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High hopes and it's time to start again ⚔ Robert

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Message Sujet: High hopes and it's time to start again ⚔ Robert Ven 14 Juil - 0:25


High hopes & starting again

Robert Baratheon & Alyenora Estremont



It's crazy to believe in silly things,
But, truly, it's not that easy ...

Il existait de ces journées où l’on n’avait qu’une envie : de rester planquée sous l’édredon et de ne plus jamais en émerger, alors qu’au lieu de cela, il fallait mettre pied à terre, émerger, et commencer une nouvelle journée. Mais personnellement, en toute honnêteté, il ne déplaisait jamais à Alyenora d’être en présence de son cousin Robert, bien au contraire, et pour cela, elle était prête à se lever en pleine nuit s’il le fallait, en courant presque dans les couloirs, armée d’une torche ! Tous deux avaient partagé leurs jeux d’enfant, à plusieurs reprises, en toute équité, car, par-delà le fait que Cassana veille à ce que son fils ne cherche pas à prendre un ascendant définitif sur sa cousine, ou bien encore à la malmener, la dite cousine n’était en rien une petite fille aisément impressionnable et pas plus docile qu’elle ne devait l’être. Peut-être était-ce parce qu’elle n’avait nulle rivale, à Estremont, étant la seule petite fille de Lord Estremont, alors que leur lignée n’était constituée que d’hommes, où que l’on regarde, à l’exception de Cassana, à l’époque. Dans un tel environnement, Alyenora avait été choyée, aimée, protégée, et nul ne résistait à son rire ou à son regard quand elle cherchait à obtenir quelque chose : un câlin, le droit qu’on lui lise un livre, l’autorisation de demander au cuisinier si, ce soir, ils pourraient tous manger quelque gourmandise au chocolat, par exemple. Certains disaient même qu'elle était adulée par son grand-père, mais ceux-là se gardaient bien d'émettre leur avis à voix haute et devant le principal concerné, sous peine de subir ses foudres. Lord Estremont était, après tout, bel et bien un fils de l'Orage, et bon sang ne saurait mentir ! Bien évidemment, Alyenora n’était point reine et se devait d’obéir à un certain nombre de règles. Mais avec quelques rappels à l’ordre, en général, elle était capable d’apprendre de ses erreurs. Et de ruser, pour flirter avec les bons comportements exigés d’elle et une certaine liberté. Et puis … Et puis, oui, elle ne s’en laissait pas compter et n’avait pas pour habitude d’être soumise face à qui que ce soit.

Si Robert avait essayé, à l’époque, elle avait su le rembarrer, sans qu’il ne s’en vexe. Elle se souvenait encore très bien, aujourd’hui, qu’il en avait beaucoup ri, à l’époque, et que c’était ainsi qu’elle l’avait conquise. Oui, elle aimait se dire que leurs liens du sang n’étaient en rien les principaux responsables de la relation qu’ils avaient bâti entre eux jusqu’aux temps actuels. Elle, elle se disait qu’en étant elle-même, tout simplement, elle s’était démarquée de toutes ces jeunes filles que son suzerain de cousin avait déjà pu rencontrer. Elle savait lui répondre, le renvoyer dans ses pénates lorsqu’elle trouvait qu’il dépassait les limites, tout comme elle savait lui faire la tête et feindre de ne plus ni le voir ni l’entendre lorsqu’elle était fâchée. Et puis … Et puis, tous deux éprouvaient une affection réciproque, purement et simplement, sans que cette connivence ne doive obligatoirement être justifiée, argumentée et explicitée. C’était ainsi, tout simplement, depuis le premier jour qu’ils avaient été mis ensembles à jour. C’était ainsi et pas autrement, et en dépit des années, des tourments et tumultes qu’ils avaient pu connaître, ensembles ou chacun de leur côté, rien n’avait changé quoi que ce soit à tout cela. Alors, le simple fait de se voir convier par son cousin dans les appartements qu’on lui avait alloué ici, à Harrenhal, cela la ravisait. Mais dans le même temps … Dans le même temps, elle sentait que quelque chose se tramait. Et elle avait beau eu essayé d’interroger le jeune page que Robert lui avait envoyé pour lui formuler son invitation, ce fut sans succès. Ou plutôt si : le jeune page avait quelque peu tremblé devant les yeux vairons de la jeune femme, avant de se confondre en balbutiements, poussant la principale concernée à se dire qu’il ne savait rien et qu’il était inutile de le torturer. Il avait déjà presque filé jusqu’à la porte quand elle lui avait demandé de dire à Robert qu’elle répondait favorablement à son invitation. Sans doute le jeune page serait-il encore un peu palot en revenant vers son maître …

Peut-être Renly avait-il demandé après elle ? Le plus jeune de ses cousins éprouvait une grande admiration pour elle. Sans doute parce qu’il n’avait pas de sœur et que ses deux frères aînés avaient toujours tant de choses à faire, en lien avec leur rang et leurs responsabilités. Surtout depuis leur arrivée à tous ici, où Robert et Stannis devaient bien être sans cesse rendus par monts et par vaux. Alyenora avait déjà joué avec Renly, mais peut-être en voulait-il plus ? Mais alors, pourquoi le page n’en avait-il pas parlé, ou plutôt pourquoi Robert n’en aurait rien dit ? Cela avait sans doute à voir avec quelque chose d’autre, alors, avec quelque autre sujet. Ce qui ne rassurait en rien la jeune femme, malgré le plaisir qu’elle continuait de ressentir à mesure que chacun de ses pas la rapprochait un peu plus de son cousin. Elle craignait quelque peu leur rencontre. Pas qu’elle ait peur que Robert la mange toute crue ou lui fasse des remontrances. Elle n’avait toujours aucune tendance docile et soumise face à lui, et puis, elle ne pensait pas avoir fait quoi que ce soit de mal. Peut-être avait-elle été un peu insistante, la veille, pour s’enquérir de la santé de Stannis après sa chute lors des joutes, mais sans plus. Et cela n’avait rien de répréhensible. Sans parler du fait qu’elle s’était rendue au banquet, comme son père le lui avait demandé. Et Robert aussi avait insisté pour qu’elle ne manque rien des festivités, alors qu’ils étaient encore sur la route entre Accalmie et Harrenhal. Peut-être appréciait-il de montrer à quel point elle était jolie, histoire de pouvoir s’enorgueillir qu’une si belle demoiselle danse avec lui ? C’était parmi les explications que Stannis avait pu lui fournir lorsqu’elle lui avait demandé s’il savait ce que Robert avait derrière la tête.

En tout cas, elle avait beau penser à tout ça, elle n’était pas plus avancée ! Alors, quand on lui ouvrit les lourdes portes des lieux dans lesquels résidait son cousin depuis son arrivée ici, elle s’engouffra dans la pièce sans demander son reste, et sans chercher à adopter une pose neutre et décontractée. Mais Robert la connaissait tout de même, et peut-être décèlerait-il, malgré tout, quelque inquiétude dans son regard bicolore. Elle avait fait un signe de la main au serviteur qui lui avait ouvert les portes pour qu’il reste muet. Elle s’annoncerait elle-même, elle en était encore parfaitement capable, même si sans doute un autre qu’elle n’aurait pas pris ce risque. S’agissait-il réellement d’un risque ? Robert lui avait demandée de le rejoindre, il l’attendait, de fait. Ce n’était donc pas comme si elle risquait de le trouver en compagnie de quelque gourgandine, ou en train de cuver après s’être pris une murge la veille, tel un sac-à-vin ! D’autant plus que la jeune fiancée de son cousin était présente à Harrenhal, elle aussi, en compagnie de sa famille. Alyenora voyait donc très mal Robert commettre quelque grosse bévue ! En tout cas, tout en avançant vers lui, elle se tenait droite. Droite et fière, sans amplement bomber le torse. Il ne s’agissait nullement de faire valoir ses atouts, de mettre en avant toute la volupté qu’elle n’était pas sans posséder, alors même que Robert avait parfaitement conscience de ceux-ci depuis des années. Et elle ne cherchait en rien à l’amadouer, alors … Alors elle restait naturelle. Il était là, mais il lui tournait le dos, sans doute à observer quelque chose au dehors. Ou alors prenait-il là volontairement une posture dramatique, pour impressionner. Si tel était le cas, ah ça non, elle n’entrerait pas dans son jeu !
    ⚔ Cher cousin, vous m’avez faîte mander, me voilà. ⚔ Elle s’annonce donc elle-même, lui adressant un grand sourire, non sans espérer escompter, sans doute, qu’il se retourne et vienne la saluer comme il se doit. Un petit baisemain, peut-être ? Ou une agréable accolade ? Elle redoutait un peu ce qu’il avait à lui, en vérité, et sans doute allait-elle pouvoir être un peu plus renseignée sur tout ceci dès qu’il ouvrirait la bouche. Ou simplement en observant et en sondant son attitude. Car elle ne se laissait pas si facilement que ça embobiner. Il y a deux manières de prendre une femme : par la taille et par les sentiments. Deux techniques dont elle savait son cousin parfaitement capable, alors, serait-ce l’une de celles-ci, ou bien une autre ?



More than just beautiful curves
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Message Sujet: Re: High hopes and it's time to start again ⚔ Robert Mar 18 Juil - 15:10

High hopes and it's time to start again
Alyenora & Robert
All I hear is sirens ; in a world so violent ; would you be a tyrant ; if I gave you power ; would you take it out ; look me in my iris ; I can read your silence ; when everything is a riot ; you're my peace and quiet.

Le jeune garçon pénètre en silence dans la pièce, tête inclinée. « C’est fait, mon Lord ». À l’écoute de sa voix blanche et incertaine, le suzerain lève les yeux. Il découvre la mine penaude du page, envoyé quelques instants plus tôt quérir sa chère cousine. Un sourire abscons, à peine dissimulé, étire les lèvres du Cerf. « Bien ». Le page hoche de nouveau la tête en signe de respect et prend son congé ; souples, ses souliers glissent sur le sol. Là encore, sans bruit, il file vers le couloir ; dans l’ombre où se mêle le flux des domestiques, incessant et efficient. Un éclat d’admiration passe dans le regard azuré de Robert, lui qui se déplace toujours en fanfare. Soit accompagné du cliquetis métallique et enivrant de son armure, soit par la simple lourdeur de son pas. Il ne possède pas la grâce de son serviteur, si prompt à s’évaporer dans la nature ; il n’est pas toujours aisé de maîtriser la force brute de l’Orage coulant en ses veines et gonflant ses muscles. Pensif, le souverain tempétueux ignore davantage les missives dépliées devant lui. Ainsi Alyenora Estremont n’a-t-elle rien perdu de son pouvoir d’intimidation. La courbe de ses lèvres se métamorphose, tendre et affectueuse ; il a toujours eu ce faible pour elle, lui aussi. Compagne chérie de son enfance, amie complice de sa jeunesse, elle représente le Ciel et la Terre à ses yeux ; pour sa cousine, et pour l’amour inconditionnel qu’il éprouve à son égard, le Cerf serait prêt à prendre les armes et à dévaster les Sept royaumes. Elle seule le conduirait à une telle folie, malgré elle, malgré lui. Si fort et unique est leur lien, enlisé dans le sang et dans la tendresse. « Tu es l’or à mon noir, l’éclair à ma tempête… ».

Dans l’ombre de son cœur, où errent les figures déchues et noyées, où se déchaîne la tempête funèbre, Alyenora est un Soleil : radieux et sublime. Il trône en maître incontesté, intouché et intouchable ; car sa cousine lui a redonné le sourire et la foi en temps de troubles, alors qu’il était ravagé par la disparation de ses parents. Elle incarne une lumière salvatrice, à l’image de sa chevelure safran. C’est pourquoi Robert anticipe leur rencontre… Lui, qui déteste ses appartements ; qui observe d’un œil morne et ennuyé les meubles et les tapisseries « ornant » sa chambre ; qui tressaille au regard de ces façades brûlées et ternies, vestiges morbides d’un temps révolu. Son cœur est à Accalmie ; pas en ce lieu sépulcral où l’on doit jouer des faux-semblants. Le jeune Cerf jette un œil intéressé au pichet de vin disposé sur une commode non loin, mais il ne se laisse pas tenter par les effluves fruités du pampre. Il est encore bien tôt… Et récemment, il ressent un certain malaise à ainsi perdre ses sens, à sombrer dans un état de frénésie abrutissante. Il se montre plus… prudent. Et préfère partager les accents amers de la vigne entre proches, quand une bonne occasion se présente. Le Baratheon reporte son attention sur les lettres déployées ; il les rassemble soigneusement, se promettant de terminer un courrier après son entrevue avec Alyenora. Il se redresse, ses longues jambes étirées se ployant pour supporter son poids ; depuis son écuyage, le jeune homme ne cesse de grandir et de développer sa musculature, définie par le maniement des armes, épaissie par les coups rendus et repoussés. Une autre raison qui l’incite à délaisser le vin : son ventre plat, dur et parcouru de sinueux sillons, ne serait plus qu’un doux songe. Il lui faut « garder l’esprit clair et le corps frais » ; ne riait-il pas jadis à ce conseil d’un chevalier du Val ? Robert se dirige vers la fenêtre, sorte d’échappatoire entre les mondes ; le sien, celui de la cour. Depuis son promontoire de glace, le Baratheon considère les fastes offerts par l’organisation du tournoi. Les tentes teintées de mille nuances, fièrement étendues aux couleurs régionales ; l’éclat miroitant des armures ; les robes luisantes des montures, préparées pour les joutes… Un kaléidoscope social quelque peu aveuglant.

Égaré dans sa contemplation, Robert n’entend pas le chuintement de la porte. Surpris à l’éclat d’une voix féminine, le chevalier se félicite intérieurement de ne pas avoir tressauté. Les allées et venues impromptues de son jeune page ont donc quelque mérite… Il pivote sur ses talons, découvrant avec un sourire sincère l’intruse. Son œil azuré, expert et approbateur, se fixe sur la silhouette élégante d’Alyenora, fière représentante des Estremont. Pendant quelques secondes, peut-être une minute, il savoure sa présence ; l’or de sa chevelure, la fougue tempétueuse de ses yeux. Enfin, amusé et taquin, Robert s’approche d’elle d’un pas assuré. « Ma dame, quelle entrée. Par l’ombre ténébreuse jetée à votre ravissant visage, l’on croirait que vous vous préparez à un siège armé. Et pourquoi donc serrer la courbe délicate de votre mâchoire ? Ma compagnie est-elle une si rude épreuve à vos yeux ? ». Posté devant elle, le Cerf profite de leur promiscuité pour plonger son regard dans l’émeraude chatoyante entourant les pupilles de sa cousine. Il pose alors sa main droite contre son épaule, et ses lèvres viennent effleurer la joue sélène. « Vous m’avez manqué », glisse-t-il dans un murmure. Il s’écarte de son interlocutrice sans la quitter des yeux, un sourire espiègle et complice sur sa bouche. « Je vous remercie d’être venue aussi rapidement. Comprenez, je ne pouvais souffrir d’être encore seul dans cette pièce morne… Enfin, prenez place, je vous en prie », ajoute-t-il en désignant d’une main nonchalante un siège faisant face au bureau. Lui-même retourne à sa place. Alors qu’un silence chargé s’installe, comme le ciel lourd d’azote avant que l’Orage n’éclate, le Baratheon dévisage Alyenora d’un œil beaucoup plus sérieux et calculateur. « Vous êtes perspicace, je ne peux vous le retirer ». Une pause, un battement de cœur. « Ma dame, ma cousine, même, vous qui êtes une sœur et une compagne… Vous savez combien je vous chéris en mon cœur, combien vous m’êtes spéciale. Depuis mon plus jeune âge, j’ai juré d’œuvrer en votre bien… Enfant, je croyais que cela passerait par notre union, que j’imaginais parfaite et éternelle. Et puis j’ai tôt fait de réaliser ma naïveté et ma maladresse en ce domaine. Mais je ne perdais pas de vue mon objectif : assurer votre bonheur ». Et le mien. Le souverain de l’Orage s’interrompt, rassemblant ses pensées. Son regard tombe sur ses mains jointes, implacables. Il relève la tête. « Nous avons toujours été honnêtes l’un envers l’autre ; vous ne m’épargnez pas, et c’est peut-être l’une des raisons pour laquelle je vous aime autant. Alors, voici : pour le bien des Terres de l’Orage, j’ai convenu de vos fiançailles avec Mathis Rowan, seigneur de Boisdoré. Je me dois d’apaiser et de pacifier nos rapports jusqu’ici conflictuels avec le Bief. Mace Tyrell m’a donné l’assurance que votre promis est un homme bon, digne de vous. Chacun nous offrons nos plus chers atouts… ». Les mots lui manquent, le sentiment se perd. Robert laisse échapper un soupir. « Vous savez que ce jour viendrait, tôt ou tard. J’ai essayé de vous préserver et de vous choyer le plus longtemps possible ; ces fiançailles ont été mûrement réfléchies, discutées, pesées… Je ne donne pas votre main au premier venu, entendez-le. J’essaie simplement de tirer à mon avantage – et j’entends par-là, celui de l’Orage – cette situation… ». Robert révèle le dilemme qui l’assaille. Il évoque également à haute voix ses motivations, qu’il considère justes et fondées. Enfin, il confie : « La pensée de vous avoir loin de moi m’est déjà bien difficile. Mais vous savoir accompagnée d’un mari respectable et noble, logée dans un foyer décent, apaisera ma peine. Je n’ignore pas que je vous impose cela : vous n’avez pas votre mot à dire, c’est ainsi. Je comprendrai votre rancœur et votre frustration ; je les mérite et je les reçois sans broncher, en tant que suzerain. Mais n’oubliez pas, dans la tempête noire de votre esprit et de votre cœur, que je suis aussi votre cousin et votre ami ».
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