell, il attendait qu’une de ses sœurs s’apprête à franchir le seuil de la porte. Au risque d’y croiser une Alerie qu’il n’avait pas envie de voir pour l’instant, il préférait attendre à l’extérieur et pouvoir y rester plutôt que de se condamner d’avance à devoir discuter à l’intérieur et, par le fait même, augmenter ses chances de la voir dans un lieu restreint. Devant ses grands yeux bleus, les gens grouillaient comme des fourmis. Se rassemblaient parfois en petites meutes pour discuter du tournoi et de la clarté du ciel, se saluaient furtivement ou passaient leur chemin, seuls et pressés. Impatient, il se demandait s’il ne ferait mieux pas de quitter son point d’observation et de chercher lui-même une de ses sœurs – ce qu’il fit sans attendre une seconde de plus. Il savait que s’il voulait voir Mina, il devait errer là où il y avait des Redwyne. S’il voulait voir Janna, c’était un peu plus compliqué, pensa-t-il, puisqu’elle agissait un peu comme une petite poussière libre. Après quelques instants et quelques défaites mentales qui passèrent proche de le convaincre de se refouler comme il le faisait trop souvent et d’aller se terrer au fond de ses appartements, il finit par apercevoir la silhouette et unique de sa petite sœur Janna. À travers le mécontentement, un petit sourire réussit à soulever ses pommettes au moment où il se faufila à travers la foule, toujours armé de son calme naturel même en quasi crise conjugale.


Accélérant le pas avant qu’elle ne s’éloigne trop, lui glissant encore entre les doigts, le jeune homme se trouva désormais assez proche pour poser sa main sur le bras de sa sœur et, éventuellement, prendre place devant elle, lui offrant un sourire timide qui cachait mal son trouble. « Janna. » Lança-t-il doucement, comme un souffle d’espoir. Inquiet, il jeta un regard autour d’eux. Autant ne souhaitait-il pas y voir Alerie, il ne voulait pas non plus croiser sa mère. Non pas qu’il ne voulait pas réellement la voir, mais simplement qu’il craignait l’attitude qu’elle devait avoir présentement. Il savait les tensions entre sa femme et sa mère qui les enveloppaient depuis plus ou moins cinq années et elle avait clairement dû remarquer l’affront qui lui avait été fait.
« Comment as-tu trouvé le tournoi ? » Lui demanda-t-il, réellement curieux. Malgré son envie brûlante de faire déchanter le coq, il ferait toujours passer les ressentis de ses sœurs avant les siens et, dans le cas présent, ce qui l’avait troublé lui n’avait peut-être même pas ébranlé Janna. Pourtant, sa petite voix serrée et fragile au creux de sa gorge trahissait le malaise qu’il ressentait présentement. Malgré son calme et son habitude à s’effacer naturellement – qui commençait elle-même à s’effacer lentement mais sûrement depuis qu’il était suzerain –, Mace n’avait jamais réellement réussit à camoufler ses émotions lorsqu’elles devenaient plus grandes et plus grosses que lui. D’un signe de tête, le Tyrell indiqua une direction à l’opposé du mouvement naturel de la foule, lui demanda ainsi indirectement si elle acceptait de s’éloigner et de lui accorder un peu de son temps.



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MessageSujet: Re: A kiss on the nose does much toward turning aside anger | ft. Janna Dim 4 Juin - 3:23


A kiss on the nose does much toward turning aside anger

Mace & Janna



Janna n'était pas franchement heureuse ce jour-là, contrairement à ce qu'elle laissait montrer. Car ce jour là, tous ses rêves et espoirs avaient été détruits par l'égo démesuré d'un roi. Elle n'attendait que le meilleur moment pour exploser, probablement celui où elle irait dans ses appartements et hurlerait à plein poumons dans son oreiller : si proche du but, elle avait été. Si proche. La richesse d'un grand mariage avec la maison Lannister. Mais Jaime Lannister avait été fait juste avant le tournoi, Garde Royal, anéantissant toute fiançailles, tout avenir. Si publiquement elle gardait cette façade souriante et avenante, elle avait ruminé toute la journée.

Ce moment où elle pouvait hurler était arrivé. Mais s'il n'y avait eu que cela à ce tournoi qui pour elle, était désastreux. Un autre mariage semblait touché, celui de son frère. Avait-elle été la seule à remarquer ce qu'Alerie avait fait ? Car elle l'avait bien vu. Et l'un des plus grand problème de Janna, c'était qu'elle ne pardonnait jamais. Elle marchait nerveusement à travers Harrenhal, cherchant au plus vite à rejoindre ses lieux, même p'tit bonhomme ne parviendrait pas à lui changer les idée convenablement. Rien ne pourrait. C'était cet enchaînement insupportable qui la rendait nerveuse, surtout. Parce qu'elle sentait qu'elle ne pouvait rien y faire. Centrée sur elle-même ? Elle l'était. Oh que oui, elle l'était. Elle l'avait souvent été, si ce n'est toujours. Mais elle estimait qu'en ce moment même, elle avait toutes les raisons de l'être. Et on venait poser une main sur son bras et elle eût un bref sursaut, ne s'y attendant aucunement. Elle tournait vivement la tête pour voir qu'il s'agissait tout simplement de son frère.

- Mace, tu m'as fais peur.

Elle regardait son frère, le détaillait et fronçait quelque secondes à peine ses fins sourcils avant de se souvenir qu'en public, il fallait garder ce visage souriant et bienveillant. Il regardait autour d'eux ensuite et elle fit de même sans comprendre ce qu'il cherchait. Il semblait inquiet, de toute évidence. Elle connaissait bien trop son frère pour ne pas le remarquer. Mais si perspicace était-elle, elle ne comprenait pas pourquoi il regardait autour d'eux ainsi, essayait-il d'échapper à une chose provenue tout droit des sept enfers ? Puis il lui parlait du tournoi, comment l'avait-elle trouvé ? Elle allait pour répondre mais une lady passait et elle souriait bêtement jusqu'à ce qu'elle parte.

Sans qu'il ne le demande, elle prenait le bras de son frère, elle concédait simplement à suivre sa direction. S'assurant que personne ne les écoute, elle murmurait, comme besoin de se confier, à défaut de le dire dans un oreiller.

- Désastreux. C'est le mot qui me vient à l'heure actuelle, désastreux.

Elle ne pouvait pas insulter Alerie, pas plus qu'elle ne pouvait insulter le roi. Et elle était de toute façon bien trop distinguée pour cela.

- ser Jaime Lannister a été fait garde royal, ce matin.

Son frère avait assuré pour elle un beau mariage, mariage que le roi avait balayé de la main, très sûrement sans même s'en soucier.

- Lord Tywin Lannister est donc rentré à son fief, abandonnant son titre de Main du Roi.

Elle enchaînait, comme si elle énumérait la liste qui avait rendu tout ceci désastreux.

- Oh, il y a bien un chevalier de l'Ouest qui a mis à terre un garde royal, il est vrai que c'était une belle chose.

Elle poussait un long, très long soupire.

- Et ta femme oublie les convenances, comme si ces choses là s'oubliaient en claquant des doigts, juste parce qu'on le souhaite.

Elle pestait discrètement, juste pour lui, tenant fermement le bras de son aîné contre elle.

- Même Mina aurait été de mon avis.

Mina aurait pesté aussi, sauf que contrairement à Janna, Mina aurait été trouvé Alerie pour le lui dire droit dans les yeux et aurait bien fais attention à ce qu'Alerie soit blessée. Surtout à ce qu'elle le soit, quand Janna, pour l'instant, l'ignorait juste et userait probablement de cela, l'ignorance. Le pire des mépris disait-on, l'ignorance.

- Disons que ce tournoi commence très fortement et marquera les esprits.

Elle reparlait normalement en voyant ces gens passaient autour d'eux, sait-on jamais qui tendait l'oreille.

- Il me semble que mère est quelque peu furieuse. Je ne sais pas vraiment où elle est partie, sûrement partie pincer quelque oreilles et tirer quelque cheveux. Ou donner des coups de cannes. Peut-être même tout ça à la fois.

Elle levait les yeux au ciel en y pensant.

- Nous devrions prendre un peu d'avance sur le repas, je meurs de faim.





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MessageSujet: Re: A kiss on the nose does much toward turning aside anger | ft. Janna Jeu 8 Juin - 2:32


A kiss on the nose does much toward turning aside anger

Mace & Janna



Un  fin et subtile sourire se dessina sur le visage triste de Mace, compensant pour l’esclaffement qui aurait pu – qui aurait dû – naître de la joie enfantine qui se manifestait à la seule et immature idée d’avoir pu réussir à faire peur à sa petite sœur, comme toutes les fois où il s’était caché au tournant d’un couloir, gamin, pour se jeter devant Janna et lui soutirer un couinement effrayé. Non pas qu’il aimait la voir avoir peur, mais simplement qu’il appréciait avoir à la rassurer par après. Malgré elle – peut-être ne le savait-elle-même pas –, la jeune Tyrell était la seule à pouvoir débarrasser doucement son cœur lourd de la tristesse qui pourrissait en lui. Elle était un rayon de soleil plus fort et plus puissant que ceux qui s’abattaient présentement sur eux, dans l’étrange humidité d’Harrenhal. Pourtant, si son regard voulait rester figé sur le sourire quelque peu faux, fruit des circonstances, de la jeune femme, il ne pourrait s’empêcher de continuer à surveiller ses arrières comme s’ils étaient en danger. Or, il n’y avait pas de danger, que des craintes enfantines, des bouderies pourtant justifiées, qui poussaient Mace à ne pas vouloir assumer la réalité en face, aller à la rencontre de ses inquiétudes pour mieux les régler, puisque dans le cas présent, ce n’étaient pas elles qui iraient à lui. Il était convaincu, à ce moment même, qu’Alerie ne viendrait pas elle-même demander rédemption. Ses yeux bleus, vibrants et vifs, luisaient d’une tristesse troublée qui n’avait rien à voir avec l’attitude joviale et décontractée qu’il tentait de se donner.  Même s’il était normal d’être blessé, un homme ne devait pas montrer sa faiblesse en public ; au contraire, il devait montrer qu’il avait le contrôle sur son épouse et lui faire comprendre qu’il n’acceptait pas un tel affront. L’angoisse le rongeant, il ne constata pas immédiatement que sa sœur prit son bras – elle dut donc se contenter quelques secondes d’un homme à la consistance d’un épouvantail –, mais lorsqu’il sortit de sa torpeur, ce ne fut que pour froncer les sourcils, plisser les yeux et pousser un long soupir qui exprimait, à l’instant, à quel point il détestait sa vie, là, maintenant.

L’affront d’Alerie, bien plus personnel et significatif, lui avait fait oublié celui d’Aerys II envers Tywin Lannister qui, même s’il concernait indirectement le seigneur d’Hautjardin vu qu’il comptait donner sa sœur au fils du Lion, ne le touchait pas assez pour passer en premier plan. Pourtant, au moment où sa sœur le lui rappela, l’air triste qui ternissait son visage aux traits délicats se mua en une irritation marquée. Décidément, Harrenhal était une terre de malheurs qui tenait à détruire tout ce qu’il tentait de construire – Dieux merci qu’ils quitteraient bientôt les Conflans. Un autre homme lui « enlevait » sa femme et un Roi lui retirait le futur de sa sœur. Des gens vraiment très bizarres pouvaient prendre des décisions délicates et avoir un impact phénoménal sur l'Histoire. C’était le cas d’Aerys en ruinant, en le voulant ou non, une alliance Roses-Lions. Son orgueil, celui d’avoir réussi quelque chose de potentiellement adéquat, se fendit en mille morceaux. Soupirant à nouveau – en chœur avec le soupir de Janna –, incapable de formuler des mots complets qui ne ressemblaient pas à des grognements, Mace mordilla ses lèvres en fixant l’horizon, alors qu’il guidait sa sœur vers il ne savait trop où.« Nous te trouverons un autre époux… »Marmonna-t-il presque silencieusement. Il faudrait faire des sacrifices…Alors que la Tyrell mentionna son épouse, ses iris alors fixés sur un point précis se retournèrent vers sa sœur et le temps s’écoulait désormais comme le plus lent des sabliers. Son regard se baissa, signe de soumission à ses propres émotions. Pour l’instant, il ne fit qu’hocher piteusement la tête, comme un enfant que nous punissions. Le silence dans lequel il tentait de se terrer n’avait rien de celui qu’imposait parfois sa timidité, il était plus lourd, plus triste : inhabituel. Il n’avait jamais pensé, en vingt-cinq ans d’existence, pouvoir être à ce point atteint par les décisions d’autrui. L’humidité de la région lui semblait désormais plus lourde comme si elle essayait de l’écraser, de l’étouffer, mais la réflexion de Janna au sujet de leur mère réussit finalement à lui arracher un rire. Il adorait Olenna et une telle attitude, poussée peut-être par la perte d’un bon mariage pour Janna ou peut-être par la décision d’Alerie, montrait à quel point elle aimait ses enfants. Soudainement, tout autour de lui s’effaça – l’ombre de la forteresse, la masse hétéroclite qui grouillait comme un tas de fourmis – et il voulut se réfugier dans les bras de sa mère comme il le faisait parfois lorsqu’il était enfant. Malheureusement, cette époque était terminée et s’il voulait montrer à sa mère qu’il était un homme – un vrai –, il devrait se contenter du soutient de Janna et de son propre orgueil. Tout le réconfort qu’il trouverait jusqu’à ce qu’il se calme serait dans la nourriture, comme le criait son sourire désormais plus sincère et plus large lorsque la petite sœur proposa de prendre de l’avance sur le banquet. « Tu sais comment me parler, toi. » Roucoula-t-il, alors que son bras serra doucement et instinctivement celui de sa petite sœur. Bien vite, comme s’il avait accéléré le pas s’en sans rendre compte, poussé par l’appel de la nourriture, les deux jeunes gens se retrouvèrent à l’écart des gens, seuls et trottinant vers là où se trouvait leur futur repaire.

« Janna, j’ai l’impression d’avoir fait quelque chose de mal. » Sa voix d’enfant qui avait quelque chose à se reprocher – même si ce n’était pas le cas, mais il préférait prendre la faute sur lui lorsqu’il aimait trop – prenait le dessus alors qu’il jetait un regard sur la plus jeune. Dans sa tête, Alerie ne pouvait pas simplement n’avoir été que stupide, avoir fait une erreur. « Tu crois que je suis un mauvais époux ? » La questionna-t-elle. Malgré la gravité d’une telle affirmation, il ne semblait pas s’apitoyer sur son sort – ce n’était pas son genre –, mais plutôt réellement curieux. Voulait-elle un troisième enfant ? De nouvelles robes ou de nouveaux bijoux ? Tout cela ne l’inquiétait pas, au contraire, puisqu’il pourrait l’arranger facilement. Ce qu’il craignait, et avec raison, était que sa femme veuille un homme plus viril et qui savait se montrer digne lors des tournois. Ce qu’il ne serait évidemment jamais. Il ne savait pas ce qu’il ferait si sa femme venait à prendre amant. Les sourcils froncés, il se rapprocha un peu de Janna pour chercher un peu de réconfort en attendant qu’ils trouvent mutuellement celui de la nourriture. Ce qui lui frappa l’esprit en même temps qu’un léger coup de vent alors qu’ils franchirent l’arche de pierres qui surplombait l’entrée près de laquelle il attentait Janna avant de la trouver, c’était l’opinion que son peuple aurait de lui s’il ne faisait pas preuve de son autorité, qu’il laissait une insulte du genre lui glisser dessus.




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